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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

357 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

357

Décisions totales

383 581

Ordonnances

266 635

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : PARDOEffacer tout
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2410981

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté préfectoral du 24 avril 2024 refusant son titre de séjour pour raisons de santé et l'obligeant à quitter le territoire. La formation de la 3ème chambre a estimé que la procédure d'avis du collège de médecins de l'OFII était régulière, les noms et signatures des médecins étant identifiables. Sur le fond, le tribunal a jugé que l'état de santé du requérant, souffrant de migraines, lombosciatalgies et dépression, ne présentait pas de conséquences d'une exceptionnelle gravité en cas de défaut de soins, et qu'il pouvait voyager sans risque vers le Mali, conformément à l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision a également écarté la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : CALVO PARDO

14 janvier 2026• 3ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2507339

Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de M. B..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 9 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'erreur de fait (possession d'un passeport valide), de l'erreur de droit (citation de dispositions abrogées) et de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a considéré que la décision était fondée sur l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que les autres moyens, relatifs au refus de délai de départ volontaire et à l'interdiction de retour, étaient infondés. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CALVO PARDO

13 janvier 2026• 6ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2521730

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., ressortissant malien, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 3 juillet 2025 lui refusant un titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet n'avait pas méconnu l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni porté une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CALVO-PARDO

13 janvier 2026• 1re Section - 2e Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2418976

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante marocaine, qui contestait l'arrêté du préfet du Val-d'Oise refusant de lui délivrer un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. La requérante invoquait la méconnaissance de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que Mme B... ne pouvait se prévaloir de l'article L. 435-1, car l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987 traite déjà de la délivrance de titres de séjour pour activité salariée. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : CALVO PARDO

12 janvier 2026• 1ère Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2522509

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., ressortissant malien, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 11 juillet 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en estimant que la présence de l'intéressé constituait une menace pour l'ordre public, ce qui justifiait le refus de séjour sur le fondement des articles L. 435-1 et L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision a également été considérée comme proportionnée au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence de liens familiaux stables en France. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation et les demandes accessoires ont été rejetées.

Avocat : CALVO-PARDO

7 janvier 2026• 1re Section - 1re Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2504918

Le Tribunal Administratif de MELUN a rejeté la requête de M. C... contestant l'arrêté du préfet du Val-de-Marne du 13 mars 2025. Cette décision refusait son admission au séjour, l'obligeait à quitter le territoire français et fixait le pays de destination. Le tribunal a estimé que l'arrêté ne méconnaissait ni les dispositions de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni les stipulations de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : CALVO PARDO

6 janvier 2026• 2ème chambre
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2401513

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de Mme A..., de nationalité chinoise, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet du Puy-de-Dôme. La requérante invoquait une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Le tribunal a estimé que, malgré sa présence en France depuis 2018 et son insertion professionnelle, Mme A... s'était maintenue irrégulièrement et conservait des attaches familiales en Chine, où résident ses parents. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.

Avocat : CALVO PARDO

6 janvier 2026• Chambre 3
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2522479

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné les recours de M. A..., ressortissant philippin, contre un arrêté préfectoral du 22 octobre 2025 lui refusant le renouvellement de sa carte de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, et prononçant une interdiction de retour de cinq ans, ainsi que contre un arrêté d'assignation à résidence du 30 octobre 2025. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, jugeant notamment que la décision de refus de séjour et d'éloignement ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation. Il a également validé l'assignation à résidence en considérant que le préfet avait démontré l'existence de perspectives raisonnables d'exécution de la mesure d'éloignement, conformément à l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CALVO PARDO

5 janvier 2026• Reconduite à la frontière
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2415817

Le Tribunal Administratif de Montreuil annule la décision du 16 septembre 2024 par laquelle le préfet de la Seine-Saint-Denis a refusé de délivrer une carte de résident de dix ans à M. B..., ressortissant pakistanais. Le tribunal juge que le préfet a commis une erreur d'appréciation, car M. B... justifiait de ressources suffisantes, stables et régulières sur les cinq dernières années, conformément à l'article L. 426-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il enjoint au préfet de délivrer la carte de résident dans un délai de deux mois et condamne l'État à verser 1 100 euros au titre des frais de justice.

Avocat : CALVO PARDO

31 décembre 2025• 12ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2408841

Le Tribunal Administratif de Montreuil a annulé la décision du 16 mai 2024 par laquelle le préfet de la Seine-Saint-Denis refusait de délivrer une carte de résident de dix ans à M. A..., ressortissant chinois. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur de fait en estimant que l'intéressé ne justifiait pas d'une durée de séjour suffisante, alors qu'il résidait régulièrement en France sous couvert de titres de séjour depuis le 3 octobre 2015. Cette annulation est fondée sur l'article L. 426-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui conditionne la délivrance de la carte de résident à une résidence régulière ininterrompue d'au moins cinq ans. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. A... dans un délai de quatre mois et a condamné l'État à lui verser 1 100 euros au titre des frais de justice.

Avocat : CALVO PARDO

31 décembre 2025• 12ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2409863

Le Tribunal Administratif de Montreuil a annulé la décision du 17 mai 2024 par laquelle le préfet de la Seine-Saint-Denis avait refusé de délivrer une carte de résident de dix ans à Mme B..., ressortissante chinoise, lors du renouvellement de sa carte de séjour pluriannuelle. Le tribunal a jugé que le préfet avait méconnu l'article L. 426-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car la requérante justifiait de ressources stables, régulières et suffisantes, au moins égales au SMIC, sur la période de référence. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de délivrer la carte de résident dans un délai de deux mois et a condamné l'État à verser 1 100 euros à Mme B... au titre des frais de justice.

Avocat : CALVO PARDO

31 décembre 2025• 12ème chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2520138

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. C... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de police de lui délivrer un titre de séjour. En cours d’instance, l’administration a finalement délivré un titre de séjour valable à l’intéressé. Par ordonnance, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales de la requête, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a toutefois condamné l’État à verser 1 000 euros à M. C... au titre des frais de justice, sur le fondement de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : CALVO-PARDO

30 décembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2407291

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B..., ressortissant malien, qui contestait l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 5 juin 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, faute pour le requérant de démontrer une insertion professionnelle continue durant les deux années précédant la décision. Il a également jugé que le refus ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, M. B... ne justifiant pas de liens familiaux intenses en France ni d'absence d'attaches au Mali.

Avocat : CALVO PARDO

26 décembre 2025• 1ère chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2310584

Le Tribunal administratif de Melun annule la décision implicite du préfet de Seine-et-Marne rejetant la demande d’admission au séjour de Mme A..., ressortissante chinoise. Le préfet, mis en demeure, n’ayant produit aucun mémoire, est réputé avoir acquiescé aux faits exposés par la requérante. Le tribunal retient que Mme A... justifie d’une vie privée et familiale en France, notamment par son mariage avec un compatriote résidant régulièrement, et que le refus méconnaît les stipulations de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme ainsi que les dispositions de l’article L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : CALVO PARDO

24 décembre 2025• 2ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2522171

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., ressortissant vietnamien, contestant les décisions du préfet de Seine-et-Marne du 2 juillet 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai et lui interdisant le retour pour douze mois. Le tribunal a jugé que la décision d'éloignement était légalement fondée sur le 1° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), en raison de l'entrée irrégulière et de l'absence de titre de séjour, et non sur une menace à l'ordre public. Il a également estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la situation du requérant et des faits d'aide à l'immigration irrégulière et de stupéfiants pour lesquels il avait été interpellé.

Avocat : CALVO-PARDO

24 décembre 2025• 6e Section - 3e Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2505388

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A..., ressortissant bangladais, contestant l'arrêté du préfet du Val-de-Marne du 8 avril 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que l'intéressé, entré irrégulièrement et sans titre de séjour, se trouvait dans le cas prévu à l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation ont également été écartés.

Avocat : CALVO PARDO

24 décembre 2025• 2ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2403666

Le Tribunal Administratif de Paris annule l'arrêté du préfet de police du 4 janvier 2024 retirant la carte de séjour pluriannuelle de Mme A..., ressortissante chinoise. Le tribunal juge que le préfet a excédé les pouvoirs prévus à l'article L. 432-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile en prononçant un retrait rétroactif, alors que ce texte n'autorise qu'une abrogation pour l'avenir, constituant une sanction disproportionnée. Il enjoint au préfet de réexaminer la situation de Mme A... sous trois mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l'attente. L'Etat est condamné à verser 1 200 euros à la requérante au titre des frais de justice.

Avocat : CALVO-PARDO

23 décembre 2025• 3e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2404949

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui demandait l'annulation de la décision du préfet de police refusant son certificat de résidence. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que M. A... ne justifiait pas d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans, comme l'exige l'article 6-1 de l'accord franco-algérien. Il a également jugé que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A..., y compris ses demandes d'injonction et de frais de justice.

Avocat : CALVO-PARDO

23 décembre 2025• 3e Section - 1re Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2505227

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 19 mars 2025. Cette décision préfectorale l'obligeait à quitter le territoire français sans délai, fixait le pays de destination et prononçait une interdiction de retour de vingt-quatre mois. Le tribunal a estimé que la mesure était fondée sur les dispositions de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et qu'elle ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : CALVO PARDO

19 décembre 2025• 3ème chambre
TA67Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2508187

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A... contestant le rejet implicite de sa demande de titre de séjour sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La demande avait été présentée par voie postale, alors que le préfet de la Moselle n'avait pas prescrit ce mode de dépôt, imposant une comparution personnelle en préfecture. En conséquence, le silence gardé par l'administration n'a pas fait naître une décision faisant grief susceptible d'être déférée au juge de l'excès de pouvoir. La requête a été rejetée en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, de même que les conclusions accessoires aux fins d'injonction et de frais de justice.

Avocat : CALVO PARDO

19 décembre 2025