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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

357 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

357

Décisions totales

383 581

Ordonnances

265 867

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : PARDOEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2431372

Le Tribunal Administratif de Paris annule la décision implicite de rejet de la demande de titre de séjour de M. A, ressortissant malien, née du silence du préfet de police. Le tribunal retient que le préfet n'a pas communiqué les motifs de cette décision implicite dans le délai d'un mois suivant la demande de l'intéressé, en méconnaissance de l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Cette illégalité suffit à prononcer l'annulation, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour durant cet examen.

Avocat : CALVO-PARDO

23 septembre 2025• 2e Section - 1re Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2506044

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A, ressortissant roumain, qui contestait un arrêté préfectoral du 29 août 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de circulation d'un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, et a jugé que la mesure d'éloignement était fondée sur l'article L. 251-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de la menace réelle et actuelle pour l'ordre public que constituait le comportement de M. A, compte tenu de sa condamnation pénale. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, y compris la demande de frais de justice.

« Précédent6789101112Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : PARDOE

23 septembre 2025• Eloignement 72 heures
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2511116

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, un ressortissant malien, qui contestait un arrêté préfectoral refusant son admission exceptionnelle au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen sérieux de sa situation. Il a jugé que ni sa durée de séjour en France (six ans) ni son activité professionnelle de commis de cuisine (trois ans) ne constituaient des motifs exceptionnels justifiant une admission au séjour au titre de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Enfin, le tribunal a considéré que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CALVO-PARDO

19 septembre 2025• 3e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2508487

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A B, ressortissant malien, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de police le 7 mars 2025. Le tribunal a jugé que les décisions étaient suffisamment motivées et qu'elles ne méconnaissaient pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour le requérant de justifier d'une vie privée et familiale stable et continue en France. Il a également estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant l'admission exceptionnelle au séjour sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CALVO-PARDO

18 septembre 2025• 6e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2508291

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme B... contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de police le 6 mars 2025. La requérante invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet ne s'était pas estimé lié par l'absence de réponse du service de la main-d'œuvre étrangère. Il a jugé que Mme B... ne justifiait pas d'une insertion professionnelle et d'une vie privée et familiale suffisamment stables et continues en France pour bénéficier d'une admission exceptionnelle au séjour sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CALVO-PARDO

18 septembre 2025• 6e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2507490

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, ressortissant malien, qui contestait un arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et prononçant une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que la décision de refus était suffisamment motivée et que, malgré une présence en France depuis six ans, l'absence de continuité et de pérennité de ses activités professionnelles ne justifiait pas une admission exceptionnelle au séjour sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également jugé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de M. B, y compris celles relatives à l'interdiction de retour et aux frais de justice.

Avocat : CALVO-PARDO

17 septembre 2025• 1re Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2509648

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de Mme A, ressortissante vietnamienne, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 31 mars 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal estime que la décision de refus est suffisamment motivée et que le préfet n'a pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en ne faisant pas droit à sa demande d'admission exceptionnelle au séjour sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il juge également que les décisions attaquées ne portent pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la durée de son séjour et de l'absence d'attaches familiales en France.

Avocat : CALVO-PARDO

17 septembre 2025• 1re Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2508502

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, ressortissant chinois, contestant l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 10 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de 24 mois. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et légalement fondée sur le 1° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, M. B ne justifiant pas d'une entrée régulière ni d'un titre de séjour. Il a également écarté les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, estimant que l'arrêté ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. Enfin, le tribunal a rejeté les conclusions relatives au refus de délai de départ volontaire et à l'interdiction de retour, les jugeant non fondées.

Avocat : CALVO-PARDO

17 septembre 2025• 1re Section - 3e Chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2505095

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté comme tardive la requête de M. B contestant un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour, obligation de quitter le territoire et fixation du pays de renvoi. L'arrêté, notifié le 26 décembre 2024 par courrier recommandé présenté et non réclamé, était réputé régulièrement notifié à cette date. Le requérant disposait d'un délai de trente jours pour saisir le tribunal en application de l'article L. 911-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Sa requête, enregistrée le 24 mars 2025, étant hors délai, a été jugée manifestement irrecevable sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : CALVO PARDO

17 septembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2511912

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a constaté un non-lieu à statuer sur la demande de M. A, ressortissant vietnamien réfugié, qui contestait le refus implicite de renouvellement de sa carte de résident. En cours d'instance, le préfet du Val-de-Marne a convoqué l'intéressé pour déposer son dossier et obtenir un récépissé, rendant la mesure provisoire sollicitée sans objet. Le tribunal a toutefois condamné l'État à verser 1 500 euros à M. A au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Avocat : CALVO PARDO

16 septembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2510649

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, ressortissant malien, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 14 novembre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen tiré du défaut de motivation, l'arrêté étant suffisamment motivé en droit et en fait. Il a également jugé que le préfet n'avait pas à saisir la commission du titre de séjour, car M. B n'établissait pas résider habituellement en France depuis plus de dix ans, comme l'exige l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Enfin, le tribunal a estimé que la décision ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni les dispositions de l'article L. 435-1, et n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : CALVO-PARDO

16 septembre 2025• 1re Section - 2e Chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2406039

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. A pour contester la décision du préfet de police du 29 janvier 2024 classant sans suite sa demande de titre de séjour. En cours d'instance, le préfet a convoqué l'intéressé pour reprendre l'examen de sa demande, ce qui a privé d'objet les conclusions principales. Par ordonnance, le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur les demandes d'annulation et d'injonction, mais a condamné l'État à verser 1 000 euros à M. A au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Avocat : CALVO-PARDO

15 septembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2405941

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui demandait l’annulation de la décision implicite de refus de titre de séjour prise par le préfet de police. Le tribunal a écarté le moyen tiré du défaut de motivation, le préfet ayant communiqué les motifs de sa décision. Il a jugé que le refus ne méconnaissait ni l’article 6-5 de l’accord franco-algérien ni l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, faute pour le requérant de justifier de liens personnels et familiaux suffisamment intenses en France. En conséquence, les conclusions à fin d’annulation, d’injonction et celles relatives aux frais de justice ont été rejetées.

Avocat : CALVO-PARDO

15 septembre 2025• 2e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2418302

Le Tribunal administratif de Paris rejette la requête de Mme A, ressortissante chinoise, qui contestait le refus implicite de délivrance d’un titre de séjour. Le tribunal constate qu’une décision expresse de refus, assortie d’une obligation de quitter le territoire, est intervenue le 14 mars 2024 et s’est substituée à la décision implicite. La requête, enregistrée le 4 juillet 2024, est jugée tardive car la notification de cette décision expresse, effectuée le 15 mars 2024 à l’adresse indiquée par la requérante, est réputée régulière malgré la mention « destinataire inconnu ». En application de l’article L. 421-1 du code de justice administrative, la requête est irrecevable et rejetée en toutes ses conclusions.

Avocat : CALVO-PARDO

15 septembre 2025• 2e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2501060

Le Tribunal administratif de Paris annule l'arrêté du préfet de police du 15 novembre 2024 refusant un titre de séjour à M. A, ressortissant bangladais, et les décisions subséquentes d'obligation de quitter le territoire. Le tribunal retient une erreur manifeste d'appréciation, estimant que le préfet a méconnu l'insertion professionnelle et la stabilité de la résidence du requérant en France depuis 2019. La solution se fonde sur l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal enjoint au préfet de délivrer une carte de séjour temporaire "vie privée et familiale" dans un délai de deux mois.

Avocat : CALVO-PARDO

12 septembre 2025• 5e Section - 4e Chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2519373

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par Mme A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de police de lui délivrer un titre de séjour. En cours d’instance, le préfet a informé le tribunal de la mise en fabrication d’une carte de séjour temporaire au bénéfice de la requérante. Mme A a ensuite déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : CALVO-PARDO

9 septembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2516571

Le Tribunal administratif de Paris a constaté le désistement d'office de la requête de Mme A, qui contestait le classement sans suite de sa demande de renouvellement de titre de séjour par le préfet de police. Cette décision fait suite au rejet de sa demande de suspension par le juge des référés, au motif de l'absence de doute sérieux sur la légalité de la décision. Conformément à l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative, Mme A n'ayant pas confirmé le maintien de sa requête en annulation dans le délai d'un mois suivant la notification de l'ordonnance de référé, elle est réputée s'être désistée. Il est donc donné acte de ce désistement.

Avocat : CALVO-PARDO

5 septembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2522286

Le Tribunal Administratif de Paris, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par M. A contre un arrêté préfectoral l’obligeant à quitter le territoire français, a constaté son incompétence territoriale. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, le litige relève du tribunal du lieu de résidence de l’intéressé, situé à Villepinte (Seine-Saint-Denis). Par une ordonnance, le président du tribunal a transmis le dossier au Tribunal Administratif de Montreuil, seul compétent pour en connaître.

Avocat : CALVO-PARDO

29 août 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2523730

Le Tribunal Administratif de Paris, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de Seine-Maritime portant interdiction de retour sur le territoire français, s’est déclaré territorialement incompétent. En application des articles R. 922-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et R. 221-3 du code de justice administrative, le tribunal compétent est celui dans le ressort duquel l’autorité ayant pris la décision a son siège, soit Rouen pour la Seine-Maritime. Par ordonnance, le tribunal a donc transmis le dossier au Tribunal Administratif de Rouen.

Avocat : CALVO-PARDO

29 août 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2518096

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par M. C d’une requête en excès de pouvoir visant à contester le refus implicite du préfet de police de lui délivrer un titre de séjour. Le requérant a toutefois déclaré se désister purement et simplement de son instance. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement, mettant ainsi fin à la procédure sans examen au fond.

Avocat : CALVO-PARDO

13 août 2025