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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

626 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

626

Décisions totales

383 581

Ordonnances

239 773

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : PARISEffacer tout
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2414662

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête en annulation d'un arrêté municipal de Sevran interdisant l'accès à un immeuble endommagé par un incendie. Le tribunal a jugé que l'arrêté, pris sur le fondement des articles L. 2212-2 et L. 2212-4 du code général des collectivités territoriales (pouvoirs de police générale du maire), était légal, nécessaire et proportionné pour prévenir un danger immédiat. Il a également déclaré irrecevable la société Alila, en liquidation judiciaire, et rejeté les conclusions indemnitaires de la société propriétaire.

Avocat : ARC PARIS AVOCATS

1 avril 2026• 8ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2601528

**Sujet principal** : Demande de suspension en référé d'un refus de renouvellement d'autorisation de mise sur le marché d'un produit phytopharmaceutique à base de cuivre. **Juridiction** : Tribunal administratif de Melun (formation de référé). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la demande de suspension. Il estime que la société requérante ne démontre pas l'existence d'un **doute sérieux** quant à la légalité de la décision de l'ANSES et ne justifie pas d'une **urgence** caractérisée par une atteinte grave et immédiate à ses intérêts, le préjudice financier allégué étant insuffisant pour caractériser une situation d'extrême gravité. **Textes appliqués** : L'article L. 521-1 du code de justice administrative (conditions du référé-suspension).

1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BIRD & BIRD PARIS

31 mars 2026
TA51Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2600829

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne, statuant par ordonnance, rejette la requête de Mme B... comme étant manifestement irrecevable. Le sujet principal est l'irrecevabilité du recours pour excès de pouvoir contre une contrainte de France Travail, en raison du non-respect de la procédure de transmission électronique obligatoire. La juridiction applique les articles R. 414-1 et R. 222-1 (4°) du code de justice administrative, constatant que l'avocat de la requérante n'a pas régularisé sa requête via l'application Télérecours dans le délai imparti après une mise en demeure.

Avocat : CABINET D'AVOCATS DAVID PARISON

31 mars 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2402614

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de la commune de Gazeran visant à obtenir la reconnaissance de l'état de catastrophe naturelle pour des mouvements de terrain liés à la sécheresse de 2022. La juridiction a jugé que l'arrêté interministériel du 23 juillet 2023, refusant cette reconnaissance, n'était entaché ni d'erreur de droit, ni d'erreur manifeste d'appréciation. Elle a notamment considéré que les ministres avaient correctement appliqué les critères d'intensité anormale prévus par l'article L. 125-1 du code des assurances.

Avocat : AGN AVOCATS PARIS

30 mars 2026• 1ère chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2603936

Le Tribunal administratif de Marseille rejette la demande de suspension d'une décision de préemption urbain. La SCI Jsquared, acquéreur évincé, n'a pas démontré l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision de l'EPF PACA. Le juge des référés a appliqué les conditions cumulatives de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, sans que l'urgence seule suffise à justifier la suspension.

Avocat : CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE PARIS

25 mars 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2604470

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'exécution d'une décision d'invalidation de permis de conduire. Le requérant invoquait l'urgence liée à son activité professionnelle et soulevait des doutes sur la légalité de la notification et la réalité des infractions. La juge a estimé qu'aucun des moyens avancés ne créait un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée, justifiant le rejet par application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET LOUISE PARIS AVOCATE

24 mars 2026
TA109Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de St Barthélemy — N° TA109-2600016

Le Tribunal Administratif de Saint-Barthélemy a rejeté la demande de référé-suspension de la Société de presse antillaise visant l'arrêté préfectoral du 6 janvier 2026 habilitant le journal "Le news de Saint-Barth". La juridiction a estimé que la requérante n'avait pas démontré l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment concernant le respect des conditions posées par les articles 2 et 6 de la loi du 4 janvier 1955 et le décret du 21 novembre 2019. Le juge a donc conclu à l'absence de conditions cumulatives d'urgence et de doute sérieux requises par l'article L. 521-1 du code de justice administrative pour prononcer une suspension.

Avocat : 28 OCTOBRE SOCIETE D'AVOCATS A LA COUR DE PARIS

24 mars 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2510367

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la société Storengy France de son recours en excès de pouvoir. La société demandait initialement l'annulation du rejet implicite et explicite de sa demande de permis exclusif de recherche par le ministre chargé de l'économie. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour constater ce désistement, mettant ainsi fin à l'instance sans examen du fond.

Avocat : UGGC AVOCATS PARIS

20 mars 2026
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2411593

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant, M. B..., qui renonçait à contester les décisions de la CDAPH lui reconnaissant la qualité de travailleur handicapé. Le tribunal applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement. En conséquence, la procédure est éteinte sans examen du fond de l'affaire.

Avocat : PARISON DAVID

17 mars 2026
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2409968

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant par ordonnance, constate le désistement d'office du requérant et rejette sa demande d'annulation de son licenciement. Le requérant n'a pas confirmé le maintien de sa requête principale dans le délai d'un mois après le rejet de son référé-suspension, comme l'exige l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative. La juridiction applique donc cette disposition pour donner acte de ce désistement implicite.

Avocat : PARISI

17 mars 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2604165

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme A... qui demandait la suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour et une injonction au préfet. Le juge a estimé que la requérante n'avait pas soulevé de moyen propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée, condition requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative. Par conséquent, sans même examiner la condition d'urgence, la demande a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : CABINET LOUISE PARIS AVOCATE

17 mars 2026
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2401951

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté le recours en excès de pouvoir visant à annuler un permis de construire et son permis modificatif pour un projet de 28 logements collectifs à Saint-Alban. La juridiction a jugé que les moyens soulevés, notamment l'incomplétude du dossier et la méconnaissance des articles du code de l'urbanisme et du PLU, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme, en particulier l'article R. 431-24 relatif au plan de division.

Avocat : AGN AVOCATS PARIS

11 mars 2026• 6ème Chambre
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2601868

Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé, a rejeté la requête d'un candidat contestant la note de son épreuve orale anticipée de français du baccalauréat. La juridiction a jugé que cette note, faisant partie intégrante de la délibération future du jury, ne constitue pas une décision administrative susceptible d'un recours pour excès de pouvoir. La demande a donc été déclarée irrecevable, sur le fondement des articles L. 522-3 du code de justice administrative et D. 334-5 du code de l'éducation.

Avocat : CABINET E-TAX PARIS SOCIETE D'AVOCAT (SELARL)

9 mars 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2604483

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé-suspension, rejette la demande de la SNC La cave à cigares visant à suspendre un arrêté préfectoral de fermeture administrative de son établissement. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas établie, malgré les difficultés financières alléguées, et qu'aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, telle que la liberté du commerce et de l'industrie, n'est caractérisée. La décision s'appuie sur les articles L. 521-2 du code de justice administrative et L. 333-2 du code de la sécurité intérieure, considérant que la mesure préfectorale, prise suite à des interpellations pour trafic de stupéfiants, n'est pas disproportionnée.

Avocat : CABINET CORNET-VINCENT-SEGUREL PARIS

6 mars 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2601995

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la demande de suspension en référé d'une décision de préemption urbain. La SCI Jsquared, acquéreur évincé, n'a pas démontré l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision du maire de Vauvenargues, notamment concernant la compétence de l'auteur de l'acte et la réalité du projet communal. Le juge a appliqué les conditions cumulatives de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, sans trouver l'urgence suffisamment caractérisée en l'espèce.

Avocat : CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE PARIS

5 mars 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2308431

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête d'une agente de l'OFPRA contestant le refus de reconnaissance de l'imputabilité au service de son accident de travail survenu lors d'un entretien hiérarchique. La juridiction a jugé irrecevables ses conclusions visant à faire reconnaître une situation de harcèlement moral, relevant que le juge de l'excès de pouvoir ne statue pas par voie de déclaration de droits. Sur le fond, le tribunal a estimé que la décision de l'OFPRA, qui s'appuyait notamment sur un avis médical, était suffisamment motivée et légalement justifiée au regard des dispositions du code général de la fonction publique.

Avocat : CABINET CORNET VINCENT SEGUREL PARIS

3 mars 2026• 6ème chambre
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501917

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement des articles L. 521-2 et L. 911-4 du code de justice administrative, a été saisi par M. A... B... pour constater l'inexécution d'injonctions de versement de salaires prononcées contre la Chambre de Métiers et de l'Artisanat (CMA) de Mayotte et liquider l'astreinte associée. Le tribunal a relevé que l'injonction de paiement, initialement imparfaitement exécutée, était devenue pleinement effective en octobre 2025, le requérant ayant perçu les sommes dues, incluant 41 782,20 euros de salaires et 5 600 euros d'astreinte. La solution retenue est le rejet de la requête, le juge considérant que la créance salariale provisoire a été intégralement réglée et que le retard d'exécution n'est pas imputable à la CMA mais à un dysfonctionnement interne de la CARPA. Les textes appliqués sont les articles L. 521-2 et L. 911-4 du code de justice administrative, ainsi que le code de l'artisanat et le statut du personnel des chambres de métiers.

Avocat : FIDAL DIRECTION PARIS

24 février 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2603096

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la requête de Mme B... qui demandait une injonction au préfet de statuer sur son renouvellement de titre de séjour. Le juge estime que la mesure sollicitée ferait obstacle à l'exécution d'une décision implicite de rejet, née du silence de l'administration au terme du délai de quatre mois prévu par les articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La condition posée par l'article L. 521-3 du code de justice administrative, selon laquelle la mesure d'urgence ne doit pas faire obstacle à une décision administrative, n'est donc pas remplie.

Avocat : CABINET LOUISE PARIS AVOCATE

20 février 2026
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 499622

Avocat : EXILAE AVOCATS PARIS

12 février 2026ECLI:FR:CECHS:2026:499622.20260212• 2ème chambre jugeant seule
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2307607

**Sujet principal** : Demande d'indemnisation pour préjudice anormal et spécial causé par les nuisances (sonores, vibratoires) liées aux travaux publics de la ligne 15 Sud du Grand Paris Express. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Melun (2ème chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la demande d'indemnisation de la requérante. Il considère que, bien que des nuisances liées aux travaux soient établies, la requérante (propriétaire d'un appartement à Champigny-sur-Marne) n'a pas démontré le caractère **anormal et spécial** de son préjudice, condition nécessaire pour engager la responsabilité sans faute du maître d'ouvrage. Le tribunal relève notamment qu'elle n'a pas occupé son logement pendant la période des travaux. **Textes appliqués** : Les principes jurisprudentiels de la responsabilité sans faute pour travaux publics (théorie des troubles anormaux de voisinage) et l'article L. 761-1 du code de justice administrative relatif aux frais irrépétibles.

Avocat : ADDEN AVOCATS PARIS

12 février 2026• 2ème chambre