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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

626 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

626

Décisions totales

383 581

Ordonnances

242 099

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : PARISEffacer tout
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2304253

**Sujet principal** : Recours en excès de pouvoir formé par la commune d'Hénin-Beaumont contre une délibération de la communauté d'agglomération d'Hénin-Carvin adoptant le cadre général de contrats d'engagements réciproques. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Lille (2ème Chambre). **Solution retenue** : Le tribunal a rejeté la requête de la commune. Il a jugé que la délibération attaquée, qui mettait en œuvre un pacte financier et fiscal antérieur, ne constituait pas une décision faisant grief de manière autonome et indépendante. Par conséquent, le recours était irrecevable. **Textes appliqués** : Le tribunal s'est fondé sur la jurisprudence constante du Conseil d'État concernant la recevabilité des recours contre les actes d'application d'une décision antérieure, sans qu'il soit nécessaire de citer un article spécifique du code dans ce résumé de la solution.

Avocat : FIDAL DIRECTION PARIS

10 février 2026• 2ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2537829

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la demande d'annulation d'un arrêté préfectoral ordonnant le transfert d'un demandeur d'asile bangladais vers l'Allemagne. Le tribunal estime que le transfert est légalement fondé sur l'article 12 du règlement Dublin III (n° 604/2013), l'intéressé étant entré dans l'espace Schengen avec un visa allemand valide. Il écarte les moyens tirés des risques encourus et de l'absence de lien avec l'Allemagne, considérant qu'ils ne remettent pas en cause l'application des critères de responsabilité prévus par le règlement européen.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET PARIS NESRI AVOCATS

6 février 2026• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2537579

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de M. A... visant à annuler son interdiction de retour de deux ans prononcée par le préfet de police. La juridiction estime que la décision est suffisamment motivée et que les moyens invoqués, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la CEDH et le caractère disproportionné, ne sont pas fondés. Elle s'appuie sur les articles L. 612-6, L. 612-7 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour juger la mesure légale.

Avocat : CABINET PARIS NESRI AVOCATS

5 février 2026• 8e Section - MESD
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2602339

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision préfectorale constatant la perte de validité d'un permis de conduire pour solde de points nul. Le juge a estimé que le requérant n'avait pas établi le caractère d'urgence de sa situation, condition essentielle pour obtenir une suspension en référé. La requête a donc été rejetée sans examen des moyens de légalité, sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET LOUISE PARIS AVOCATE

3 février 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2505983

Le Tribunal administratif de Montreuil a été saisi par l’association Médecins du Monde d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de l’inspectrice du travail refusant l’autorisation de licenciement pour faute grave d’une salariée protégée. L’association s’est désistée de sa requête, ce désistement étant pur et simple. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement et a rejeté les conclusions de la salariée tendant à l’application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : LX PARIS- VERSAILLES- REIMS

30 janvier 2026
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 508743

Avocat : FIDAL DIRECTION PARIS

29 janvier 2026• 1ère chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2205864

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A... contestant la décision du ministre de l'intérieur du 21 mars 2022 ajournant à deux ans sa demande de naturalisation. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et ne souffrait pas d'un défaut d'examen particulier. Il a estimé que le ministre avait légalement fondé son appréciation sur l'insertion professionnelle insuffisante du requérant, celui-ci ne justifiant pas de ressources suffisantes et stables malgré la création de son entreprise, en application de l'article 21-15 du code civil et de l'article 48 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993.

Avocat : PARISON

29 janvier 2026• 6ème Chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2529845

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B... contestant un arrêté du préfet de police l'obligeant à quitter le territoire français. La requête, enregistrée le 13 octobre 2025, était tardive car introduite plus d'un an après la notification de l'arrêté du 13 septembre 2024, intervenue par pli recommandé présenté le 17 septembre 2024 et non réclamé. Le juge a constaté que le délai de recours d'un mois prévu à l'article L. 911-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était expiré. L'ordonnance a été prise sur le fondement de l'article R. 222-1 4° du code de justice administrative.

Avocat : CABINET LOUISE PARIS AVOCATE (EURL)

29 janvier 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2318917

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de Trangé à la société SCCV SP France N 003 pour un entrepôt logistique. Les requérants, riverains et une association, contestaient notamment l’absence de consultations complémentaires, le défaut d’attestation d’assainissement non collectif, et les risques pour la sécurité routière. En cours d’instance, un permis de construire modificatif a été délivré le 29 avril 2025 pour régulariser certains vices. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés ou avaient été régularisés, et a mis à la charge des requérants une somme au titre des frais de justice.

Avocat : DS AVOCATS PARIS

27 janvier 2026• 1ère Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2404046

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante mauricienne, qui contestait le refus de titre de séjour du préfet de Seine-et-Marne. La requérante invoquait une erreur manifeste d'appréciation et une méconnaissance de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le tribunal a estimé que sa durée de présence en France (deux ans) et son insertion professionnelle et familiale insuffisamment stables ne justifiaient pas un tel titre. Il a également jugé que le moyen tiré de l'article L. 423-23 était irrecevable car non soulevé dans le plan de l'argumentation et, en tout état de cause, inopérant, la demande initiale n'étant pas fondée sur ce texte.

Avocat : PARIS NESRI AVOCATS

22 janvier 2026• 9ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2400328

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté les requêtes de la SNC Ayats et Segundo, Pharmacie de l’Europe, qui contestait la décision de l’Agence Régionale de Santé Occitanie prolongeant de quatre mois le délai de validité de l’autorisation de transfert de la pharmacie Adin, ainsi que le refus de constater la caducité de cette autorisation. Le tribunal a jugé que les vols et dégradations subis par les locaux constituaient un cas de force majeure au sens de l’article L. 5125-19 du code de la santé publique, justifiant la prorogation accordée. Il a également écarté les moyens tirés de l’incompétence, du défaut de publication et de l’absence de consultation des instances, estimant la procédure régulière. En conséquence, les demandes d’annulation et d’injonction ont été rejetées, et la pharmacie Adin a obtenu le versement de 1 500 euros au titre des frais de justice.

Avocat : FIDAL DIRECTION PARIS

6 janvier 2026• 5ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2400798

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté les requêtes de la SNC Ayats et Segundo, Pharmacie de l’Europe, qui contestait la décision du directeur général de l’Agence Régionale de Santé Occitanie du 3 octobre 2023 prolongeant de quatre mois le délai de validité de l’autorisation de transfert de la pharmacie Adin, ainsi que le refus de constater la caducité de cette autorisation. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, le défaut de publication, l’absence de consultation des instances syndicales et de l’Ordre, et l’absence de force majeure au sens de l’article L. 5125-19 du code de la santé publique, n’étaient pas fondés. Il a considéré que les vols et dégradations subis par les locaux constituaient un événement de force majeure justifiant la prorogation, et que le non-respect du délai initial n’était pas imputable à un manque de diligence de la pharmacie Adin. En conséquence, les demandes d’annulation, d’injonction et de frais de justice ont été rejetées.

Avocat : FIDAL DIRECTION PARIS

6 janvier 2026• 5ème Chambre
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2504141

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par la société Cotecbat d’un recours en excès de pouvoir contre un refus de renouvellement d’agrément. La demande de suspension de cette décision ayant été rejetée, la société n’a pas confirmé le maintien de sa requête dans le délai d’un mois prévu par l’article R. 612-5-2 du code de justice administrative. En application de cet article, la société est réputée s’être désistée. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement d’instance.

Avocat : FIDAL DIRECTION PARIS

5 janvier 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2507765

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par la SCCV Maxime Gorki d’une demande de suspension de l’arrêté du maire de Villejuif du 28 avril 2025 retirant un permis de construire une résidence étudiante. Pour justifier l’urgence, la société invoquait les graves conséquences financières du retard, un risque de cessation de paiement et la perte d’acquisitions immobilières. Le juge des référés a rejeté la requête par ordonnance, estimant que la condition d’urgence n’était pas remplie, sans qu’il soit besoin d’examiner les moyens de légalité soulevés.

Avocat : LLC ET ASSOCIES - BUREAU DE PARIS

2 janvier 2026
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2303290

Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du 19 octobre 2023 par lequel le maire d’Arcangues a délivré un permis de construire pour vingt logements. Les requérants contestaient notamment la légalité du permis en invoquant l’incompatibilité du plan local d’urbanisme avec le schéma de cohérence territoriale et la méconnaissance des articles UB 3, UB 6 et UB 11 du règlement d’urbanisme. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, jugeant que le dossier de demande était suffisant, que le PLU n’était pas incompatible avec le SCOT et que les règles d’urbanisme applicables avaient été respectées. En conséquence, il a rejeté la requête et mis à la charge des requérants une somme de 1 500 euros au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : TEJAS AVOCATS PARIS

31 décembre 2025• CHAMBRE 2
TA51Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2504138

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... contestant un refus d’autorisation de travail. La requérante demandait la suspension de cette décision et la délivrance d’un titre de séjour pour exercer comme aide-soignante. Le juge a rappelé que le référé ne peut prononcer l’annulation d’une décision ni délivrer un titre de séjour, ces demandes excédant sa compétence. En conséquence, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans examen de l’urgence ou des moyens soulevés.

Avocat : CABINET D'AVOCATS DAVID PARISON

24 décembre 2025
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2500880

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe, statuant en référé sur le fondement de l’article R. 541-1 du code de justice administrative, a été saisi par la société MDS FRANCE d’une demande de provision pour le non-paiement de factures et le versement d’intérêts moratoires et d’indemnités forfaitaires par le Centre hospitalier universitaire (CHU) de la Guadeloupe. Après un règlement partiel du principal et une compensation, la société a limité sa demande aux intérêts de retard et frais de recouvrement, estimés à 285 308,91 euros. Le CHU a opposé le caractère sérieusement contestable de la créance en raison de la prescription de certaines factures. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que l’obligation de payer les intérêts et frais accessoires était sérieusement contestable, sans se prononcer sur le fond du litige.

Avocat : DECHERT (Paris) LLP

19 décembre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2500495

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, par une ordonnance du 18 décembre 2025, a constaté le désistement d’office de Mme D... et M. C..., qui contestaient un permis de construire tacitement accordé par le maire de Boulogne-Billancourt pour la construction d’une maison. Les requérants n’ayant pas confirmé le maintien de leurs conclusions dans le délai d’un mois suivant la demande qui leur avait été adressée sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, ils sont réputés s’être désistés. En application de l’article R. 222-1 du même code, le tribunal a donné acte de ce désistement.

Avocat : AGN AVOCATS PARIS

18 décembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2310613

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de la société Shanoa, qui contestait la décision du directeur général de la Caisse des dépôts et consignations du 3 août 2022. Cette décision prononçait son déréférencement de la plateforme « moncompteformation » pour neuf mois, refusait le paiement des actions de formation en cours et demandait le remboursement des sommes indûment versées, sur le fondement de l’article R. 6333-6 du code du travail. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que la procédure contradictoire, incluant la saisine de la commission ad hoc, avait été régulièrement suivie. Il a également estimé que la sanction n’était pas disproportionnée et que la matérialité des faits de manœuvres frauduleuses était établie.

Avocat : ADDEN AVOCATS PARIS

16 décembre 2025• 1ère chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2515037

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de la SARL H2 TEC visant à suspendre le refus de renouvellement de ses agréments B1, C4 et C5. La société invoquait l'urgence économique et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment une erreur d'appréciation sur la qualification de son personnel encadrant au regard de l'article R. 125-7 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas établie et qu'aucun moyen n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision ministérielle.

Avocat : CABINET FIDAL DIRECTION PARIS LA DEFENSE

16 décembre 2025