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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

915 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

915

Décisions totales

383 581

Ordonnances

243 372

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : PARISEffacer tout
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2302440

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté les requêtes de la SA BMW France, qui contestait ses impositions à la cotisation foncière des entreprises et taxes annexes pour les années 2018 à 2021, au titre de l’autodrome de Miramas. La société soutenait que la valeur locative du bien devait être calculée en déduisant de sa valeur d’origine les dotations aux amortissements qu’elle aurait constatées si elle avait acquis le bien à la date de signature du crédit-bail. Le tribunal a jugé que ce moyen n’était pas fondé, en application de l’article 1499 du code général des impôts, et a confirmé le calcul de l’administration.

Avocat : CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE PARIS

6 novembre 2025• 6ème Chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2305548

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté les requêtes de la SA BMW France, qui contestait la valeur locative de l'autodrome de Miramas pour le calcul de la cotisation foncière des entreprises (CFE) et taxes annexes au titre des années 2018 à 2021. La société demandait la déduction des dotations aux amortissements de la valeur d'origine du bien, acquis via un crédit-bail, pour l'application de l'article 1499 du code général des impôts. Le tribunal a jugé que cette méthode de calcul n'était pas fondée, confirmant la position de l'administration fiscale. Les demandes de réduction fiscale et de frais de justice ont donc été rejetées.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE PARIS

6 novembre 2025• 6ème Chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2305552

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté les requêtes de la SA BMW France, qui contestait ses cotisations foncières des entreprises (CFE) et taxes annexes pour les années 2018 à 2021, relatives à l'autodrome de Miramas. La société soutenait que la valeur locative de ce bien, déterminée selon l'article 1499 du code général des impôts, devait être réduite du montant des dotations aux amortissements qu'elle aurait constatées si elle avait acquis le bien à la date de signature du crédit-bail. Le tribunal a jugé ce moyen non fondé, confirmant ainsi le calcul de l'administration fiscale.

Avocat : CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE PARIS

6 novembre 2025• 6ème Chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2305553

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté les requêtes de la SA BMW France. La société demandait la réduction de sa cotisation foncière des entreprises (CFE) et taxes annexes pour les années 2018 à 2021, concernant l’autodrome de Miramas. Elle soutenait que pour le calcul de la valeur locative, l’administration aurait dû déduire de la valeur d’origine du bien les dotations aux amortissements qu’elle aurait constatées si elle avait acquis le circuit à la signature du crédit-bail. Le tribunal a jugé ce moyen non fondé, sans préciser les textes appliqués dans l’extrait fourni.

Avocat : CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE PARIS

6 novembre 2025• 6ème Chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2302439

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté les requêtes de la SA BMW France, qui contestait la valeur locative de l'autodrome de Miramas pour le calcul de la cotisation foncière des entreprises (CFE) et des taxes annexes au titre des années 2018 à 2021. La société soutenait que l'administration aurait dû déduire de la valeur d'origine du circuit les dotations aux amortissements qu'elle aurait constatées si elle avait acquis le bien à la date de signature du crédit-bail, en application de l'article 1499 du code général des impôts. Le tribunal a jugé que ce moyen n'était pas fondé, sans préciser les motifs détaillés dans le résumé. Les demandes de réduction fiscale et les frais de justice ont été rejetées.

Avocat : CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE PARIS

6 novembre 2025• 6ème Chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2305550

Le Tribunal Administratif de Marseille a jugé les requêtes de la SA BMW France, qui contestait ses impositions à la cotisation foncière des entreprises (CFE) et taxes annexes pour les années 2018 à 2021, au titre de l’autodrome de Miramas. La société soutenait que, pour le calcul de la valeur locative de ce bien selon l’article 1499 du code général des impôts, l’administration devait déduire de la valeur d’origine du circuit les dotations aux amortissements qu’elle aurait comptabilisées si elle avait acquis le bien à la date de signature du crédit-bail. Le tribunal a rejeté ce moyen, considérant que la méthode de calcul contestée n’était pas fondée. En conséquence, il a rejeté l’ensemble des demandes de réduction fiscale et les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE PARIS

6 novembre 2025• 6ème Chambre
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1420144

Le Tribunal Administratif de Paris donne acte du désistement d’instance de la société SCA AXEREAL, qui avait demandé la décharge partielle de la contribution au service public de l’électricité. Ce désistement fait suite à la signature d’une transaction proposée par la Commission de régulation de l’énergie (CRE), conformément à l’ordonnance n° 2020-161 du 26 février 2020 et au décret n° 2020-1320 du 30 octobre 2020. Le tribunal constate que le désistement est pur et simple et qu’il n’y a pas d’obstacle à en donner acte sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET FIDAL DIRECTION PARIS

29 octobre 2025
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1420147

Le Tribunal Administratif de Paris a pris acte du désistement d'instance de la société SCA AXEREAL, qui contestait la contribution au service public de l'électricité. Ce désistement fait suite à la signature d'une transaction proposée par la Commission de régulation de l'énergie (CRE), en application de l'ordonnance n° 2020-161 du 26 février 2020 et du décret n° 2020-1320 du 30 octobre 2020. La requête en décharge partielle est donc abandonnée. L'ordonnance donne acte de ce désistement, sans condamnation de l'Etat.

Avocat : CABINET FIDAL DIRECTION PARIS

29 octobre 2025
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1420228

Le Tribunal Administratif de Paris a pris acte du désistement d’instance de la société AXEREAL, qui demandait la décharge partielle de la contribution au service public de l’électricité (CSPE). Ce désistement fait suite à la signature d’une transaction proposée par la Commission de régulation de l’énergie (CRE), conformément à l’ordonnance n° 2020-161 du 26 février 2020 et au décret n° 2020-1320 du 30 octobre 2020. La solution retenue est le donné acte du désistement, considéré comme pur et simple, mettant fin à l’instance.

Avocat : CABINET FIDAL DIRECTION PARIS

29 octobre 2025
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2309088

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par la SAS ABBOT MÉDICAL FRANCE d’un recours contestant une décision du comité économique des produits de santé lui imposant le paiement de remises conventionnelles pour l’année 2021. La société demandait la réformation de cette décision et la restitution partielle des sommes versées. Par un mémoire du 1er octobre 2025, la requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. Le tribunal a constaté que ce désistement était sans obstacle et en a donné acte par ordonnance du 10 octobre 2025, mettant ainsi fin à l’instance.

Avocat : DECHERT (Paris) LLP

10 octobre 2025
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2400302

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a pris acte du désistement pur et simple de la requête de la SAS ABBOT MÉDICAL FRANCE. Cette société contestait une décision du comité économique des produits de santé lui imposant le paiement de remises conventionnelles pour l'année 2022, à hauteur de plus de 3 millions d'euros, concernant des dispositifs médicaux. Aucun texte spécifique n'a été appliqué au fond, la procédure s'étant achevée par le désistement de la requérante.

Avocat : DECHERT (Paris) LLP

10 octobre 2025
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1426510

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par la société AREAS d’une requête en plein contentieux visant à obtenir la restitution de la contribution au service public de l’électricité pour 2012-2013. Constatant que cette requête constituait un doublon d’une autre affaire déjà enregistrée, le tribunal a ordonné sa radiation du registre du greffe sur le fondement de l’article R. 413-5 du code de justice administrative. Aucune solution au fond n’a donc été retenue.

Avocat : CABINET FIDAL DIRECTION PARIS

6 octobre 2025
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2220635

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en plein contentieux, a accordé à la SCI LF UK Office le remboursement d’un crédit de TVA de 17 005 euros pour août 2021. La société, assujettie à la TVA au Royaume-Uni pour une activité de location de locaux nus à usage de bureaux, a démontré que cette activité aurait pu être soumise à la TVA en France via une option. Le tribunal a appliqué l’article 271 du code général des impôts, considérant que les opérations ouvraient droit à déduction. L’Etat a également été condamné à verser 1 500 euros au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET HERBERT SMITH FREEHILLS PARIS (LLP)

29 septembre 2025• 2e Section - 2e Chambre
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2308200

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de la commune de Corbeil-Essonnes, qui demandait la condamnation de l'État à l'indemniser pour une erreur de calcul de la dotation globale de fonctionnement (DGF) en 2023. La commune contestait la méthode de calcul de sa population légale, estimant que l'utilisation des données INSEE, authentifiées par décret, était erronée. Le tribunal a jugé que la responsabilité de l'État ne pouvait être engagée, car la commune n'établissait pas l'illégalité fautive de la méthode de calcul, le recensement étant effectué sous la responsabilité de l'INSEE conformément à la loi du 27 février 2002. La solution retenue est le rejet de la demande indemnitaire, sans application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : DS AVOCATS - PARIS

29 septembre 2025• 1ère chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2502843

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. B, qui contestait le refus du préfet de la Loire-Atlantique d’échanger son permis de conduire estonien contre un permis français. Le tribunal a rejeté la demande d’annulation, estimant que le préfet n’avait commis ni erreur de fait ni erreur de droit, car le permis estonien avait été obtenu en échange d’un permis arménien, ce qui ne permet pas sa reconnaissance en France. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de la route et de l’arrêté du 8 février 1999 fixant les conditions d’échange des permis de conduire délivrés par les États membres de l’Union européenne.

Avocat : PARISI

18 septembre 2025• JU 1ère chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2405535

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. A..., reconnu prioritaire et devant être relogé en urgence par la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis le 13 juillet 2022, qui n'avait pas reçu de proposition de logement. Il demandait la condamnation de l'État à lui verser 21 800 euros en réparation des préjudices subis du fait de cette carence, alors qu'il était hébergé avec sa concubine et ses trois enfants. Le tribunal a jugé que la carence fautive de l'État à exécuter la décision de la commission de médiation engageait sa responsabilité, causant des troubles dans les conditions d'existence. Il a condamné l'État à verser à M. A... une indemnité de 3 500 euros, estimant cette somme une juste réparation du préjudice subi, en application des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : PARIS LAURENT

17 septembre 2025• 5ème Chambre (JU)
TA93Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2414838

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. B... d’une demande en restitution d’une retenue à la source acquittée en 2018. En cours d’instance, l’administration fiscale a fait droit à cette demande en restituant la somme de 13 279 euros assortie des intérêts moratoires. Le tribunal constate donc un non-lieu à statuer sur les conclusions principales, devenues sans objet. Il condamne l’État à verser 1 000 euros à M. B... au titre des frais de justice, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : PRAD PARIS (SAS)

10 septembre 2025
TA77Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2409077

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par la SAS Location Matériaux de Transports d’une demande de décharge de cotisations de taxe foncière sur les propriétés bâties au titre de 2022. En cours d’instance, l’administration fiscale a prononcé un dégrèvement total de 76 422 euros, rendant sans objet les conclusions principales. Le tribunal a donc constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur la requête. Il a en revanche condamné l’État, partie perdante, à verser 500 euros à la société requérante au titre de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : CABINET FIDAL DIRECTION PARIS

5 septembre 2025
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-1900592

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par la communauté d'agglomération du pays de Meaux pour obtenir réparation des désordres affectant un musée, notamment la détérioration des chaudières et des défauts d'isolation et d'étanchéité. La requérante recherchait la responsabilité contractuelle et décennale de plusieurs constructeurs et de leurs assureurs, en sollicitant des condamnations in solidum ou proportionnelles. Le tribunal a appliqué les principes de la responsabilité des constructeurs, en se fondant sur les articles 1792 et suivants du code civil. Il a rejeté l'ensemble des conclusions de la communauté d'agglomération, estimant que les désordres n'étaient pas de nature décennale ou que les responsabilités n'étaient pas établies, et a mis les frais d'expertise à sa charge.

Avocat : LARRIEU & ASSOCIES - PARIS

4 juillet 2025• 8ème chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-1906344

Le Tribunal Administratif de Melun a été saisi par la société Logial-COOP, venant aux droits de Logial-OPH, maître d'ouvrage, afin d'obtenir réparation des désordres affectant le système de ventilation d'une résidence à Alfortville. La requérante recherchait la responsabilité contractuelle, la garantie biennale ou décennale des constructeurs (Atelier Mourgue, MGBR, IPH, BTP Consultants) et la mise en jeu de l'assurance dommages-ouvrage auprès de la SMABTP. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, jugeant que les désordres, liés à l'incompatibilité entre des appareils à gaz et une VMC, n'étaient pas établis dans leur existence et leur imputabilité aux constructeurs. La solution retenue s'appuie sur les principes de la responsabilité contractuelle et des garanties légales, sans application de textes spécifiques mentionnés dans l'extrait.

Avocat : LARRIEU & ASSOCIES - PARIS

3 juillet 2025• 8ème chambre