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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

574 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

574

Décisions totales

383 581

Ordonnances

261 018

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : PARISEffacer tout
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2502005

Le Tribunal Administratif de Versailles a été saisi par l'établissement public Voies navigables de France (VNF) d’une contravention de grande voirie à l’encontre de la SARL L’Esturgeon, pour occupation sans titre du domaine public fluvial. La société prévenue a soulevé des moyens tirés de la prescription de l’action publique, de l’incompétence de l’auteur de la saisine et du caractère contestable de l’infraction. Le tribunal a rejeté l’exception de prescription, estimant que la saisine du 21 février 2025 était intervenue moins d’un an après le procès-verbal du 19 août 2024, et a écarté le moyen tiré de l’incompétence faute de preuve. La solution retenue est fondée sur les articles L. 2122-1 et L. 2132-9 du code général de la propriété des personnes publiques, ainsi que sur l’article 9 du code de procédure pénale.

Avocat : AGN AVOCATS PARIS

26 janvier 2026• 1ère chambre - Juge unique
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2404046

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante mauricienne, qui contestait le refus de titre de séjour du préfet de Seine-et-Marne. La requérante invoquait une erreur manifeste d'appréciation et une méconnaissance de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le tribunal a estimé que sa durée de présence en France (deux ans) et son insertion professionnelle et familiale insuffisamment stables ne justifiaient pas un tel titre. Il a également jugé que le moyen tiré de l'article L. 423-23 était irrecevable car non soulevé dans le plan de l'argumentation et, en tout état de cause, inopérant, la demande initiale n'étant pas fondée sur ce texte.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : PARIS NESRI AVOCATS

22 janvier 2026• 9ème chambre
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-24BX01130

Avocat : PLUMASSEAU;FIDAL - DIRECTION PARIS;ESPECEL

8 janvier 2026• 1ère chambre - formation à 3
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA01959

Avocat : DJIERDJIAN;KATTINEH;DS AVOCATS - PARIS

7 janvier 2026• 6ème chambre - formation à 3
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2400328

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté les requêtes de la SNC Ayats et Segundo, Pharmacie de l’Europe, qui contestait la décision de l’Agence Régionale de Santé Occitanie prolongeant de quatre mois le délai de validité de l’autorisation de transfert de la pharmacie Adin, ainsi que le refus de constater la caducité de cette autorisation. Le tribunal a jugé que les vols et dégradations subis par les locaux constituaient un cas de force majeure au sens de l’article L. 5125-19 du code de la santé publique, justifiant la prorogation accordée. Il a également écarté les moyens tirés de l’incompétence, du défaut de publication et de l’absence de consultation des instances, estimant la procédure régulière. En conséquence, les demandes d’annulation et d’injonction ont été rejetées, et la pharmacie Adin a obtenu le versement de 1 500 euros au titre des frais de justice.

Avocat : FIDAL DIRECTION PARIS

6 janvier 2026• 5ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2400798

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté les requêtes de la SNC Ayats et Segundo, Pharmacie de l’Europe, qui contestait la décision du directeur général de l’Agence Régionale de Santé Occitanie du 3 octobre 2023 prolongeant de quatre mois le délai de validité de l’autorisation de transfert de la pharmacie Adin, ainsi que le refus de constater la caducité de cette autorisation. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, le défaut de publication, l’absence de consultation des instances syndicales et de l’Ordre, et l’absence de force majeure au sens de l’article L. 5125-19 du code de la santé publique, n’étaient pas fondés. Il a considéré que les vols et dégradations subis par les locaux constituaient un événement de force majeure justifiant la prorogation, et que le non-respect du délai initial n’était pas imputable à un manque de diligence de la pharmacie Adin. En conséquence, les demandes d’annulation, d’injonction et de frais de justice ont été rejetées.

Avocat : FIDAL DIRECTION PARIS

6 janvier 2026• 5ème Chambre
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2303290

Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du 19 octobre 2023 par lequel le maire d’Arcangues a délivré un permis de construire pour vingt logements. Les requérants contestaient notamment la légalité du permis en invoquant l’incompatibilité du plan local d’urbanisme avec le schéma de cohérence territoriale et la méconnaissance des articles UB 3, UB 6 et UB 11 du règlement d’urbanisme. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, jugeant que le dossier de demande était suffisant, que le PLU n’était pas incompatible avec le SCOT et que les règles d’urbanisme applicables avaient été respectées. En conséquence, il a rejeté la requête et mis à la charge des requérants une somme de 1 500 euros au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : TEJAS AVOCATS PARIS

31 décembre 2025• CHAMBRE 2
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2425907

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la demande de la société Saint James et Albany, qui contestait les taxes foncières de 2022 et 2023 pour ses immeubles parisiens, en sollicitant des réductions de 52 000 et 60 000 euros. La société invoquait notamment l'absence de changement de consistance du bien justifiant une modification du local-type de référence, l'incohérence des tarifs appliqués (dont un coefficient de majoration de 50%), et l'irrégularité de la procédure faute de consultation de la commission communale des impôts directs. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ces moyens, considérant que l'administration avait correctement appliqué les articles 1388, 1498 du code général des impôts et les articles 324 Z et 324 AA de son annexe III. En conséquence, la requête a été rejetée.

Avocat : CABINET FIDAL DIRECTION PARIS

30 décembre 2025• 2e Section - 2e Chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2105704

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de la société Franprix Holding, qui demandait la décharge de cotisations de taxe foncière et taxes annexes pour 2018 concernant un établissement à Chennevières-sur-Marne. La société soutenait que son établissement n’était pas industriel selon une instruction de 1941 à valeur législative. Le tribunal a jugé que cette définition n’était plus en vigueur, car la majoration de valeur locative qu’elle instituait a été abrogée par la loi du 2 février 1968. En conséquence, la demande a été rejetée, ainsi que celle au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET FIDAL DIRECTION PARIS

26 décembre 2025• 9ème chambre
TA102Décision

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2400593

Le Tribunal Administratif de la Martinique a rejeté la requête de la SA AGM Holding, société mère d’un groupe fiscal, qui contestait des rehaussements d’impôt sur les sociétés pour les exercices 2015 à 2017. Ces rehaussements faisaient suite à la remise en cause de plusieurs provisions, notamment pour dépréciation d’un fonds de commerce, pour entretien et travaux, et pour dépréciation de stocks de pièces détachées. Le tribunal a jugé que la provision pour dépréciation du fonds de commerce n’était pas justifiée, faute de démontrer une dépréciation irréversible, et que les autres provisions ne remplissaient pas les conditions de l’article 39 du code général des impôts. La solution retenue est donc le rejet de la demande de décharge et des conclusions accessoires.

Avocat : FIDAL DIRECTION PARIS

23 décembre 2025• 1ère Chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2313392

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté les requêtes de M. B... contestant des rappels de taxe sur la valeur ajoutée (TVA) et des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu pour les années 2011 à 2019, issus d'une activité occulte de revente de lithographies. Le juge a écarté le moyen tiré de l'insuffisante motivation de la décision de rejet de la réclamation préalable, jugé inopérant. Il a également rejeté le moyen relatif à l'insuffisante motivation des propositions de rectification, en application de l'article L. 57 du livre des procédures fiscales. En conséquence, la demande de sursis de paiement et les conclusions fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.

Avocat : AGN AVOCATS PARIS

19 décembre 2025• 5ème Chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2500880

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe, statuant en référé sur le fondement de l’article R. 541-1 du code de justice administrative, a été saisi par la société MDS FRANCE d’une demande de provision pour le non-paiement de factures et le versement d’intérêts moratoires et d’indemnités forfaitaires par le Centre hospitalier universitaire (CHU) de la Guadeloupe. Après un règlement partiel du principal et une compensation, la société a limité sa demande aux intérêts de retard et frais de recouvrement, estimés à 285 308,91 euros. Le CHU a opposé le caractère sérieusement contestable de la créance en raison de la prescription de certaines factures. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que l’obligation de payer les intérêts et frais accessoires était sérieusement contestable, sans se prononcer sur le fond du litige.

Avocat : DECHERT (Paris) LLP

19 décembre 2025
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2200475

Le Tribunal administratif de Melun était saisi par la SNC La Routière de l'Est Parisien d'une demande de décharge partielle de la taxe foncière sur les propriétés bâties pour les années 2019 et 2020, concernant son centre d'enfouissement de déchets. L'administration fiscale a prononcé un dégrèvement partiel en cours d'instance, conduisant le tribunal à constater un non-lieu à statuer à hauteur de 271 804 euros pour 2019 et 315 626 euros pour 2020. Pour le surplus du litige, le tribunal a rejeté la demande de la société, qui soutenait que certains équipements spécialisés devaient être exonérés sur le fondement du 11° de l'article 1382 du code général des impôts. La solution retenue s'appuie sur la jurisprudence du Conseil d'État du 26 février 2022 (n° 455020).

Avocat : CABINET FIDAL DIRECTION PARIS

16 décembre 2025• 11ème chambre, JU
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2310613

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de la société Shanoa, qui contestait la décision du directeur général de la Caisse des dépôts et consignations du 3 août 2022. Cette décision prononçait son déréférencement de la plateforme « moncompteformation » pour neuf mois, refusait le paiement des actions de formation en cours et demandait le remboursement des sommes indûment versées, sur le fondement de l’article R. 6333-6 du code du travail. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que la procédure contradictoire, incluant la saisine de la commission ad hoc, avait été régulièrement suivie. Il a également estimé que la sanction n’était pas disproportionnée et que la matérialité des faits de manœuvres frauduleuses était établie.

Avocat : ADDEN AVOCATS PARIS

16 décembre 2025• 1ère chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2515037

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de la SARL H2 TEC visant à suspendre le refus de renouvellement de ses agréments B1, C4 et C5. La société invoquait l'urgence économique et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment une erreur d'appréciation sur la qualification de son personnel encadrant au regard de l'article R. 125-7 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas établie et qu'aucun moyen n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision ministérielle.

Avocat : CABINET FIDAL DIRECTION PARIS LA DEFENSE

16 décembre 2025
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2403585

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté les requêtes de M. et Mme A... demandant la décharge de cotisations supplémentaires d’impôt sur le revenu pour les années 2016 à 2018. Le litige portait sur la qualification des revenus perçus par M. A... en tant que gérant majoritaire de la SARL Fidelia, que l'administration avait requalifiés en traitements et salaires sur le fondement de l'article 62 du code général des impôts, et non en bénéfices non commerciaux comme déclaré. Le tribunal a jugé que la procédure d'imposition était régulière et que l'administration avait suffisamment motivé ses propositions de rectification. Il a également estimé que la majoration de 40 % pour manquement délibéré était justifiée.

Avocat : CABINET FIDAL DIRECTION PARIS

12 décembre 2025• 10ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2511027

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante ivoirienne, qui contestait l’obligation de quitter le territoire français prise par le préfet de police. La requérante invoquait une méconnaissance de son droit à la vie privée et familiale, garanti par l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et l’article L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le tribunal a estimé que la présence de son enfant né en France et sa scolarisation ne suffisaient pas à établir une atteinte disproportionnée, et que le suivi médical de l’enfant pouvait être assuré en Côte d’Ivoire. En conséquence, la décision d’éloignement a été jugée légale.

Avocat : CABINET LOUISE PARIS AVOCATE (EURL)

12 décembre 2025• 3e Section - 3e Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2306551

Le Tribunal Administratif de Melun a été saisi de deux requêtes (n° 2305721 et n° 2306551) visant à annuler un permis de construire délivré le 13 décembre 2022 par le maire de Bry-sur-Marne à la SCCV 90/92 Leclerc, pour la démolition de deux maisons et la construction d’un immeuble de 25 logements, ainsi que son permis modificatif du 10 octobre 2023. Les requérants invoquaient notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte et la méconnaissance de plusieurs articles du règlement du plan local d’urbanisme (PLU) et du code de l’urbanisme. Le tribunal a rejeté les requêtes, considérant que les moyens soulevés étaient infondés. Cette solution s’appuie sur les dispositions du code de l’urbanisme et du PLU applicables au projet.

Avocat : CABINET FIDAL DIRECTION PARIS

8 décembre 2025• 7ème chambre
TA14Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2200358

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en formation collégiale (2ème chambre), était saisi en renvoi après cassation par le Conseil d’État d’une demande de la société de propreté et d’environnement de Normandie. Celle-ci contestait son assujettissement à la taxe foncière sur les propriétés bâties (TFPB) pour les années 2016 et 2017 concernant un centre de stockage de déchets à Eroudeville, invoquant notamment son absence de qualité de propriétaire et l’exonération des équipements spécialisés. En cours d’instance, l’administration fiscale a prononcé le dégrèvement total des impositions litigieuses. Le tribunal a constaté que les conclusions de la société étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Il a également précisé que la SCI Les Landes devait être désignée comme le redevable légal des impositions, en application de l’article 1400 du code général des impôts.

Avocat : FIDAL PARIS

4 décembre 2025• 2ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2300827

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., salarié protégé, qui demandait l'annulation de la décision du 28 novembre 2022 par laquelle l'inspectrice du travail avait autorisé le transfert de son contrat de travail de la société Main Sécurité vers la société Challancin prévention et sécurité. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment la méconnaissance du principe du contradictoire, l'erreur de droit et l'erreur manifeste d'appréciation, pour les écarter comme non fondés. La décision s'appuie sur les articles R. 2421-17, R. 2421-11 et R. 2421-12 du code du travail, qui régissent la procédure d'enquête contradictoire pour les salariés protégés. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation ont été rejetées, de même que les demandes de frais de justice.

Avocat : CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE PARIS

4 décembre 2025• 1ère Chambre