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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

915 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

915

Décisions totales

383 581

Ordonnances

242 772

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : PARISEffacer tout
TA64Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2201191

Le Tribunal Administratif de Pau rejette la demande de l’association Amicale laïque, qui sollicitait l’indemnisation de son préjudice suite à la résiliation d’un bail à construction conclu en 1977 avec la commune de Pouillon. Le tribunal rappelle que le cocontractant peut prétendre à une indemnisation sur le terrain quasi-contractuel ou pour faute de l’administration, mais estime que l’association ne démontre ni la réalité ni la consistance de son préjudice financier, faute de preuves suffisantes. En conséquence, il rejette également la demande d’expertise avant-dire droit et condamne l’association aux frais de l’instance.

Avocat : TEJAS AVOCATS PARIS

25 juin 2025• CHAMBRE 2
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-1901625

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par la commune de Santeny d’une demande de condamnation solidaire de plusieurs constructeurs (AO2A Architectes Ingénieurs, Lafranque, Herkrug Etanchéité et FM Isolation) au titre de la garantie décennale, en raison de désordres affectant la toiture de sa salle multisports (infiltrations généralisées rendant l’ouvrage impropre à sa destination). La juridiction a retenu la responsabilité solidaire des constructeurs sur le fondement des articles 1792 et suivants du code civil, en partageant les responsabilités selon les conclusions de l’expert (50 % pour FM Isolation, 30 % pour Herkrug Etanchéité, 10 % pour Lafranque et 10 % pour AO2A). Elle a condamné in solidum les constructeurs à verser à la commune les sommes correspondant aux travaux de reprise, aux honoraires de maîtrise d’œuvre, aux intérêts d’emprunt, au préjudice matériel et au trouble de jouissance, avec intérêts au taux légal et capitalisation, et a rejeté l’exception d’incompétence soulevée par la MAF.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : LARRIEU & ASSOCIES - PARIS

24 juin 2025• 8ème chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2308112

Le Tribunal Administratif de Melun a examiné les requêtes de la SCCV Thiais 19 Stalingrad contestant deux titres de perception émis en 2021 et 2022 pour la taxe d'aménagement au taux majoré de 20 % sur la part communale. La société soutenait que la délibération du conseil municipal de Thiais du 29 septembre 2017, qui fixait ce taux majoré pour le secteur Boulevard de Stalingrad, était illégale, ce qui entachait les titres de perception. Le tribunal a rejeté les demandes de décharge partielle de la taxe, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme, notamment les articles L. 331-6 et L. 331-14, ainsi que sur le code général des collectivités territoriales.

Avocat : ADDEN AVOCATS PARIS

4 juin 2025• 3ème chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2201991

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme A, qui demandait l'indemnisation de ses préjudices résultant de la gestion de sa carrière par la communauté d'agglomération Grand Paris Seine Ouest (GPSO). La requérante invoquait des illégalités fautives, notamment son placement en congé de maladie ordinaire et en disponibilité d'office, ainsi que son licenciement annulé par un précédent jugement. Le tribunal a considéré que les demandes indemnitaires liées à l'absence de reconnaissance du lien entre ses arrêts maladie et l'accident de service étaient prescrites, et qu'aucune faute de nature à engager la responsabilité de l'EPT GPSO n'était établie. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code des relations entre le public et l'administration et les lois relatives à la fonction publique territoriale.

Avocat : CABINET CORNET-VINCENT-SEGUREL PARIS

2 juin 2025• 10ème Chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2303293

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en formation collégiale, a rejeté les requêtes de la SAS Sudvin. La société demandait la décharge ou la réduction de suppléments de cotisation foncière des entreprises et de taxe foncière sur les propriétés bâties pour les années 2019 à 2021. Elle soutenait que ses cuves de stockage en inox de plus de 100 m³ devaient bénéficier de l'exonération prévue au 11° de l'article 1382 du code général des impôts. Le tribunal a jugé que ce moyen n'était pas fondé, confirmant ainsi l'imposition contestée.

Avocat : FIDAL DIRECTION PARIS

28 mai 2025• 2ème chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2303290

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par la SAS Sudvin de cinq requêtes contestant son assujettissement à la cotisation foncière des entreprises et à la taxe foncière sur les propriétés bâties pour les années 2019 à 2021. La société soutenait que ses cuves de stockage en inox de plus de 100 m3 devaient bénéficier de l'exonération prévue au 11° de l'article 1382 du code général des impôts. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés.

Avocat : FIDAL DIRECTION PARIS

28 mai 2025• 2ème chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2303291

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par la SAS Sudvin de cinq requêtes contestant son assujettissement à la cotisation foncière des entreprises et à la taxe foncière sur les propriétés bâties pour les années 2019 à 2021. La société soutenait que ses cuves de stockage en inox de plus de 100 m3 devaient bénéficier de l'exonération prévue au 11° de l'article 1382 du code général des impôts. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que les cuves en cause ne remplissaient pas les conditions pour bénéficier de cette exonération. En conséquence, les demandes de décharge et de réduction des impositions ont été rejetées, de même que les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : FIDAL DIRECTION PARIS

28 mai 2025• 2ème chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2303292

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par la SAS Sudvin de cinq requêtes contestant son assujettissement à la cotisation foncière des entreprises et à la taxe foncière sur les propriétés bâties pour les années 2019 à 2021. La société soutenait que ses cuves de stockage en inox de plus de 100 m3 devaient bénéficier de l'exonération prévue au 11° de l'article 1382 du code général des impôts. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés.

Avocat : FIDAL DIRECTION PARIS

28 mai 2025• 2ème chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2303286

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté les requêtes de la SAS Sudvin, qui contestait son assujettissement à la cotisation foncière des entreprises et à la taxe foncière sur les propriétés bâties pour les années 2019 à 2021. La société soutenait que ses cuves de stockage en inox de plus de 100 m3 devaient bénéficier de l'exonération prévue au 11° de l'article 1382 du code général des impôts. Le tribunal a jugé que ces équipements ne remplissaient pas les conditions pour être exonérés, confirmant ainsi les impositions supplémentaires. Les demandes de la société ont été rejetées, y compris celle relative aux frais de justice.

Avocat : FIDAL DIRECTION PARIS

28 mai 2025• 2ème chambre
TA102Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2400488

Le Tribunal Administratif de la Martinique, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de la société MSD France. Celle-ci sollicitait le versement d'une provision de 553 131,40 euros au titre des intérêts moratoires et frais de recouvrement pour des retards de paiement du Centre Hospitalier Universitaire de Martinique (CHUM). Le tribunal a estimé que la créance n'était pas non sérieusement contestable, faute pour la société requérante de démontrer avec certitude le point de départ du délai de paiement, notamment en raison d'incohérences dans les pièces produites concernant la date de dépôt des factures sur la plateforme Chorus Pro. La requête a donc été rejetée, de même que les conclusions du CHUM au titre des frais de justice.

Avocat : DECHERT (Paris) LLP

26 mai 2025
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2307432

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a pris acte du désistement pur et simple de M. B A de sa requête en référé provision. Le requérant demandait initialement la condamnation de l’ONIAM à lui verser 30 000 euros à titre provisionnel pour des préjudices subis lors d’une prise en charge hospitalière en 2018. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté que rien ne s’opposait à ce désistement et en a donné acte par ordonnance.

Avocat : UGGC AVOCATS PARIS

12 mai 2025
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2416445

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé-provision, a rejeté la demande de la société Slam Metallerie qui sollicitait le paiement de sommes dues au titre d’un marché public de travaux. La société invoquait un décompte général définitif tacite, faute de réponse du maître d’ouvrage, l’établissement public Grand Paris Aménagement, dans les délais prévus par le CCAG Travaux. Le juge a estimé que l’obligation de paiement n’était pas sérieusement contestable, car le projet de décompte général, notifié conformément au CCAP, était devenu définitif en l’absence de notification d’un décompte par le pouvoir adjudicateur dans le délai de 30 jours. La solution retenue s’appuie sur les articles 13.4.4 du CCAG Travaux et R. 541-1 du code de justice administrative.

Avocat : FIDAL DIRECTION PARIS

7 mai 2025
CEOrdonnance• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 501914

Avocat : PARIS LAURENT

6 mai 2025ECLI:FR:CECHS:2025:501914.20250506• 5ème chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2204058

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la demande d'indemnisation de M. B, un ancien marin de la marine nationale, qui sollicitait 30 000 euros pour un préjudice moral et des troubles dans ses conditions d'existence liés à son exposition à l'amiante. Le tribunal a accueilli l'exception de prescription quadriennale soulevée par le ministre des armées, en application de la loi n° 68-1250 du 31 décembre 1968. Il a jugé que la créance de M. B était prescrite, car le délai de quatre ans avait commencé à courir à partir de la date à laquelle il avait eu connaissance de son exposition à l'amiante et de ses risques, sans que le requérant n'établisse avoir agi dans ce délai.

Avocat : CABINET TTLA PARIS

6 mai 2025• 7ème chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2204091

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la demande d'indemnisation de M. A, qui sollicitait 30 000 euros pour un préjudice d'anxiété et des troubles dans les conditions d'existence liés à son exposition à l'amiante durant sa carrière de marin. La juridiction a fait droit à l'exception de prescription quadriennale soulevée par le ministre des armées, en application de la loi du 31 décembre 1968. Le tribunal a estimé que la créance de M. A était prescrite, car le délai de quatre ans avait commencé à courir à compter de la date à laquelle il avait eu connaissance de son exposition à l'amiante et de ses droits, sans que des actes interruptifs valables n'aient été établis. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TTLA PARIS

6 mai 2025• 7ème chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2211804

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise (2ème chambre) a statué sur la demande de la SAS Motorola Mobility France, qui sollicitait le remboursement d’un crédit de TVA de 445 817 euros au titre de novembre 2021. L’administration fiscale avait partiellement admis la demande, puis accordé un dégrèvement supplémentaire de 627 811 euros en cours d’instance, dont le tribunal a donné acte du désistement partiel. Sur le fond, le tribunal a rappelé que le droit à déduction de la TVA est subordonné à l’identification certaine du bénéficiaire de la prestation sur la facture, conformément aux articles 256, 269, 271 et 289 du code général des impôts, et que l’absence de ces mentions peut être suppléée par la preuve du règlement effectif par le demandeur pour ses opérations imposables. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le tribunal a examiné le moyen au regard de ces textes.

Avocat : ERNST & YOUNG SOCIETE D'AVOCATS PARIS

1 avril 2025• 2ème Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2224779

Avocat : PRAD PARIS (SAS)

19 mars 2025• 1re Section - 3e Chambre - R.222-13
TA77Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2406716

Avocat : CABINET FIDAL DIRECTION PARIS

20 février 2025
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2102974

Avocat : CABINET CORNET VINCENT SEGUREL PARIS

29 janvier 2025• 3ème chambre
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2312517

Avocat : CABINET CORNET-VINCENT-SEGUREL PARIS

20 décembre 2024