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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 755 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 755

Décisions totales

383 581

Ordonnances

246 496

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : PARISEffacer tout
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2425907

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la demande de la société Saint James et Albany, qui contestait les taxes foncières de 2022 et 2023 pour ses immeubles parisiens, en sollicitant des réductions de 52 000 et 60 000 euros. La société invoquait notamment l'absence de changement de consistance du bien justifiant une modification du local-type de référence, l'incohérence des tarifs appliqués (dont un coefficient de majoration de 50%), et l'irrégularité de la procédure faute de consultation de la commission communale des impôts directs. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ces moyens, considérant que l'administration avait correctement appliqué les articles 1388, 1498 du code général des impôts et les articles 324 Z et 324 AA de son annexe III. En conséquence, la requête a été rejetée.

Avocat : CABINET FIDAL DIRECTION PARIS

30 décembre 2025• 2e Section - 2e Chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2105704

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de la société Franprix Holding, qui demandait la décharge de cotisations de taxe foncière et taxes annexes pour 2018 concernant un établissement à Chennevières-sur-Marne. La société soutenait que son établissement n’était pas industriel selon une instruction de 1941 à valeur législative. Le tribunal a jugé que cette définition n’était plus en vigueur, car la majoration de valeur locative qu’elle instituait a été abrogée par la loi du 2 février 1968. En conséquence, la demande a été rejetée, ainsi que celle au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET FIDAL DIRECTION PARIS

26 décembre 2025• 9ème chambre
TA51Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2504138

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... contestant un refus d’autorisation de travail. La requérante demandait la suspension de cette décision et la délivrance d’un titre de séjour pour exercer comme aide-soignante. Le juge a rappelé que le référé ne peut prononcer l’annulation d’une décision ni délivrer un titre de séjour, ces demandes excédant sa compétence. En conséquence, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans examen de l’urgence ou des moyens soulevés.

Avocat : CABINET D'AVOCATS DAVID PARISON

24 décembre 2025
TA102Décision

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2400593

Le Tribunal Administratif de la Martinique a rejeté la requête de la SA AGM Holding, société mère d’un groupe fiscal, qui contestait des rehaussements d’impôt sur les sociétés pour les exercices 2015 à 2017. Ces rehaussements faisaient suite à la remise en cause de plusieurs provisions, notamment pour dépréciation d’un fonds de commerce, pour entretien et travaux, et pour dépréciation de stocks de pièces détachées. Le tribunal a jugé que la provision pour dépréciation du fonds de commerce n’était pas justifiée, faute de démontrer une dépréciation irréversible, et que les autres provisions ne remplissaient pas les conditions de l’article 39 du code général des impôts. La solution retenue est donc le rejet de la demande de décharge et des conclusions accessoires.

Avocat : FIDAL DIRECTION PARIS

23 décembre 2025• 1ère Chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2313392

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté les requêtes de M. B... contestant des rappels de taxe sur la valeur ajoutée (TVA) et des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu pour les années 2011 à 2019, issus d'une activité occulte de revente de lithographies. Le juge a écarté le moyen tiré de l'insuffisante motivation de la décision de rejet de la réclamation préalable, jugé inopérant. Il a également rejeté le moyen relatif à l'insuffisante motivation des propositions de rectification, en application de l'article L. 57 du livre des procédures fiscales. En conséquence, la demande de sursis de paiement et les conclusions fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.

Avocat : AGN AVOCATS PARIS

19 décembre 2025• 5ème Chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2500880

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe, statuant en référé sur le fondement de l’article R. 541-1 du code de justice administrative, a été saisi par la société MDS FRANCE d’une demande de provision pour le non-paiement de factures et le versement d’intérêts moratoires et d’indemnités forfaitaires par le Centre hospitalier universitaire (CHU) de la Guadeloupe. Après un règlement partiel du principal et une compensation, la société a limité sa demande aux intérêts de retard et frais de recouvrement, estimés à 285 308,91 euros. Le CHU a opposé le caractère sérieusement contestable de la créance en raison de la prescription de certaines factures. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que l’obligation de payer les intérêts et frais accessoires était sérieusement contestable, sans se prononcer sur le fond du litige.

Avocat : DECHERT (Paris) LLP

19 décembre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2500495

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, par une ordonnance du 18 décembre 2025, a constaté le désistement d’office de Mme D... et M. C..., qui contestaient un permis de construire tacitement accordé par le maire de Boulogne-Billancourt pour la construction d’une maison. Les requérants n’ayant pas confirmé le maintien de leurs conclusions dans le délai d’un mois suivant la demande qui leur avait été adressée sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, ils sont réputés s’être désistés. En application de l’article R. 222-1 du même code, le tribunal a donné acte de ce désistement.

Avocat : AGN AVOCATS PARIS

18 décembre 2025
CAA13Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA03013

Avocat : CABINET FIDAL DIRECTION PARIS

16 décembre 2025• Juge des référés
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2200475

Le Tribunal administratif de Melun était saisi par la SNC La Routière de l'Est Parisien d'une demande de décharge partielle de la taxe foncière sur les propriétés bâties pour les années 2019 et 2020, concernant son centre d'enfouissement de déchets. L'administration fiscale a prononcé un dégrèvement partiel en cours d'instance, conduisant le tribunal à constater un non-lieu à statuer à hauteur de 271 804 euros pour 2019 et 315 626 euros pour 2020. Pour le surplus du litige, le tribunal a rejeté la demande de la société, qui soutenait que certains équipements spécialisés devaient être exonérés sur le fondement du 11° de l'article 1382 du code général des impôts. La solution retenue s'appuie sur la jurisprudence du Conseil d'État du 26 février 2022 (n° 455020).

Avocat : CABINET FIDAL DIRECTION PARIS

16 décembre 2025• 11ème chambre, JU
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2310613

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de la société Shanoa, qui contestait la décision du directeur général de la Caisse des dépôts et consignations du 3 août 2022. Cette décision prononçait son déréférencement de la plateforme « moncompteformation » pour neuf mois, refusait le paiement des actions de formation en cours et demandait le remboursement des sommes indûment versées, sur le fondement de l’article R. 6333-6 du code du travail. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que la procédure contradictoire, incluant la saisine de la commission ad hoc, avait été régulièrement suivie. Il a également estimé que la sanction n’était pas disproportionnée et que la matérialité des faits de manœuvres frauduleuses était établie.

Avocat : ADDEN AVOCATS PARIS

16 décembre 2025• 1ère chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2515037

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de la SARL H2 TEC visant à suspendre le refus de renouvellement de ses agréments B1, C4 et C5. La société invoquait l'urgence économique et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment une erreur d'appréciation sur la qualification de son personnel encadrant au regard de l'article R. 125-7 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas établie et qu'aucun moyen n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision ministérielle.

Avocat : CABINET FIDAL DIRECTION PARIS LA DEFENSE

16 décembre 2025
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2403585

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté les requêtes de M. et Mme A... demandant la décharge de cotisations supplémentaires d’impôt sur le revenu pour les années 2016 à 2018. Le litige portait sur la qualification des revenus perçus par M. A... en tant que gérant majoritaire de la SARL Fidelia, que l'administration avait requalifiés en traitements et salaires sur le fondement de l'article 62 du code général des impôts, et non en bénéfices non commerciaux comme déclaré. Le tribunal a jugé que la procédure d'imposition était régulière et que l'administration avait suffisamment motivé ses propositions de rectification. Il a également estimé que la majoration de 40 % pour manquement délibéré était justifiée.

Avocat : CABINET FIDAL DIRECTION PARIS

12 décembre 2025• 10ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2511027

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante ivoirienne, qui contestait l’obligation de quitter le territoire français prise par le préfet de police. La requérante invoquait une méconnaissance de son droit à la vie privée et familiale, garanti par l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et l’article L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le tribunal a estimé que la présence de son enfant né en France et sa scolarisation ne suffisaient pas à établir une atteinte disproportionnée, et que le suivi médical de l’enfant pouvait être assuré en Côte d’Ivoire. En conséquence, la décision d’éloignement a été jugée légale.

Avocat : CABINET LOUISE PARIS AVOCATE (EURL)

12 décembre 2025• 3e Section - 3e Chambre
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2504531

Le Tribunal administratif de Dijon a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 7 novembre 2025 lui refusant un titre de séjour et l’obligeant à quitter le territoire français. Par un mémoire du 8 décembre 2025, le requérant s’est désisté de sa requête. Constatant que ce désistement était pur et simple, le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, en a donné acte par une ordonnance du 11 décembre 2025. Aucune autre décision n’a été rendue sur le fond.

Avocat : PARISON DAVID

11 décembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2306551

Le Tribunal Administratif de Melun a été saisi de deux requêtes (n° 2305721 et n° 2306551) visant à annuler un permis de construire délivré le 13 décembre 2022 par le maire de Bry-sur-Marne à la SCCV 90/92 Leclerc, pour la démolition de deux maisons et la construction d’un immeuble de 25 logements, ainsi que son permis modificatif du 10 octobre 2023. Les requérants invoquaient notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte et la méconnaissance de plusieurs articles du règlement du plan local d’urbanisme (PLU) et du code de l’urbanisme. Le tribunal a rejeté les requêtes, considérant que les moyens soulevés étaient infondés. Cette solution s’appuie sur les dispositions du code de l’urbanisme et du PLU applicables au projet.

Avocat : CABINET FIDAL DIRECTION PARIS

8 décembre 2025• 7ème chambre
TA14Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2200358

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en formation collégiale (2ème chambre), était saisi en renvoi après cassation par le Conseil d’État d’une demande de la société de propreté et d’environnement de Normandie. Celle-ci contestait son assujettissement à la taxe foncière sur les propriétés bâties (TFPB) pour les années 2016 et 2017 concernant un centre de stockage de déchets à Eroudeville, invoquant notamment son absence de qualité de propriétaire et l’exonération des équipements spécialisés. En cours d’instance, l’administration fiscale a prononcé le dégrèvement total des impositions litigieuses. Le tribunal a constaté que les conclusions de la société étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Il a également précisé que la SCI Les Landes devait être désignée comme le redevable légal des impositions, en application de l’article 1400 du code général des impôts.

Avocat : FIDAL PARIS

4 décembre 2025• 2ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2300827

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., salarié protégé, qui demandait l'annulation de la décision du 28 novembre 2022 par laquelle l'inspectrice du travail avait autorisé le transfert de son contrat de travail de la société Main Sécurité vers la société Challancin prévention et sécurité. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment la méconnaissance du principe du contradictoire, l'erreur de droit et l'erreur manifeste d'appréciation, pour les écarter comme non fondés. La décision s'appuie sur les articles R. 2421-17, R. 2421-11 et R. 2421-12 du code du travail, qui régissent la procédure d'enquête contradictoire pour les salariés protégés. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation ont été rejetées, de même que les demandes de frais de justice.

Avocat : CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE PARIS

4 décembre 2025• 1ère Chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2210071

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de la SELARL FIDES, liquidateur judiciaire de la société EGC Construction, qui demandait la condamnation de l'office public de l'habitat Rives de Seine Habitat au paiement de 151 097,30 euros TTC. La demande principale, fondée sur le droit au paiement direct prévu par la loi n° 75-1334 du 31 décembre 1975 relative à la sous-traitance, a été écartée car les conditions de paiement du sous-traitant n'avaient pas été agréées par le maître d'ouvrage. La demande subsidiaire, fondée sur une faute quasi-délictuelle du maître d'ouvrage, a également été rejetée, le tribunal estimant que ce dernier n'avait commis aucune faute en réglant l'entrepreneur principal et que la société n'avait pas accompli les diligences nécessaires pour régulariser sa situation.

Avocat : FIDAL DIRECTION PARIS

2 décembre 2025• 3ème Chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2300587

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par l’office public de l’habitat Rive de Seine Habitat, venant aux droits de l’OPH Levallois Habitat, afin d’évaluer sa créance sur la société Nextra, placée en liquidation judiciaire, à la suite de la défaillance de cette entreprise dans l’exécution de plusieurs lots d’un marché de construction. Le tribunal a jugé que la société débitrice était redevable des surcoûts liés à la mise en régie des marchés, des pénalités de retard et de divers frais, pour un montant total de 1 350 317,32 euros, auquel s’ajoute une indemnité forfaitaire de 10 % pour frais administratifs, soit 135 031,73 euros. La décision se fonde sur les stipulations du cahier des clauses administratives particulières (CCAP) et sur les principes généraux de la responsabilité contractuelle en droit administratif, sans préjudice des suites de la procédure judiciaire de liquidation.

Avocat : FIDAL DIRECTION PARIS

2 décembre 2025• 3ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2203292

Le Tribunal Administratif de MELUN a rejeté la requête de la société Institut National des Formations Professionnelles. Celle-ci contestait la décision du directeur général de la Caisse des dépôts et consignations du 11 mars 2022, qui avait prononcé son déréférencement de la plateforme « moncompteformation » pour douze mois, refusé le paiement des actions en cours et demandé le remboursement des sommes versées. Le tribunal a jugé que la procédure contradictoire prévue par l’article R. 6333-6 du code du travail et les conditions générales d’utilisation avait été régulièrement menée, et que les manquements reprochés à la société étaient établis. La décision attaquée a donc été considérée comme légale et proportionnée.

Avocat : ADDEN AVOCATS PARIS

2 décembre 2025• 1ère chambre