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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

626 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

626

Décisions totales

383 581

Ordonnances

257 218

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : PARISEffacer tout
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2302401

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. H et autres, qui demandaient l'annulation de la délibération du 1er juin 2023 par laquelle le conseil municipal de Mainneville a approuvé sa participation au capital de la société du Parc éolien du Plateau du Vexin. Le tribunal a jugé que les requérants, bien que contribuables locaux, ne justifiaient pas d'un intérêt à agir suffisant, la délibération n'ayant que des conséquences financières très minimes (250 euros) sur les finances de la commune. La solution retenue est fondée sur le principe selon lequel la qualité de contribuable local ne donne intérêt à agir qu'en cas de répercussions négatives significatives sur les finances ou le patrimoine de la collectivité.

Avocat : LLC et Associés Bureau de Paris

29 juillet 2025• 4 ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2400313

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B, qui contestait la décision du préfet de l'Isère invalidant pour fraude sa réussite à l'épreuve théorique du permis de conduire. Le juge unique a estimé que l'administration établissait l'existence d'une fraude dans le centre d'examen, et que M. B n'apportait pas la preuve probante de sa présence effective à l'épreuve, malgré ses affirmations. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de la route.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : PARIS

24 juillet 2025• Juge unique 8
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2113075

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de A Kersun, qui contestait le refus du maire de La Plaine-sur-Mer de lui délivrer un permis d’aménager pour l’agrandissement de son camping. La décision de refus était fondée sur l’article L. 121-8 du code de l’urbanisme, au motif que le projet constituait une extension de l’urbanisation en discontinuité avec une agglomération ou un village existant. Le tribunal a écarté les moyens de la requérante, notamment celui tiré d’une signature irrégulière de l’arrêté et celui relatif à une instruction prétendument irrégulière de la demande. Il a jugé que le refus était légal, car le terrain d’assiette du projet ne se situait pas en continuité d’un village ou d’une agglomération existante au sens de la loi littoral.

Avocat : LLC ET ASSOCIES - BUREAU DE PARIS

22 juillet 2025• 1ère Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2511743

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. et Mme E visant à suspendre le refus du maire de Brétignolles-sur-Mer de dresser un procès-verbal d'infraction et de prendre un arrêté interruptif de travaux. Les requérants invoquaient une méconnaissance des articles L. 562-5 du code de l'environnement et L. 480-1 et L. 480-2 du code de l'urbanisme, ainsi qu'une aggravation du risque de submersion marine. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie et qu'aucun moyen n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.

Avocat : DS AVOCATS PARIS

22 juillet 2025
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2501109

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 18 février 2025 ordonnant son expulsion pour menace grave à l'ordre public. Le tribunal a écarté les moyens soulevés : la motivation de l'arrêté a été jugée suffisante, le moyen tiré de l'article L. 313-11 du CESEDA a été déclaré inopérant (abrogé), et la circulaire de 2012 invoquée est dépourvue de valeur normative. S'agissant de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, le tribunal a estimé que l'ingérence dans la vie privée et familiale de M. A était justifiée par la nécessité de préserver l'ordre public, compte tenu de ses multiples condamnations pénales.

Avocat : CABINET D'AVOCATS DAVID PARISON

15 juillet 2025• 2ème chambre
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2402953

Le Tribunal Administratif de Caen, par une ordonnance du 10 juillet 2025, a donné acte du désistement du syndicat des pharmaciens du Calvados dans le cadre de son recours en excès de pouvoir. Le syndicat contestait un arrêté du 17 septembre 2024 autorisant le transfert d’une officine de pharmacie à Rots. Le désistement, déclaré pur et simple, a été accepté sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre solution au fond n’a été retenue.

Avocat : FIDAL PARIS

10 juillet 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2301357

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de la société KLG Pharma, qui contestait la décision de l’Agence régionale de santé (ARS) d’Île-de-France autorisant le transfert d’une officine de pharmacie à Morsang-sur-Orge. Sur la légalité externe, le tribunal a jugé que le moyen tiré de l’insuffisance de motivation était inopérant, la décision n’étant pas soumise à une obligation de motivation particulière. Sur la légalité interne, il a rappelé que le transfert est subordonné à une double condition de desserte optimale du quartier d’accueil et de non-compromission de l’approvisionnement du quartier d’origine, conformément aux articles L. 5125-3 et L. 5125-3-1 du code de la santé publique. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : SELAS FIDAL DIRECTION PARIS 2

10 juillet 2025• 6ème chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2500939

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 5 mars 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée et n'a pas retenu la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La requête a été rejetée dans son ensemble, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles relatives aux frais de justice.

Avocat : CABINET D'AVOCATS DAVID PARISON

9 juillet 2025• 3ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2402642

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête des occupants du "domaine de Chevincourt" à Saint-Rémy-lès-Chevreuse, qui demandaient l'annulation de l'arrêté municipal du 20 février 2024 ordonnant la mise en sécurité en urgence des bâtiments. Le tribunal a jugé que la contestation d'un tel arrêté relève du contentieux de pleine juridiction et que sa légalité s'apprécie à la date de son jugement. Il a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé en droit et en fait, et que les moyens soulevés (défaut de motivation, violation de la CEDH et de la CIDE, absence de solution d'hébergement, péril non établi) n'étaient pas fondés. La décision a été rendue sur le fondement des articles L. 511-2 et L. 511-19 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : AARPI DS AVOCATS - PARIS

8 juillet 2025• 9ème chambre
TA51Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2502100

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 14 avril 2025 refusant un permis de visite à Mme A pour son compagnon détenu. Le juge a estimé qu'aucun des moyens invoqués (insuffisance de motivation et violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment en raison du caractère stéréotypé des attestations produites. La requête a été rejetée sans examen de la condition d'urgence, sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET LOUISE PARIS AVOCATE

7 juillet 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2507120

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par la société "Monpermiscpf.com" d'une demande d'injonction visant à contraindre la Caisse des Dépôts et Consignations à valider ses nouvelles coordonnées bancaires pour le paiement de ses prestations de formation via le compte personnel de formation (code du travail). La Caisse ayant validé ces coordonnées le 2 juin 2025, postérieurement à l'introduction de la requête, le juge a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions principales. Les demandes de frais de justice présentées par les deux parties ont été rejetées.

Avocat : ADDEN AVOCATS PARIS

7 juillet 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2511510

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 22 mai 2025 invalidant le permis de conduire de M. A... pour solde de points nul. Le requérant invoquait l'urgence en raison des conséquences sur son emploi de conducteur de transport en commun, mais n'a pas apporté de preuves suffisantes, notamment son contrat de travail. Faute d'établir une atteinte grave et immédiate à sa situation, la condition d'urgence n'étant pas remplie, la requête a été rejetée sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : CABINET LOUISE PARIS

5 juillet 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2502023

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en formation de la 5ème chambre, a examiné les requêtes en tierce opposition de la société française des produits tartrique Mante contre les jugements n° 2203504 et 2203506 du 16 décembre 2024. Ces jugements avaient reconnu une carence fautive du préfet des Bouches-du-Rhône dans la gestion de l'ancien site industriel Legré Mante et lui avaient enjoint d'imposer des opérations de dépollution et des servitudes d'utilité publique. La société requérante contestait sa qualité d'exploitante du site et niait toute obligation de dépollution, tandis que les associations Fare Sud et Union calanques littoral soulevaient l'irrecevabilité de la tierce opposition. Le tribunal a rejeté les requêtes en tierce opposition et la demande de sursis à exécution, sans préciser les textes appliqués dans l'extrait fourni.

Avocat : CABINET TTLA PARIS

3 juillet 2025• 5ème Chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2500732

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. B A, ressortissant togolais, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Aube du 13 février 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a estimé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et ne méconnaissait ni les dispositions des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni les stipulations de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, les décisions portant obligation de quitter le territoire et fixation du pays de destination, ainsi que l'interdiction de retour, ont été jugées légales. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : CABINET D'AVOCATS DAVID PARISON

25 juin 2025• 3ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2505836

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la demande de suspension présentée par la société Free Mobile concernant l'opposition du maire d'Orgeval à sa déclaration préalable pour l'implantation d'une station relais de téléphonie mobile. Le juge des référés a estimé qu'aucun des moyens soulevés, tirés notamment de l'incompétence de l'auteur de l'acte et d'une erreur d'appréciation au regard du règlement du PLUi, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. En conséquence, la condition tenant à l'existence d'un moyen sérieux n'étant pas remplie, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence. La décision se fonde sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : AARPI DS AVOCATS - PARIS

24 juin 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2208257

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B épouse C, ressortissante syrienne, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur du 28 janvier 2022 déclarant irrecevable sa demande de naturalisation sur le fondement de l'article 21-24 du code civil. Le tribunal a écarté les moyens d’insuffisance de motivation et de défaut d’examen particulier de sa situation. Il a jugé que la requérante, née en 1953, ne remplissait pas les conditions d’âge (plus de 70 ans) pour bénéficier de la dispense de connaissance de la langue française prévue à l’article 21-24-1 du code civil. Enfin, le tribunal a estimé que le ministre n’avait pas commis d’erreur manifeste d’appréciation en retenant que la requérante ne justifiait pas du niveau de français requis par l’article 37 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.

Avocat : PARISI

24 juin 2025• 1ère Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2211976

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par la SCCV L'Arquebuse pour contester un arrêté du maire de Villenoy interdisant la circulation et le stationnement des véhicules de plus de 3,5 tonnes rue de l'Arquebuse, ainsi que le refus d'abroger cet arrêté. La société soutenait que la mesure n'était pas justifiée par l'état de la chaussée et qu'elle constituait un détournement de pouvoir visant à entraver son projet immobilier. Le tribunal a annulé l'arrêté du 23 novembre 2021, estimant que la commune n'avait pas démontré que la circulation des poids lourds causait des dommages ou un risque pour la sécurité, les désordres allégués étant mineurs et non établis. Cette décision s'appuie sur les articles L. 2213-1 du code général des collectivités territoriales, R. 141-3 du code de la voirie routière et R. 411-8 du code de la route.

Avocat : LLC ET ASSOCIES - BUREAU DE PARIS

18 juin 2025• 7ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2200333

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de voisins demandant l'annulation d'un permis de construire délivré le 23 août 2021 par le maire de Saint-Rémy-lès-Chevreuse pour une maison individuelle. Les requérants contestaient notamment l'incomplétude du dossier, la méconnaissance du plan local d'urbanisme (PLU) et le non-respect de l'avis de l'architecte des bâtiments de France. Le tribunal a jugé que la requête était recevable, mais a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, en application des articles du code de l'urbanisme. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes des requérants.

Avocat : AARPI DS AVOCATS - PARIS

17 juin 2025• 5ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2406161

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de la SARL d'Orvel demandant l'annulation de l'arrêté du 22 mai 2024 par lequel le maire de Vélizy-Villacoublay lui a refusé un permis de construire pour la transformation et la surélévation d'un immeuble. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a également censuré le motif de refus fondé sur une contradiction dans le formulaire Cerfa, mais a accueilli la substitution de motifs demandée par la commune, estimant que le projet méconnaissait l'article UJ6 du règlement du plan local d'urbanisme (PLU) du seul fait de la surélévation. La solution retenue est le rejet de la requête, sur le fondement des articles L. 422-1 du code de l'urbanisme et L. 2122-18 du code général des collectivités territoriales.

Avocat : SELAS LLC ET ASSOCIES BUREAU DE PARIS

17 juin 2025• 5ème chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2501811

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné la requête de M. B, ressortissant marocain, contestant un arrêté du préfet de l'Yonne lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai. Le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions dirigées contre un refus de titre de séjour, cette décision étant inexistante. Il a ensuite rejeté les moyens d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen de la situation personnelle. Enfin, le tribunal a écarté les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des textes relatifs au séjour, l'arrêté attaqué ne portant pas sur un refus de titre.

Avocat : PARISON

16 juin 2025• Reconduites à la frontière