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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

574 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

574

Décisions totales

383 581

Ordonnances

265 167

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : PARISEffacer tout
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2406161

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de la SARL d'Orvel demandant l'annulation de l'arrêté du 22 mai 2024 par lequel le maire de Vélizy-Villacoublay lui a refusé un permis de construire pour la transformation et la surélévation d'un immeuble. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a également censuré le motif de refus fondé sur une contradiction dans le formulaire Cerfa, mais a accueilli la substitution de motifs demandée par la commune, estimant que le projet méconnaissait l'article UJ6 du règlement du plan local d'urbanisme (PLU) du seul fait de la surélévation. La solution retenue est le rejet de la requête, sur le fondement des articles L. 422-1 du code de l'urbanisme et L. 2122-18 du code général des collectivités territoriales.

Avocat : SELAS LLC ET ASSOCIES BUREAU DE PARIS

17 juin 2025• 5ème chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2501811

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné la requête de M. B, ressortissant marocain, contestant un arrêté du préfet de l'Yonne lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai. Le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions dirigées contre un refus de titre de séjour, cette décision étant inexistante. Il a ensuite rejeté les moyens d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen de la situation personnelle. Enfin, le tribunal a écarté les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des textes relatifs au séjour, l'arrêté attaqué ne portant pas sur un refus de titre.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : PARISON

16 juin 2025• Reconduites à la frontière
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2200759

Le Tribunal Administratif de Pau a examiné les requêtes de M. et Mme B et consorts, qui demandaient l'annulation de deux décisions du maire de Vielle-Saint-Girons refusant des permis de construire pour la réalisation de deux bâtiments à usage d'habitation sur une parcelle située en bordure littorale. Le tribunal a rejeté l'ensemble de leurs demandes, jugeant que les refus étaient légaux. Il a estimé que le projet, situé dans la bande littorale des 100 mètres, méconnaissait les dispositions de l'article L. 121-16 du code de l'urbanisme, car il ne s'intégrait pas dans un espace déjà urbanisé et ne constituait pas une extension limitée de l'urbanisation. La solution retenue est fondée sur les articles L. 121-8 et L. 121-16 du code de l'urbanisme, relatifs à la protection du littoral.

Avocat : TEJAS AVOCATS PARIS

4 juin 2025• CHAMBRE 3
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2308112

Le Tribunal Administratif de Melun a examiné les requêtes de la SCCV Thiais 19 Stalingrad contestant deux titres de perception émis en 2021 et 2022 pour la taxe d'aménagement au taux majoré de 20 % sur la part communale. La société soutenait que la délibération du conseil municipal de Thiais du 29 septembre 2017, qui fixait ce taux majoré pour le secteur Boulevard de Stalingrad, était illégale, ce qui entachait les titres de perception. Le tribunal a rejeté les demandes de décharge partielle de la taxe, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme, notamment les articles L. 331-6 et L. 331-14, ainsi que sur le code général des collectivités territoriales.

Avocat : ADDEN AVOCATS PARIS

4 juin 2025• 3ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2105518

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté les demandes d'indemnisation des sociétés Air Caraïbes, French Bee et Air Caraïbes Atlantique, qui sollicitaient réparation du préjudice économique subi en raison de mouvements de grève du personnel de Météo France entre 2017 et 2020. Les requérantes invoquaient la responsabilité pour faute de l'établissement public, notamment pour manquement à ses obligations de sécurité et de continuité du service public météorologique, ainsi que la responsabilité sans faute pour préjudice anormal et spécial. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, sans préciser dans l'extrait fourni les textes exacts appliqués, mais en se référant notamment au Préambule de la Constitution et aux règlements européens relatifs à la navigation aérienne. En conséquence, les conclusions indemnitaires et les demandes au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : CABINET CORNET VINCENT SEGUREL PARIS

3 juin 2025• 1ère chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2201991

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme A, qui demandait l'indemnisation de ses préjudices résultant de la gestion de sa carrière par la communauté d'agglomération Grand Paris Seine Ouest (GPSO). La requérante invoquait des illégalités fautives, notamment son placement en congé de maladie ordinaire et en disponibilité d'office, ainsi que son licenciement annulé par un précédent jugement. Le tribunal a considéré que les demandes indemnitaires liées à l'absence de reconnaissance du lien entre ses arrêts maladie et l'accident de service étaient prescrites, et qu'aucune faute de nature à engager la responsabilité de l'EPT GPSO n'était établie. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code des relations entre le public et l'administration et les lois relatives à la fonction publique territoriale.

Avocat : CABINET CORNET-VINCENT-SEGUREL PARIS

2 juin 2025• 10ème Chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2303293

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en formation collégiale, a rejeté les requêtes de la SAS Sudvin. La société demandait la décharge ou la réduction de suppléments de cotisation foncière des entreprises et de taxe foncière sur les propriétés bâties pour les années 2019 à 2021. Elle soutenait que ses cuves de stockage en inox de plus de 100 m³ devaient bénéficier de l'exonération prévue au 11° de l'article 1382 du code général des impôts. Le tribunal a jugé que ce moyen n'était pas fondé, confirmant ainsi l'imposition contestée.

Avocat : FIDAL DIRECTION PARIS

28 mai 2025• 2ème chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2303292

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par la SAS Sudvin de cinq requêtes contestant son assujettissement à la cotisation foncière des entreprises et à la taxe foncière sur les propriétés bâties pour les années 2019 à 2021. La société soutenait que ses cuves de stockage en inox de plus de 100 m3 devaient bénéficier de l'exonération prévue au 11° de l'article 1382 du code général des impôts. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés.

Avocat : FIDAL DIRECTION PARIS

28 mai 2025• 2ème chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2303291

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par la SAS Sudvin de cinq requêtes contestant son assujettissement à la cotisation foncière des entreprises et à la taxe foncière sur les propriétés bâties pour les années 2019 à 2021. La société soutenait que ses cuves de stockage en inox de plus de 100 m3 devaient bénéficier de l'exonération prévue au 11° de l'article 1382 du code général des impôts. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que les cuves en cause ne remplissaient pas les conditions pour bénéficier de cette exonération. En conséquence, les demandes de décharge et de réduction des impositions ont été rejetées, de même que les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : FIDAL DIRECTION PARIS

28 mai 2025• 2ème chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2303290

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par la SAS Sudvin de cinq requêtes contestant son assujettissement à la cotisation foncière des entreprises et à la taxe foncière sur les propriétés bâties pour les années 2019 à 2021. La société soutenait que ses cuves de stockage en inox de plus de 100 m3 devaient bénéficier de l'exonération prévue au 11° de l'article 1382 du code général des impôts. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés.

Avocat : FIDAL DIRECTION PARIS

28 mai 2025• 2ème chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2303286

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté les requêtes de la SAS Sudvin, qui contestait son assujettissement à la cotisation foncière des entreprises et à la taxe foncière sur les propriétés bâties pour les années 2019 à 2021. La société soutenait que ses cuves de stockage en inox de plus de 100 m3 devaient bénéficier de l'exonération prévue au 11° de l'article 1382 du code général des impôts. Le tribunal a jugé que ces équipements ne remplissaient pas les conditions pour être exonérés, confirmant ainsi les impositions supplémentaires. Les demandes de la société ont été rejetées, y compris celle relative aux frais de justice.

Avocat : FIDAL DIRECTION PARIS

28 mai 2025• 2ème chambre
TA102Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2400488

Le Tribunal Administratif de la Martinique, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de la société MSD France. Celle-ci sollicitait le versement d'une provision de 553 131,40 euros au titre des intérêts moratoires et frais de recouvrement pour des retards de paiement du Centre Hospitalier Universitaire de Martinique (CHUM). Le tribunal a estimé que la créance n'était pas non sérieusement contestable, faute pour la société requérante de démontrer avec certitude le point de départ du délai de paiement, notamment en raison d'incohérences dans les pièces produites concernant la date de dépôt des factures sur la plateforme Chorus Pro. La requête a donc été rejetée, de même que les conclusions du CHUM au titre des frais de justice.

Avocat : DECHERT (Paris) LLP

26 mai 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2306395

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de la société Bexfor, qui contestait la décision du 13 juin 2023 par laquelle la Caisse des dépôts et consignations (CDC) avait prononcé son déréférencement de la plateforme "Mon Compte Formation" pour six mois, bloqué les paiements en cours et demandé le remboursement de 716 dossiers. La société invoquait notamment un défaut de motivation, une méconnaissance du principe du contradictoire et l'absence de bien-fondé des griefs. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, en application des articles L. 6111-1, L. 6323-9 et R. 6333-6 du code du travail.

Avocat : SELAS FIDAL DIRECTION PARIS 2

26 mai 2025• 1ère chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2301220

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. et Mme A, qui demandaient l'annulation de l'arrêté du 14 décembre 2022 par lequel le maire de Saint-Rémy-lès-Chevreuse avait opposé un sursis à statuer à leur demande de permis de construire une maison individuelle. Le tribunal a jugé que la demande de pièces complémentaires adressée aux requérants était légale et avait valablement prolongé le délai d'instruction, de sorte qu'aucun permis tacite n'était né. Il a également estimé que le projet de plan local d'urbanisme était suffisamment avancé pour justifier le sursis à statuer, et que la construction projetée était de nature à compromettre ou rendre plus onéreuse la réalisation de ce futur plan, conformément à l'article L. 424-1 du code de l'urbanisme. En conséquence, la demande d'injonction et les conclusions au titre des frais de justice ont été rejetées.

Avocat : AARPI DS AVOCATS - PARIS

22 mai 2025• 7éme chambre
CAA44Décision• plein contentieux

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT01085

Avocat : FIDAL DIRECTION PARIS

16 mai 2025• 3ème Chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2416445

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé-provision, a rejeté la demande de la société Slam Metallerie qui sollicitait le paiement de sommes dues au titre d’un marché public de travaux. La société invoquait un décompte général définitif tacite, faute de réponse du maître d’ouvrage, l’établissement public Grand Paris Aménagement, dans les délais prévus par le CCAG Travaux. Le juge a estimé que l’obligation de paiement n’était pas sérieusement contestable, car le projet de décompte général, notifié conformément au CCAP, était devenu définitif en l’absence de notification d’un décompte par le pouvoir adjudicateur dans le délai de 30 jours. La solution retenue s’appuie sur les articles 13.4.4 du CCAG Travaux et R. 541-1 du code de justice administrative.

Avocat : FIDAL DIRECTION PARIS

7 mai 2025
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2410819

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la demande de M. B, qui sollicitait la condamnation de l'État à lui verser 1 162 000 euros en réparation des préjudices subis en raison du retard fautif dans la délivrance de sa carte de séjour pluriannuelle "passeport talent". Le tribunal a estimé que le requérant ne démontrait pas de lien de causalité direct entre le retard et les préjudices allégués, notamment la résiliation de contrats de sa société, faute de justifier que l'absence de titre de séjour était la cause exclusive de l'impossibilité d'ouvrir un compte bancaire. La requête a donc été rejetée dans son intégralité, y compris les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice.

Avocat : CABINET AGN AVOCATS PARIS (SELAS)

6 mai 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2204058

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la demande d'indemnisation de M. B, un ancien marin de la marine nationale, qui sollicitait 30 000 euros pour un préjudice moral et des troubles dans ses conditions d'existence liés à son exposition à l'amiante. Le tribunal a accueilli l'exception de prescription quadriennale soulevée par le ministre des armées, en application de la loi n° 68-1250 du 31 décembre 1968. Il a jugé que la créance de M. B était prescrite, car le délai de quatre ans avait commencé à courir à partir de la date à laquelle il avait eu connaissance de son exposition à l'amiante et de ses risques, sans que le requérant n'établisse avoir agi dans ce délai.

Avocat : CABINET TTLA PARIS

6 mai 2025• 7ème chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2204091

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la demande d'indemnisation de M. A, qui sollicitait 30 000 euros pour un préjudice d'anxiété et des troubles dans les conditions d'existence liés à son exposition à l'amiante durant sa carrière de marin. La juridiction a fait droit à l'exception de prescription quadriennale soulevée par le ministre des armées, en application de la loi du 31 décembre 1968. Le tribunal a estimé que la créance de M. A était prescrite, car le délai de quatre ans avait commencé à courir à compter de la date à laquelle il avait eu connaissance de son exposition à l'amiante et de ses droits, sans que des actes interruptifs valables n'aient été établis. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TTLA PARIS

6 mai 2025• 7ème chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-23NT02934

Avocat : CABINET RACINE (PARIS)

6 mai 2025• 5ème chambre