LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

574 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

574

Décisions totales

383 581

Ordonnances

261 641

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : PARISEffacer tout
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2219932

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la demande de la SAS Colisée Laffitte, qui sollicitait la restitution partielle des taxes annuelles sur les locaux à usage de bureaux et les surfaces de stationnement acquittées au titre de 2019. La société contestait le montant des surfaces déclarées, mais le tribunal a jugé que la charge de la preuve lui incombait et que les documents fournis (plans de 2007 et décision de 2009) étaient insuffisants pour établir l’exagération des impositions, compte tenu des travaux de restructuration réalisés depuis 2016. La solution retenue est fondée sur les articles 231 ter et 1599 quater C du code général des impôts, ainsi que sur l’article R. 194-1 du livre des procédures fiscales.

Avocat : PRAD PARIS (SAS)

5 mai 2025• 2e Section - 2e Chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2202585

Le Tribunal Administratif de Caen (2ème chambre) a rejeté la requête de la société La Caravelle qui demandait l'annulation de l'arrêté du 14 septembre 2022 par lequel le maire de Grosville avait refusé de lui délivrer un permis d'aménager un lotissement de onze parcelles. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment le vice de procédure tiré de l'absence de consultation des gestionnaires de réseaux, en relevant que ceux-ci avaient bien été consultés. La solution retenue est fondée sur les dispositions des articles R. 423-50 et L. 111-11 du code de l'urbanisme.

« Précédent6789101112Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : FIDAL PARIS

30 avril 2025• 2ème chambre
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-22BX00793

Avocat : CABINET ADDEN PARIS;SELARL CLOIX & MENDES-GIL

29 avril 2025• 3ème chambre (formation à 3)
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2402140

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la société Zentiva France contestant la décision du 30 novembre 2023 du Comité économique des produits de santé (CEPS) lui imposant une remise de 12 138 608 euros au titre de la "contribution M" pour 2022, fondée sur les articles L. 138-10 et suivants du code de la sécurité sociale. La société invoquait notamment un défaut de motivation, une atteinte au droit de propriété et au recours effectif, ainsi que des erreurs de droit dans le calcul de l'assiette. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens, jugeant la décision suffisamment motivée et les dispositions législatives compatibles avec les conventions européennes et le droit de l'Union. Il a également validé la méthode de calcul retenue par le CEPS, incluant l'imputation des remises et l'assiette de la clause de sauvegarde.

Avocat : HOGAN LOVELLS (PARIS) LLP

18 avril 2025• 6e Section - 3e Chambre
CAA69Décision

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY01619

Avocat : PARISI

8 avril 2025• 1ère chambre - formation à 3
CAA69Décision

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY01621

Avocat : PARISI

8 avril 2025• 1ère chambre - formation à 3
TA13Décision

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2207615

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme C E, qui demandait la condamnation de l'État à l'indemniser, ainsi que sa défunte mère, des préjudices subis suite au décès de M. B E, survenu en 2000 des suites d'un cancer radio-induit contracté lors d'essais nucléaires en Polynésie. Le tribunal a fait droit à l'exception de prescription soulevée par le ministre des armées, estimant que la créance était prescrite en application de la loi n° 68-1250 du 31 décembre 1968. Il a jugé que la demande d'indemnisation déposée en 2014 par la veuve sur le fondement de la loi n° 2010-2 du 5 janvier 2010 n'avait pas interrompu le délai de prescription quadriennale pour les préjudices personnels de la requérante et de sa mère, ces dernières n'ayant pas agi dans les quatre ans suivant la connaissance du dommage. Par conséquent, la requête a été rejetée.

Avocat : CABINET TTLA PARIS

8 avril 2025• 7ème chambre
TA78Décision

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2205460

Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la requête de M. et Mme D contestant un permis de construire et un permis modificatif délivrés par le maire d'Orgeval à M. et Mme A pour la construction d'une maison individuelle. Après avoir rejeté la fin de non-recevoir soulevée par les défendeurs, le tribunal a analysé les moyens d'incompétence et de méconnaissance des règles du plan local d'urbanisme intercommunal (PLUi). La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait, mais le tribunal s'est fondé sur le code de l'urbanisme et le code de justice administrative pour statuer.

Avocat : AARPI DS AVOCATS - PARIS

4 avril 2025• 3ème chambre
CAA69Décision

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY00306

Avocat : FIDAL DIRECTION PARIS

3 avril 2025• 7ème chambre - formation à 3
CAA54Décision

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-21NC03092

Avocat : LLC ET ASSOCIES - BUREAU DE PARIS

3 avril 2025• 1ère chambre - formation à 3
CAA75Décision

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA00077

Avocat : FIDAL DIRECTION PARIS

2 avril 2025• 3ème chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2508688

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi de six requêtes identiques de la société Google Ireland Limited, contestant des injonctions de retrait de commentaires émis le 27 mars 2025 par l'office anti-cybercriminalité. La société requérante invoque trois moyens principaux : l'absence d'identification de l'autorité compétente et d'authentification de l'expéditeur, en violation des articles 3.4 et 3.5 du règlement européen 2021/784 (règlement TCO) ; l'absence de preuve que l'injonction a été émise par un agent dûment habilité, en méconnaissance du décret n°2023-432 ; et le non-respect du délai de douze heures pour la communication préalable d'informations prévu à l'article 3.2 du règlement TCO, sans justification d'urgence. Le tribunal a joint ces six affaires pour y statuer par un seul jugement. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans le texte fourni, mais les requêtes visent l'annulation des décisions contestées.

Avocat : HOGAN LOVELLS (PARIS) LLP

2 avril 2025• 3e Section - 1re Chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2211804

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise (2ème chambre) a statué sur la demande de la SAS Motorola Mobility France, qui sollicitait le remboursement d’un crédit de TVA de 445 817 euros au titre de novembre 2021. L’administration fiscale avait partiellement admis la demande, puis accordé un dégrèvement supplémentaire de 627 811 euros en cours d’instance, dont le tribunal a donné acte du désistement partiel. Sur le fond, le tribunal a rappelé que le droit à déduction de la TVA est subordonné à l’identification certaine du bénéficiaire de la prestation sur la facture, conformément aux articles 256, 269, 271 et 289 du code général des impôts, et que l’absence de ces mentions peut être suppléée par la preuve du règlement effectif par le demandeur pour ses opérations imposables. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le tribunal a examiné le moyen au regard de ces textes.

Avocat : ERNST & YOUNG SOCIETE D'AVOCATS PARIS

1 avril 2025• 2ème Chambre
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2206737

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de la SELARL Pharmacie de l'avenir, qui demandait l'annulation d'un arrêté du directeur général de l'Agence Régionale de Santé (ARS) Pays-de-la-Loire autorisant le transfert de l'officine de la SNC Pharmacie Leriverend à Bonnétable. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, un vice de procédure, un défaut de motivation et un défaut d'examen réel du dossier. Il a jugé que l'arrêté attaqué était légal, en application des dispositions du code de la santé publique.

Avocat : FIDAL DIRECTION PARIS

1 avril 2025• 3ème Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2300743

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. B d'une demande de restitution d'un supplément de crédit d'impôt pour la modernisation du recouvrement (CIMR) de 164 844 euros, relatif à une prime de 400 000 euros perçue en 2018. L'administration fiscale avait requalifié cette prime en revenu exceptionnel, exclu du bénéfice du CIMR en application du II de l'article 60 de la loi de finances pour 2017. Le tribunal a rejeté la requête, jugeant que la prime, versée par anticipation en raison du départ de M. B de l'entreprise, constituait un revenu exceptionnel au sens des dispositions du 14° du C du II de l'article 60 de la loi du 29 décembre 2016.

Avocat : CABINET AGN AVOCATS PARIS (SELAS)

1 avril 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA64Décision

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2103127

Avocat : TEJAS AVOCATS PARIS

25 mars 2025• CHAMBRE 2
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2319833

Avocat : PRAD PARIS (SAS)

19 mars 2025• 1re Section - 3e Chambre - R.222-13
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2224779

Avocat : PRAD PARIS (SAS)

19 mars 2025• 1re Section - 3e Chambre - R.222-13
TA78Décision

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2110372

Avocat : AARPI DS AVOCATS - PARIS

18 mars 2025• 5ème chambre
TA95Décision

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2418411

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi de plusieurs requêtes, notamment par des salariés de la société ECO CO², contestant la décision du 22 octobre 2024 par laquelle le directeur régional et interdépartemental de l'économie, de l'emploi, du travail et des solidarités d'Ile-de-France a homologué le document unilatéral portant sur le projet de licenciement collectif pour motif économique de cette société. Les requérants invoquaient une erreur de droit dans la détermination des catégories professionnelles et une insuffisance des mesures financières et de reclassement au regard des moyens du groupe. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. Cette solution s'inscrit dans le cadre des dispositions du code du travail relatives aux licenciements économiques et à l'homologation des documents unilatéraux par l'autorité administrative.

Avocat : BIRD & BIRD PARIS

17 mars 2025• 4ème Chambre