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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

100 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

100

Décisions totales

383 581

Ordonnances

267 014

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : PARREffacer tout
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2601824

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé, a rejeté la demande d’un ressortissant tunisien visant à enjoindre au préfet des Alpes-Maritimes de lui délivrer un document provisoire de séjour autorisant le travail. Le juge a estimé que la condition d’urgence, exigée par l’article L. 521-3 du code de justice administrative, n’était pas remplie, le délai de traitement de sa demande de titre de séjour (déposée moins de deux mois auparavant) n’étant pas anormalement long. La requête a donc été rejetée sur le fondement de l’article L. 522-3 du même code, sans examen des autres conditions de l’injonction.

Avocat : DIASPARRA

7 avril 2026
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2601373

Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé, a enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de délivrer un récépissé de demande de titre de séjour à une ressortissante marocaine, estimant que le refus de l'administration malgré un dossier complet créait une situation d'urgence. Le juge a cependant refusé d'y adjoindre une autorisation de travail, car la demande ne relevait pas des cas prévus par l'article R. 431-14 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. La décision, fondée sur l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a également condamné l'État à verser 800 euros à la requérante au titre des frais engagés.

DIASPARRA

12345Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
2 avril 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2502269

**Sujet principal** : Demande d'annulation du rejet d'une demande de remise de dette d'un indu de revenu de solidarité active (RSA). **Juridiction** : Tribunal Administratif de Marseille (9ème chambre, magistrat statuant seul). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête de Mme B... et confirme le refus de remise de l'indu. Il considère que les conditions de bonne foi et de précarité prévues par la loi ne sont pas réunies pour justifier une remise gracieuse. **Textes appliqués** : L'article L. 262-46 du code de l'action sociale et des familles, qui régit la récupération et la remise possible des indus de RSA, et les articles R. 772-8 et R. 772-9 du code de justice administrative relatifs à la procédure.

Avocat : GASPARRI LOMBARD ASSOCIEES

31 mars 2026• 9è ch Magistrat statuant seul
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2400707

Le Tribunal Administratif de Nîmes rejette la requête de la SCI Bentimo qui demandait l'annulation d'une amende administrative de 4 000 euros. L'amende avait été infligée par la préfète de Vaucluse pour la mise en location d'un logement sans l'autorisation préalable requise dans une zone délimitée par la métropole d'Aix-Marseille-Provence. Le tribunal a jugé que le manquement était caractérisé, en application des articles L. 635-1, L. 635-3 et L. 635-7 du code de la construction et de l'habitation, et que la circonstance que le logement soit ultérieurement vide ou en vente n'effaçait pas l'infraction.

Avocat : PARRACONE

27 mars 2026• 3ème chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2601199

Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé, a été saisi d'une demande d'injonction visant à contraindre le préfet des Alpes-Maritimes à délivrer un document provisoire de séjour. Le juge a constaté que la demande était devenue sans objet, car l'intéressé avait entre-temps été convoqué pour obtenir une carte de séjour temporaire. Par conséquent, il a prononcé un non-lieu à statuer sur la demande principale, mais a mis à la charge de l'État une somme de 1 000 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : DIASPARRA

23 mars 2026
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2601380

Le Tribunal Administratif de Nice a statué sur une demande de suspension d'une décision implicite de rejet du renouvellement d'une carte de résident. Le juge des référés a ordonné la suspension de l'exécution de cette décision, considérant que l'urgence était établie et qu'un doute sérieux sur sa légalité existait. Ce doute est fondé sur la méconnaissance par le préfet des articles L.211-2 et L.211-6 du code des relations entre le public et l'administration, pour n'avoir pas motivé sa décision.

Avocat : DIASPARRA

23 mars 2026
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2601531

Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé, rejette la demande d'un ressortissant guinéen visant à enjoindre au préfet de lui délivrer un document provisoire de séjour. Le juge estime que le délai de traitement de sa demande de titre de séjour, déposée environ deux mois auparavant, ne constitue pas un délai anormalement long. Par conséquent, la condition d'urgence exigée par l'article L. 521-3 du code de justice administrative n'est pas remplie, permettant le rejet de la requête sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : DIASPARRA

23 mars 2026
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2601573

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un rejet implicite de renouvellement de carte de résident. Le juge estime que la condition d'urgence, exigée par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'est pas remplie, le requérant ayant attendu près de deux ans pour agir. La requête est donc rejetée sans examen du sérieux des moyens au fond, conformément à la procédure de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : DIASPARRA JUSTINE

6 mars 2026
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2600451

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé, a ordonné au préfet des Alpes-Maritimes de délivrer un récépissé avec autorisation de travail à une ressortissante algérienne ayant déposé une demande de titre de séjour. Le juge a retenu l'urgence et l'utilité de la mesure, fondant sa décision sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et R. 431-12 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Il a également condamné l'État à verser 500 euros à la requérante au titre des frais exposés.

Avocat : DIASPARRA JUSTINE

5 mars 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2302178

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par Mme E..., professeure des écoles, d’une demande d’indemnisation pour les préjudices subis lors d’un accident de service survenu le 25 juin 2018, reconnu imputable au service. Le tribunal a rappelé que, même en l’absence de faute de l’administration, un fonctionnaire peut obtenir réparation de ses préjudices personnels. Sur la base d’un rapport d’expertise, il a évalué le déficit fonctionnel temporaire partiel subi par la requérante et a fixé l’indemnité due à ce titre à 302,40 euros. La décision s’appuie notamment sur les principes issus du code des pensions civiles et militaires de retraite et de la loi n° 83-634 du 13 juillet 1983.

Avocat : GASPARRI LOMBARD ASSOCIEES

27 février 2026• 2ème Chambre
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2507251

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en urgence sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a constaté que M. C..., reconnu prioritaire et devant être logé en urgence par la commission de médiation des Alpes-Maritimes le 3 juin 2025, n'avait pas reçu d'offre de logement adaptée dans le délai légal de six mois. En conséquence, le juge a enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de procéder au relogement de l'intéressé sous astreinte de 1 500 euros par trimestre de retard, payable au Fonds national d'accompagnement vers et dans le logement. Cette solution retient que l'État est tenu à une obligation de résultat en matière de droit au logement opposable, et que le juge doit ordonner le relogement dès lors que les conditions légales sont réunies.

Avocat : DIASPARRA JUSTINE

17 février 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2602562

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur demande du maire de Lambesc, a désigné un expert pour examiner un bâtiment situé 9 rue Porte de Salon, présentant un risque grave pour la sécurité publique. La décision, fondée sur les articles L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation et R. 556-1 du code de justice administrative, ordonne une expertise pour constater l'état du bâtiment et évaluer le caractère imminent du péril. L'expert devra proposer des mesures de mise en sécurité et déposer son rapport sous 24 heures.

Avocat : SELARL PARRACONE AVOCATS PROVENCE

16 février 2026
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2600701

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B... pour suspendre la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le tribunal a rejeté l'exception de non-lieu soulevée par le préfet des Alpes-Maritimes, estimant que la simple convocation de la requérante pour déposer ses pièces ne faisait pas perdre son objet à la requête. Constatant l'urgence, présumée en cas de refus de renouvellement de titre de séjour, et un doute sérieux sur la légalité de la décision, le juge a ordonné la suspension de l'exécution de la décision implicite de rejet. Il a enjoint au préfet de réexaminer la situation de Mme B... et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans un délai de quinze jours, sous astreinte de 100 euros par jour de retard, en application des articles L. 521-1 et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : PARRAVICINI

16 février 2026
CAA13Ordonnance

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA03450

Avocat : PARRACONE AVOCATS PROVENCE

3 février 2026• Juge des référés
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2206110

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de la société Generali IARD, qui demandait la condamnation de l'État à l'indemniser des dommages subis par son assurée lors des manifestations de "gilets jaunes" le 1er décembre 2018 au péage de Narbonne Sud. La requérante invoquait la responsabilité de plein droit de l'État sur le fondement de l'article L. 211-10 du code de la sécurité intérieure, ou, à défaut, une faute lourde des forces de l'ordre. Le tribunal a jugé que les conditions d'engagement de la responsabilité de l'État n'étaient pas remplies, sans préciser dans cet extrait les motifs détaillés de son rejet.

Avocat : AARPI PARRINELLO VILAIN & KIENER

3 février 2026• 5ème Chambre
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2507616

Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B..., ressortissant tunisien, qui demandait la délivrance d'un récépissé de demande de titre de séjour l'autorisant à travailler. Le juge constate qu'une précédente ordonnance du 7 octobre 2025 avait déjà enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de lui délivrer un tel récépissé, et qu'une ordonnance d'exécution du 20 janvier 2026 avait été rendue. La nouvelle requête, enregistrée avant qu'il ne soit statué sur l'exécution de la première ordonnance, est donc dépourvue d'utilité et rejetée comme manifestement mal fondée.

Avocat : DIASPARRA JUSTINE

21 janvier 2026
TA06Décision• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2507847

Le Tribunal administratif de Nice, saisi d’une demande d’exécution d’une ordonnance du 7 octobre 2025 enjoignant au préfet des Alpes-Maritimes de délivrer un titre de séjour à M. B..., constate que cette décision n’a pas été exécutée. En application de l’article L. 911-4 du code de justice administrative, le tribunal prononce une astreinte de 200 euros par jour de retard à l’encontre du préfet s’il ne justifie pas de l’exécution dans un délai de quinze jours. L’État est également condamné à verser 500 euros à M. B... au titre des frais de justice.

Avocat : DIASPARRA JUSTINE

20 janvier 2026
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2506973

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme A..., ressortissante kossovare, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de statuer sur sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge constate que le silence gardé par l'administration pendant plus de quatre mois a fait naître une décision implicite de rejet, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Dès lors, la mesure sollicitée se heurte à l'existence de cette décision administrative, ce qui fait obstacle à l'application de l'article L. 521-3. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit besoin d'examiner l'urgence.

Avocat : DIASPARRA JUSTINE

19 janvier 2026
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2600114

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, était saisi par Mme A... d'une demande d'injonction visant à obtenir la délivrance d'un récépissé de renouvellement de titre de séjour l'autorisant à travailler. En cours d'instance, le préfet des Alpes-Maritimes a indiqué qu'un récépissé était sur le point d'être délivré et que la carte de séjour était en cours de fabrication. Le juge des référés a constaté que la requête était devenue sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales, tout en condamnant l'État à verser 500 euros à Mme A... au titre des frais de l'instance.

Avocat : DIASPARRA JUSTINE

14 janvier 2026
TA06Décision• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2504512

Le Tribunal administratif de Nice, saisi d’une demande d’exécution d’une ordonnance du 25 juin 2025 enjoignant au préfet des Alpes-Maritimes de délivrer un récépissé de demande d’admission au séjour, constate l’inexécution persistante de cette décision. Sur le fondement de l’article L. 911-4 du code de justice administrative, il prononce une astreinte de 30 euros par jour à l’encontre du préfet, passé un délai de 60 jours suivant la notification de la présente ordonnance. L’État est également condamné à verser 500 euros aux requérants au titre de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : DIASPARRA JUSTINE

13 janvier 2026