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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

159 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

159

Décisions totales

383 581

Ordonnances

293 513

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : PASCALEffacer tout
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2515884

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B..., ressortissant malien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 4 septembre 2025 prolongeant de douze mois son interdiction de retour sur le territoire français, portant la durée totale à vingt-quatre mois. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, jugeant la décision suffisamment motivée et prise par une autorité compétente. Il a également estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de l'absence de liens suffisants avec la France et de l'inexécution de l'obligation de quitter le territoire. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : THIBAULT JEAN-PASCAL

22 janvier 2026• 11ème Chambre (JU)
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2400045

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. B..., ressortissant marocain, qui contestait le refus du préfet de la Haute-Vienne de lui accorder un changement de statut de "travailleur temporaire" à "salarié". Le tribunal a jugé que la décision était signée par une autorité compétente et suffisamment motivée, et que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit en appliquant les stipulations de l'accord franco-marocain et les articles L. 421-1, L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que les circonstances liées à la pandémie de Covid-19 et au séisme au Maroc ne justifiaient pas une admission exceptionnelle au séjour, et que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale de l'intéressé.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : PASCAL AUDREY

8 janvier 2026• 2ème chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2502562

Le Tribunal Administratif de Limoges a examiné les recours de Mme B..., ressortissante algérienne, contre un arrêté préfectoral du 15 décembre 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, interdiction de retour d’un an, et assignation à résidence. La requérante invoquait notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, l’insuffisance de motivation, la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, et l’absence de visa de l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968. Le tribunal a rejeté l’ensemble de ses demandes, jugeant les moyens non fondés et la décision préfectorale proportionnée.

Avocat : PASCAL AUDREY

7 janvier 2026• Reconduite à la frontière
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2502558

Le Tribunal Administratif de Limoges a examiné les recours de Mme B..., ressortissante algérienne, contre un arrêté préfectoral du 15 décembre 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, interdiction de retour d'un an et assignation à résidence. Statuant sur le fondement du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, il a validé les décisions préfectorales et rejeté les demandes d'annulation et d'injonction de Mme B....

Avocat : PASCAL AUDREY

7 janvier 2026• Reconduite à la frontière
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2508074

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du conseil départemental des Bouches-du-Rhône de lui délivrer une carte mobilité inclusion (CMI) mention "stationnement". Le requérant invoquait plusieurs pathologies limitant ses déplacements. Statuant seul, le tribunal a rejeté la requête, estimant que les éléments produits ne démontraient pas que M. A... remplissait les critères stricts de l’arrêté du 3 janvier 2017, notamment un périmètre de marche inférieur à 200 mètres ou le recours systématique à une aide humaine ou technique. La décision s’appuie sur les articles L. 241-3 et R. 241-12-1 du code de l’action sociale et des familles.

Avocat : PASCAL

5 janvier 2026• 9è ch Magistrat statuant seul
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2514750

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de rejet du préfet de l'Essonne refusant la délivrance d'une carte nationale d'identité au fils de Mme A.... Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, le refus faisant obstacle à la régularisation de la situation administrative de la mère et privant l'enfant de la reconnaissance de sa nationalité française. Il a également retenu un doute sérieux sur la légalité de la décision, en l'absence d'élément établissant le caractère frauduleux de la reconnaissance de paternité, en méconnaissance de l'article 18 du code civil. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai d'un mois, sous astreinte de 50 euros par jour de retard.

Avocat : PASCAL

22 décembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2515001

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l’exécution de la décision implicite de rejet née du silence gardé par le préfet de l’Essonne sur la demande de renouvellement de titre de séjour de Mme B..., ressortissante haïtienne. Le juge a estimé que la condition d’urgence était présumée remplie, le refus de renouvellement faisant obstacle à la régularité du séjour de l’intéressée et risquant d’entraîner la rupture de son contrat de travail. Il a également relevé l’existence d’un moyen propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, tiré du défaut de motivation. L’affaire a été renvoyée au fond pour examen de la légalité de la décision implicite de refus.

Avocat : PASCAL

19 décembre 2025
TA25Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2501503

Le Tribunal Administratif de Besançon, saisi par un capitaine d’artillerie en excès de pouvoir contre une décision de suspension conservatoire, se déclare incompétent. Il estime que ce litige, concernant la discipline d’un officier nommé par décret du Président de la République, relève de la compétence en premier et dernier ressort du Conseil d’État en application de l’article R. 311-1 3° du code de justice administrative. Par conséquent, il ordonne la transmission du dossier au Conseil d’État.

Avocat : PADOVANI JEAN-PASCAL

16 décembre 2025
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2503812

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A... contre un arrêté préfectoral du 5 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. La requête, enregistrée le 26 novembre 2025, était tardive car introduite après l'expiration du délai de recours contentieux d'un mois prévu par l'article L. 911-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a rappelé que l'exercice d'un recours gracieux, effectué le 4 juillet 2025, n'avait pas prorogé ce délai conformément à l'article R. 911-1 du même code. La décision a été prise sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : PADOVANI JEAN-PASCAL

15 décembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2205322

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B... contestant l'arrêté du 29 mars 2022 par lequel le préfet de Seine-et-Marne a déclaré abandonné son bateau « Rhehoboam », en a transféré la propriété à Voies Navigables de France (VNF) et en a autorisé la vente ou la destruction. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté légalement fondé sur les dispositions du code général de la propriété des personnes publiques, dont la conformité à la Constitution a été confirmée par le Conseil constitutionnel sous réserve. La solution retenue valide ainsi la procédure de déclaration d'abandon et le transfert de propriété au profit de VNF.

Avocat : C.J ALAIN BOT, YANNICK NORMAND, MARIE-PASCALE CREN ASSOCIES

11 décembre 2025• 2ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2407416

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B... contestant le refus du conseil départemental des Bouches-du-Rhône de lui délivrer une carte mobilité inclusion (CMI) portant la mention « stationnement pour personnes handicapées ». Le juge a estimé que les pièces médicales produites par le requérant ne démontraient pas que son périmètre de marche était limité et inférieur à 200 mètres, ni qu'il remplissait les autres critères fixés par l'arrêté du 3 janvier 2017, comme le recours systématique à une aide humaine ou à un appareillage. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 241-3 et R. 241-12-1 du code de l'action sociale et des familles.

Avocat : PASCAL

8 décembre 2025• 9è ch Magistrat statuant seul
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2409615

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de Mme C... contestant le refus implicite du département des Bouches-du-Rhône de lui délivrer une carte mobilité inclusion (CMI) portant la mention "stationnement pour personnes handicapées". La magistrate désignée a rejeté la demande, considérant que les pièces du dossier, notamment un certificat médical non circonstancié, ne permettaient pas d'établir que la requérante remplissait les critères fixés par l'article L. 241-3 du code de l'action sociale et des familles et l'arrêté du 3 janvier 2017, en particulier une réduction importante de sa capacité de déplacement à pied ou un périmètre de marche inférieur à 200 mètres.

Avocat : PASCAL

8 décembre 2025• 9è ch Magistrat statuant seul
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2410022

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme A... contestant le refus du département des Bouches-du-Rhône de lui délivrer une carte mobilité inclusion (CMI) portant la mention « stationnement pour personnes handicapées ». La magistrate a estimé que les pièces du dossier, notamment le certificat médical et le rapport du médecin instructeur, ne permettaient pas d'établir que Mme A... remplissait les critères fixés par l'article L. 241-3 du code de l'action sociale et des familles et l'arrêté du 3 janvier 2017, en particulier un périmètre de marche inférieur à 200 mètres ou le recours systématique à une aide humaine ou technique. La demande d'expertise a également été rejetée comme inutile.

Avocat : PASCAL

8 décembre 2025• 9è ch Magistrat statuant seul
TA25Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2501373

Le Tribunal Administratif de Besançon, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre une sanction disciplinaire de 10 jours d’arrêts infligée à un militaire, s’est déclaré incompétent. Il a constaté que le requérant, promu capitaine par décret du Président de la République, relève de la compétence directe du Conseil d’État en vertu de l’article R. 311-1 du code de justice administrative. En application de l’article R. 351-2 du même code, le tribunal a ordonné la transmission du dossier au Conseil d’État.

Avocat : PADOVANI JEAN-PASCAL

5 décembre 2025
TA87Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501779

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. B... comme manifestement irrecevable. Le requérant contestait la décision du préfet de la Haute-Vienne du 11 juillet 2025 classant sans suite sa demande de naturalisation pour dossier incomplet (absence d’acte de naissance traduit). Le tribunal a jugé, sur le fondement de l’article 40 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993, qu’un tel classement pour incomplétude ne constitue pas une décision faisant grief et n’est donc pas susceptible de recours pour excès de pouvoir. La requête a été rejetée en application du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : PASCAL AUDREY

19 novembre 2025
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501468

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. A..., ressortissant cambodgien, contestant l'arrêté préfectoral du 4 juillet 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté régulièrement signé et suffisamment motivé. Sur le fond, il a estimé que la décision de refus de séjour ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu de la situation personnelle et familiale de l'intéressé. Par conséquent, les décisions portant obligation de quitter le territoire, fixation du pays de destination et interdiction de retour étaient légales.

Avocat : PASCAL AUDREY

18 novembre 2025• 2ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2508613

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A..., ressortissant ivoirien, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'enjoindre à la préfète de l'Essonne de le convoquer pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge des référés a constaté que M. A... n'avait pas justifié de circonstances particulières caractérisant une urgence, sa demande ne portant pas sur un renouvellement de titre. La condition d'urgence n'étant pas remplie, la requête a été rejetée.

Avocat : PASCAL

14 novembre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2308732

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par la société Alozanne, en liquidation, d’un recours en excès de pouvoir contre deux certificats d’urbanisme délivrés par le maire de Lozanne, dont un déclarant non réalisable un projet de construction de 32 logements. La société contestait notamment la légalité de ces actes par la voie de l’exception d’illégalité de la délibération du 17 juillet 2023 ayant approuvé la modification n°3 du plan local d'urbanisme (PLU). Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, tant sur la recevabilité que sur le fond, et a donc rejeté la requête. En conséquence, il a mis à la charge de la société requérante une somme de 2 000 euros au titre des frais de justice, en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : TOUHARI PASCAL

13 novembre 2025• 2ème chambre
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2507911

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. B..., ressortissant ivoirien, qui sollicitait une injonction à la préfecture des Pyrénées-Orientales de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande d’admission exceptionnelle au séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute pour le requérant de justifier de démarches suffisantes et récentes auprès des services préfectoraux, et en l’absence de préjudice grave et immédiat établi. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que sur la jurisprudence relative à l’obligation de l’administration de fixer un rendez-vous dans un délai raisonnable.

Avocat : PASCAL LABROT

6 novembre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2401810

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme C... contestant un indu d’allocation de logement familiale de 2 164 euros. La requérante soutenait que la décision de la commission de recours amiable était irrégulière faute de signature identifiable et qu'elle vivait séparée de son mari depuis août 2021. Le tribunal a écarté le moyen de légalité externe, jugeant que la décision comportait la signature et le nom de la présidente de la commission, conformément à l'article L. 212-1 du code des relations entre le public et l'administration. Sur le fond, appliquant l'article L. 823-1 du code de la construction et de l'habitation, le tribunal a estimé que Mme C... ne démontrait pas une séparation effective et stable de son époux, la privant ainsi du statut de personne isolée. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requérante.

Avocat : PASCAL

28 octobre 2025• 9è ch Magistrat statuant seul