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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

186 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

186

Décisions totales

383 581

Ordonnances

270 017

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : PASCALEffacer tout
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2401609

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en plein contentieux, a rejeté la requête de la société Assurances du Crédit Mutuel (ACM). Celle-ci demandait la condamnation de la commune de Cosne-Cours-sur-Loire à l’indemniser des préjudices subis par ses assurés, M. et Mme C..., suite à un accident de la circulation impliquant une plaque d’égout soulevée. Le tribunal a estimé que la société ACM n’apportait pas la preuve, qui lui incombait, d’un lien de causalité direct et certain entre l’ouvrage public communal et le dommage. En conséquence, la responsabilité de la commune n’a pas été retenue, et la société ACM a été condamnée à verser 1 000 euros à la commune au titre des frais de justice.

Avocat : TOUHARI PASCAL AVOCAT - AFFAIRES ET DROITS PUBLICS

22 janvier 2026• 3ème chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2400045

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. B..., ressortissant marocain, qui contestait le refus du préfet de la Haute-Vienne de lui accorder un changement de statut de "travailleur temporaire" à "salarié". Le tribunal a jugé que la décision était signée par une autorité compétente et suffisamment motivée, et que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit en appliquant les stipulations de l'accord franco-marocain et les articles L. 421-1, L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que les circonstances liées à la pandémie de Covid-19 et au séisme au Maroc ne justifiaient pas une admission exceptionnelle au séjour, et que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale de l'intéressé.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : PASCAL AUDREY

8 janvier 2026• 2ème chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2502562

Le Tribunal Administratif de Limoges a examiné les recours de Mme B..., ressortissante algérienne, contre un arrêté préfectoral du 15 décembre 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, interdiction de retour d’un an, et assignation à résidence. La requérante invoquait notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, l’insuffisance de motivation, la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, et l’absence de visa de l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968. Le tribunal a rejeté l’ensemble de ses demandes, jugeant les moyens non fondés et la décision préfectorale proportionnée.

Avocat : PASCAL AUDREY

7 janvier 2026• Reconduite à la frontière
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2502558

Le Tribunal Administratif de Limoges a examiné les recours de Mme B..., ressortissante algérienne, contre un arrêté préfectoral du 15 décembre 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, interdiction de retour d'un an et assignation à résidence. Statuant sur le fondement du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, il a validé les décisions préfectorales et rejeté les demandes d'annulation et d'injonction de Mme B....

Avocat : PASCAL AUDREY

7 janvier 2026• Reconduite à la frontière
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2301665

Le Tribunal Administratif de Melun a été saisi par Voies navigables de France (VNF) d’une contravention de grande voirie pour occupation sans titre du domaine public fluvial par le bateau de M. A... depuis mai 2022. Le tribunal a retenu la matérialité des faits, le procès-verbal faisant foi, et a jugé que le stationnement sans autorisation constitue un empêchement au sens de l’article L. 2132-9 du code général de la propriété des personnes publiques. En conséquence, il a condamné M. A... à une amende de 150 euros et lui a enjoint de libérer le domaine public sous quinze jours, sous astreinte de 50 euros par jour de retard, avec possibilité d’expulsion d’office aux frais du contrevenant.

Avocat : C.J ALAIN BOT, YANNICK NORMAND, MARIE-PASCALE CREN ASSOCIES

6 janvier 2026• 2ème chambre, JU
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2508074

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du conseil départemental des Bouches-du-Rhône de lui délivrer une carte mobilité inclusion (CMI) mention "stationnement". Le requérant invoquait plusieurs pathologies limitant ses déplacements. Statuant seul, le tribunal a rejeté la requête, estimant que les éléments produits ne démontraient pas que M. A... remplissait les critères stricts de l’arrêté du 3 janvier 2017, notamment un périmètre de marche inférieur à 200 mètres ou le recours systématique à une aide humaine ou technique. La décision s’appuie sur les articles L. 241-3 et R. 241-12-1 du code de l’action sociale et des familles.

Avocat : PASCAL

5 janvier 2026• 9è ch Magistrat statuant seul
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2514750

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de rejet du préfet de l'Essonne refusant la délivrance d'une carte nationale d'identité au fils de Mme A.... Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, le refus faisant obstacle à la régularisation de la situation administrative de la mère et privant l'enfant de la reconnaissance de sa nationalité française. Il a également retenu un doute sérieux sur la légalité de la décision, en l'absence d'élément établissant le caractère frauduleux de la reconnaissance de paternité, en méconnaissance de l'article 18 du code civil. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai d'un mois, sous astreinte de 50 euros par jour de retard.

Avocat : PASCAL

22 décembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2515001

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l’exécution de la décision implicite de rejet née du silence gardé par le préfet de l’Essonne sur la demande de renouvellement de titre de séjour de Mme B..., ressortissante haïtienne. Le juge a estimé que la condition d’urgence était présumée remplie, le refus de renouvellement faisant obstacle à la régularité du séjour de l’intéressée et risquant d’entraîner la rupture de son contrat de travail. Il a également relevé l’existence d’un moyen propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, tiré du défaut de motivation. L’affaire a été renvoyée au fond pour examen de la légalité de la décision implicite de refus.

Avocat : PASCAL

19 décembre 2025
TA80Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2302608

Le Tribunal Administratif d’Amiens a été saisi par M. F... d’une demande de réparation des préjudices résultant d’une infection nosocomiale contractée lors d’une intervention chirurgicale au centre hospitalier de Péronne le 23 janvier 2020. Le requérant invoquait la responsabilité sans faute de l’établissement sur le fondement de l’article L. 1142-1 du code de la santé publique, ainsi qu’un défaut d’information sur le fondement de l’article L. 1111-2 du même code. Le tribunal a rejeté l’ensemble des conclusions de M. F..., de son épouse et de leur fils, en jugeant que l’infection nosocomiale n’était pas établie et que le lien de causalité avec la prise en charge hospitalière n’était pas démontré. En conséquence, les demandes indemnitaires ont été rejetées, de même que les conclusions présentées au titre des frais de justice et des dépens.

Avocat : LENOIR PASCAL

18 décembre 2025• 2ème Chambre
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA00406

Avocat : SELARL PASCAL JAMMET DALMET

12 décembre 2025• 2ème chambre - formation à 3
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2205322

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B... contestant l'arrêté du 29 mars 2022 par lequel le préfet de Seine-et-Marne a déclaré abandonné son bateau « Rhehoboam », en a transféré la propriété à Voies Navigables de France (VNF) et en a autorisé la vente ou la destruction. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté légalement fondé sur les dispositions du code général de la propriété des personnes publiques, dont la conformité à la Constitution a été confirmée par le Conseil constitutionnel sous réserve. La solution retenue valide ainsi la procédure de déclaration d'abandon et le transfert de propriété au profit de VNF.

Avocat : C.J ALAIN BOT, YANNICK NORMAND, MARIE-PASCALE CREN ASSOCIES

11 décembre 2025• 2ème chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2208005

Le Tribunal administratif de Melun était saisi par M. B... de deux requêtes indemnitaires visant à obtenir réparation du préjudice résultant de l'arrêté préfectoral du 12 octobre 2020, qui avait déclaré son bateau abandonné et en avait transféré la propriété à Voies Navigables de France (VNF). Le requérant invoquait l'illégalité de cet arrêté au regard de l'article L. 1127-3 du code général de la propriété des personnes publiques. Le tribunal a soulevé d'office un moyen tiré de l'incompétence de la juridiction administrative, estimant que la décision litigieuse, en ce qu'elle a entraîné l'extinction du droit de propriété, relevait de la compétence du juge judiciaire. En conséquence, le tribunal a rejeté les conclusions indemnitaires comme portées devant une juridiction incompétente pour en connaître.

Avocat : C.J ALAIN BOT, YANNICK NORMAND, MARIE-PASCALE CREN ASSOCIES

11 décembre 2025• 2ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2409615

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de Mme C... contestant le refus implicite du département des Bouches-du-Rhône de lui délivrer une carte mobilité inclusion (CMI) portant la mention "stationnement pour personnes handicapées". La magistrate désignée a rejeté la demande, considérant que les pièces du dossier, notamment un certificat médical non circonstancié, ne permettaient pas d'établir que la requérante remplissait les critères fixés par l'article L. 241-3 du code de l'action sociale et des familles et l'arrêté du 3 janvier 2017, en particulier une réduction importante de sa capacité de déplacement à pied ou un périmètre de marche inférieur à 200 mètres.

Avocat : PASCAL

8 décembre 2025• 9è ch Magistrat statuant seul
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2410022

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme A... contestant le refus du département des Bouches-du-Rhône de lui délivrer une carte mobilité inclusion (CMI) portant la mention « stationnement pour personnes handicapées ». La magistrate a estimé que les pièces du dossier, notamment le certificat médical et le rapport du médecin instructeur, ne permettaient pas d'établir que Mme A... remplissait les critères fixés par l'article L. 241-3 du code de l'action sociale et des familles et l'arrêté du 3 janvier 2017, en particulier un périmètre de marche inférieur à 200 mètres ou le recours systématique à une aide humaine ou technique. La demande d'expertise a également été rejetée comme inutile.

Avocat : PASCAL

8 décembre 2025• 9è ch Magistrat statuant seul
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2407416

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B... contestant le refus du conseil départemental des Bouches-du-Rhône de lui délivrer une carte mobilité inclusion (CMI) portant la mention « stationnement pour personnes handicapées ». Le juge a estimé que les pièces médicales produites par le requérant ne démontraient pas que son périmètre de marche était limité et inférieur à 200 mètres, ni qu'il remplissait les autres critères fixés par l'arrêté du 3 janvier 2017, comme le recours systématique à une aide humaine ou à un appareillage. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 241-3 et R. 241-12-1 du code de l'action sociale et des familles.

Avocat : PASCAL

8 décembre 2025• 9è ch Magistrat statuant seul
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE02192

Avocat : C.J. ALAIN BOT, YANNICK NORMAND ET MARIE-PASCALE CREN ASSOCIES

20 novembre 2025• 2ème Chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501468

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. A..., ressortissant cambodgien, contestant l'arrêté préfectoral du 4 juillet 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté régulièrement signé et suffisamment motivé. Sur le fond, il a estimé que la décision de refus de séjour ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu de la situation personnelle et familiale de l'intéressé. Par conséquent, les décisions portant obligation de quitter le territoire, fixation du pays de destination et interdiction de retour étaient légales.

Avocat : PASCAL AUDREY

18 novembre 2025• 2ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2508613

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A..., ressortissant ivoirien, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'enjoindre à la préfète de l'Essonne de le convoquer pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge des référés a constaté que M. A... n'avait pas justifié de circonstances particulières caractérisant une urgence, sa demande ne portant pas sur un renouvellement de titre. La condition d'urgence n'étant pas remplie, la requête a été rejetée.

Avocat : PASCAL

14 novembre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2308732

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par la société Alozanne, en liquidation, d’un recours en excès de pouvoir contre deux certificats d’urbanisme délivrés par le maire de Lozanne, dont un déclarant non réalisable un projet de construction de 32 logements. La société contestait notamment la légalité de ces actes par la voie de l’exception d’illégalité de la délibération du 17 juillet 2023 ayant approuvé la modification n°3 du plan local d'urbanisme (PLU). Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, tant sur la recevabilité que sur le fond, et a donc rejeté la requête. En conséquence, il a mis à la charge de la société requérante une somme de 2 000 euros au titre des frais de justice, en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : TOUHARI PASCAL

13 novembre 2025• 2ème chambre
TA78Décision• Autorisation

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2512198

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé de Mme B..., ressortissante algérienne, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'enjoindre à la préfète de l'Essonne de la convoquer pour déposer une demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le délai de près de trois mois avant la suppression de sa demande en ligne ne suffisant pas à caractériser une urgence, et aucun risque d'éloignement immédiat n'étant démontré. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres conditions. Les textes appliqués sont l'article L. 521-3 du code de justice administrative et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : PASCAL

5 novembre 2025