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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

244 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

244

Décisions totales

383 581

Ordonnances

268 017

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : PASCALEffacer tout
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2507540

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint à la préfète de l'Essonne de convoquer Mme B, ressortissante tunisienne, à un rendez-vous sous un mois pour déposer sa demande d'admission exceptionnelle au séjour. La requérante justifiait d'une urgence, son dossier déposé en 2022 sur la plateforme "démarches simplifiées" étant arrivé à expiration, ce qui la replaçait en fin de file d'attente. Le juge a ordonné à l'administration de remettre un récépissé à l'intéressée lors du rendez-vous, sous réserve d'un dossier complet, sans assortir cette injonction d'une astreinte. L'État a été condamné à verser 800 euros à Mme B au titre des frais de justice.

Avocat : PASCAL

31 juillet 2025
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501310

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. A, un ressortissant cambodgien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Vienne du 8 mai 2025 l'assignant à résidence pour 45 jours. Le tribunal a d'abord écarté l'exception de non-lieu à statuer soulevée par le préfet, jugeant qu'il y avait lieu de statuer sur les conclusions en annulation. Sur le fond, il a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé au regard de l'article L. 732-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Enfin, il a considéré que l'obligation de pointage quotidien, fondée sur l'article L. 731-1 du même code, était nécessaire, adaptée et proportionnée à l'objectif d'exécution de la mesure d'éloignement, et ne portait pas une atteinte disproportionnée à la liberté d'aller et venir du requérant.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : PASCAL AUDREY

25 juillet 2025• Reconduite à la frontière
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL00560

Avocat : LEVY PASCAL

16 juillet 2025• 3ème chambre
CAA33Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX00111

Avocat : PASCAL;FIDAL - DIRECTION PARIS;YANG-TING HO

15 juillet 2025• Juge des référés
TA106Ordonnance

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501075

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d’une décision rectorale du 15 mai 2025 fixant la consolidation de l’accident de travail d’une professeure des écoles au 20 juin 2024 et lui enjoignant de reprendre son poste. Le juge a estimé que la condition d’urgence prévue à l’article L. 521-1 du code de justice administrative n’était pas remplie, la requérante n’ayant pas démontré d’atteinte grave et immédiate à sa situation financière ou à son état de santé, et ayant introduit son recours plus d’un mois et demi après la réintégration. En conséquence, la requête a été rejetée sans audience, sur le fondement de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : NEROME PASCAL

9 juillet 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2412801

Cette requête de M. C, représenté par Me Pascal, demande l'annulation du refus implicite de la présidente du conseil départemental des Bouches-du-Rhône de lui délivrer une carte mobilité inclusion (CMI) mention "stationnement pour personnes handicapées". Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en formation de magistrat seul, a rejeté la demande en se fondant sur les articles L. 241-3 et R. 241-12-1 du code de l'action sociale et des familles, ainsi que sur l'arrêté du 3 janvier 2017. La solution retenue est que M. C, qui se déplace avec une canne et dont le périmètre de marche est limité, n'a pas démontré que son périmètre de marche est inférieur à 200 mètres ou qu'il a systématiquement recours à une aide humaine, un appareillage ou une oxygénothérapie pour ses déplacements extérieurs. Par conséquent, le tribunal a jugé que les conditions d'attribution de la carte n'étaient pas remplies.

Avocat : PASCAL

8 juillet 2025• 9è ch Magistrat statuant seul
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2311091

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. D, qui contestait le refus implicite du département des Bouches-du-Rhône de lui délivrer une carte mobilité inclusion (CMI) portant la mention "stationnement pour personnes handicapées". Le tribunal a estimé que M. D, qui souffrait de multiples pathologies, ne démontrait pas remplir les critères stricts fixés par le code de l'action sociale et des familles et l'arrêté du 3 janvier 2017, notamment un périmètre de marche inférieur à 200 mètres ou le recours systématique à une aide humaine ou un appareillage pour ses déplacements extérieurs. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : PASCAL

8 juillet 2025• 9è ch Magistrat statuant seul
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA00046

Avocat : LAMY-RABU ANNE-PASCALE

3 juillet 2025• 1ère chambre
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2504289

Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B A, ressortissant algérien, qui contestait des décisions implicites d’obligation de quitter le territoire français sans délai et de fixation du pays de destination. Le tribunal a constaté que le requérant avait déjà fait l’objet d’une obligation de quitter le territoire français par un arrêté du 25 juillet 2023, et que la décision de placement en rétention du 26 avril 2025 ne révélait aucune nouvelle décision implicite. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée car dirigée contre une décision inexistante.

Avocat : PASCAL LABROT

2 juillet 2025
TA106Décision

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2500871

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme A, professeure des écoles, qui demandait la suspension de la décision du recteur fixant la consolidation de son accident de service et sa reprise de poste. Le juge a constaté l'irrecevabilité de la demande, faute pour la requérante d'avoir introduit un recours en annulation au fond, condition préalable à l'application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. Il a également rappelé qu'il n'appartient pas au juge des référés d'annuler une décision administrative.

Avocat : NEROME PASCAL

1 juillet 2025
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2500841

Le Tribunal administratif de Limoges a rejeté la requête de M. E, ressortissant algérien, qui contestait le refus de titre de séjour mention "visiteur" et l'obligation de quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, estimant que l'arrêté préfectoral était régulier. Il a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit en refusant le titre, faute pour le requérant de justifier d'un visa de long séjour, condition impérative posée par l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. La décision a également été considérée comme proportionnée et non contraire à l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : PASCAL AUDREY

26 juin 2025• 2ème chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2300902

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de Mme C, animatrice territoriale, qui contestait le refus de reconnaître comme une rechute d'accident de service son arrêt de travail du 16 août 2022. La juridiction a estimé que l'agent n'avait pas respecté les formalités prévues par le décret n°87-602 du 30 juillet 1987, notamment en ne justifiant pas d'une déclaration de rechute dans le délai d'un mois ni d'un certificat médical de consolidation. En outre, Mme C n'a pas établi de lien médical précis entre son état pathologique actuel et l'accident de service initial survenu le 12 février 2020. Par conséquent, la décision de refus de l'autorité territoriale n'est pas entachée d'erreur d'appréciation.

Avocat : GRAMMAGNAC-YGOUF PASCALE

12 juin 2025• 1ère chambre
TA69Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2500223

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B, qui demandait la condamnation du CROUS de Lyon à lui verser 13 000 euros en réparation de préjudices liés à un avenant à son contrat de travail. La requête a été jugée manifestement irrecevable car le requérant n'a pas justifié avoir présenté une demande indemnitaire préalable à l'administration, condition prévue à l'article R. 421-1 du code de justice administrative. Malgré une demande de régularisation, le courrier produit, qualifié de "nouvelle démarche de négociation", n'a pas été considéré comme une telle demande. En application du 4° de l'article R. 222-1 du même code, la requête a été rejetée par ordonnance.

Avocat : TOUHARI PASCAL

3 juin 2025
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2500891

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de Mme A, ressortissante guinéenne, qui contestait l'arrêté du préfet de la Gironde ordonnant son transfert aux autorités espagnoles pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, la cheffe du bureau de l'asile bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Il a également jugé que la requérante avait reçu les brochures d'information prévues par l'article 4 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) dans une langue comprise, et que l'entretien individuel requis par l'article 5 du même règlement avait été mené avec l'assistance d'un interprète. Enfin, le tribunal a estimé que la décision de transfert ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article 16 du règlement Dublin III, et n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : PASCAL AUDREY

23 mai 2025• Reconduite à la frontière
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2303143

Le Tribunal Administratif de Dijon annule la décision du 6 décembre 2022 par laquelle le préfet de la Côte-d'Or a classé sans suite la demande de naturalisation de M. A B. Le tribunal constate que le préfet, mis en demeure, n'a pas produit de mémoire et est réputé avoir acquiescé aux faits. Il juge que l'administration ne pouvait classer la demande sans suite sur le fondement de l'article 40 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, dès lors que M. B avait déjà transmis les pièces demandées, ce qui n'est pas contredit. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de deux mois.

Avocat : PASCAL AUDREY

20 mai 2025• 2ème chambre
CAA31Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL02740

Avocat : PASCAL LABROT

30 avril 2025• Juge des référés
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2504648

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi en référé suspension par une infirmière anesthésiste stagiaire des Hospices civils de Lyon, contestant son licenciement pour insuffisance professionnelle. La requérante invoquait l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment en raison de l'absence de preuve des faits et d'un détournement de procédure. Le juge des référés a rejeté la demande de suspension, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie. Cette décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, ainsi que sur le code général de la fonction publique et le décret n°97-487 du 12 mai 1997.

Avocat : TOUHARI PASCAL

29 avril 2025
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2306465

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par Mme A d’un recours pour excès de pouvoir contestant les notes, les délibérations de refus de délivrance de son diplôme de master II, et son ajournement à l’université de Montpellier, ainsi que d’une demande indemnitaire. Après l’échec d’une médiation, la requérante s’est désistée de son instance. Par une ordonnance du 17 avril 2025, le tribunal, appliquant l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement pur et simple, mettant ainsi fin à la procédure.

Avocat : PASCAL

17 avril 2025
TA80Décision

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2300572

Le Tribunal Administratif d'Amiens (2ème chambre) a rejeté la requête de M. A, qui contestait sa prise en charge chirurgicale au centre hospitalier de Saint-Quentin. Le requérant sollicitait notamment une contre-expertise, la condamnation de l'hôpital pour manquement à l'obligation d'information et défaut de consentement éclairé, ainsi que l'indemnisation de ses préjudices par l'ONIAM au titre de la solidarité nationale. Le tribunal a estimé que le rapport d'expertise était régulier et que les conditions d'engagement de la responsabilité pour faute ou pour accident médical non fautif n'étaient pas réunies, en application des articles L. 1111-2, L. 1111-4 et L. 1142-1 du code de la santé publique.

Avocat : LENOIR PASCAL

10 avril 2025• 2ème Chambre
TA13Décision

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2207525

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné les requêtes de Mme A, qui se plaignait de nuisances sonores causées par le portail d’une crèche municipale située près de son domicile. Elle demandait une injonction de travaux sous astreinte et une indemnisation de 20 000 euros pour préjudice moral. Le tribunal a rejeté l’ensemble de ses demandes, estimant que les nuisances n’étaient pas établies, la commune ayant démontré avoir remplacé le portail et réalisé plusieurs interventions techniques sans constater de dysfonctionnement. La décision s’appuie sur l’article R. 1336-5 du code de la santé publique relatif aux bruits de voisinage.

Avocat : PASCAL

10 avril 2025• 5ème Chambre