5 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
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Décisions totales
383 581
Ordonnances
236 373
Avec résumé IA
Cette décision du Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, concerne une demande de l'association ADLC visant à obtenir la communication du registre de vol et la conservation des données de quatre drones utilisés par les forces de l'ordre le 10 septembre 2025. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour l'association de démontrer un préjudice suffisamment grave et immédiat. Il a également considéré que la mesure sollicitée, qui visait à préparer un éventuel référé-liberté, ne présentait pas un caractère d'utilité suffisant pour être ordonnée en référé. La solution retenue s'appuie sur les dispositions des articles L. 521-3 du code de justice administrative et L. 242-4 du code de la sécurité intérieure.
Avocat : FELTESSE WARUSFEL PASQUIER & ASSOCIES
Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé provision sur demande de l'association Anticor, a examiné la responsabilité de l'État pour l'illégalité de l'arrêté du 2 avril 2021 renouvelant son agrément pour se constituer partie civile, annulé pour erreur de droit. La solution retenue est que l'obligation de l'État de réparer les préjudices causés par cette faute n'est pas sérieusement contestable, sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative. Le tribunal a ainsi accordé une provision de 16 200 euros pour les frais d'instance engagés par l'association pour contester l'annulation de son agrément, considérant ce préjudice comme certain et en lien direct avec la faute. En revanche, les autres demandes de provision (frais de procédure pénale, surcroît de travail, préjudices extra-patrimoniaux) ont été rejetées, leur caractère certain ou le lien de causalité n'étant pas établi.
Avocat : CABINET FELTESSE, WARUSFEL, PASQUIER & ASSOCIES (SELARL)