LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

126 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

126

Décisions totales

383 581

Ordonnances

246 821

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : PASSETEffacer tout
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA01035

Avocat : PASSET

17 mars 2026• 4ème chambre-formation à 3
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2300844

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. et Mme C... qui demandaient l'annulation de l'arrêté du 30 novembre 2022 par lequel le maire de Ventabren avait opposé un sursis à statuer à leur déclaration préalable de division foncière. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la délibération prescrivant l'élaboration du PLUi avait été régulièrement publiée et affichée. Il a également estimé que le projet était de nature à compromettre la réalisation du futur PLUi, justifiant ainsi le sursis à statuer sur le fondement des articles L. 153-11 et L. 424-1 du code de l'urbanisme. Les conclusions à fin d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : PASSET

24 février 2026• 10eme Chambre
1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2405214

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. et Mme D... demandant l'annulation de l'arrêté du 28 mars 2024 par lequel le maire de Ventabren s'est opposé à leur déclaration préalable de division foncière. Le tribunal a jugé que le maire avait fondé son refus sur le risque très élevé d'incendie de forêt, et que les moyens soulevés par les requérants (absence de risque d'inondation, desserte par les réseaux, classement du terrain) étaient inopérants. Il a également écarté le moyen tiré d'une différence de traitement avec un projet voisin. La décision s'appuie sur les articles L. 410-1 et L. 424-1 du code de l'urbanisme.

Avocat : PASSET

24 février 2026• 10eme Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2203294

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. et Mme C... demandant l'annulation de l'arrêté du maire de Ventabren du 14 mars 2022, qui opposait un sursis à statuer à leur déclaration préalable de division foncière. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la délibération prescrivant l'élaboration du PLUi avait été régulièrement publiée. Il a également estimé que le projet était de nature à compromettre la réalisation du futur PLUi, justifiant ainsi le sursis à statuer en application de l'article L. 153-11 du code de l'urbanisme. La demande d'injonction et les conclusions au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : PASSET

24 février 2026• 10eme Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2601206

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 4 décembre 2025 par lequel le maire de Ventabren a refusé un permis de construire à M. B.... Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'autorité de la chose jugée et l'application de normes inexistantes, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, sans qu'il soit besoin d'examiner la condition d'urgence. La requête a été rejetée et M. B... a été condamné à verser 1 500 euros à la commune au titre des frais de justice, sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : PASSET

23 février 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2302279

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en formation collégiale, a examiné les recours pour excès de pouvoir de M. A..., agent de maîtrise principal de la commune d’Arles, contestant ses comptes rendus d’entretien professionnel (CREP) pour l’année 2021. Le tribunal a rejeté l’exception d’irrecevabilité soulevée par la commune concernant le premier CREP, mais a annulé le second CREP daté du 13 mars 2023. Cette annulation est fondée sur un vice de procédure substantiel, le tribunal ayant constaté que l’entretien préalable n’avait pas été conduit par le supérieur hiérarchique direct de l’agent, en méconnaissance des articles 2 et 6 du décret n° 2014-1526 du 16 décembre 2014. La solution retenue implique que la commune d’Arles doit procéder à un nouvel entretien professionnel pour l’année 2021 dans un délai de deux mois.

Avocat : PASSET

18 février 2026• 8ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2504622

Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante indienne, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Hérault lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de trois mois. Le tribunal a estimé que l'entrée en France de la requérante, bien que munie d'un visa maltais, était irrégulière faute pour elle d'avoir souscrit la déclaration obligatoire prévue à l'article 22 de la convention d'application de l'accord de Schengen, repris à l'article L. 621-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, les moyens tirés de l'absence d'examen particulier de sa situation et de la méconnaissance des articles L. 423-23, L. 435-1 du même code et de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme ont été écartés.

Avocat : PASSET

17 février 2026• 5ème Chambre
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL00936

Avocat : PASSET

29 janvier 2026• 1ère chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2301941

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A... contestant le refus de l’Office national des combattants et des victimes de guerre (ONaCVG) de lui attribuer l’aide financière prévue par le décret du 28 décembre 2018 pour les enfants d’anciens harkis. Le requérant soutenait avoir séjourné dans un camp de transit en Bretagne, mais le tribunal a constaté que ce camp ne figurait pas dans la liste annexée au décret du 18 mars 2022, condition requise pour bénéficier de l’aide. Par conséquent, le moyen tiré de l’erreur de fait a été écarté, et le tribunal a jugé que la demande n’avait pas à être soumise à la commission ministérielle, rejetant également le vice de procédure allégué. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les décrets n°2018-1320 du 28 décembre 2018 et n°2022-394 du 18 mars 2022.

Avocat : PASSET

28 janvier 2026• 8ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2502153

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme B... contre le permis de construire modificatif du 30 octobre 2023, délivré par le maire de Ventabren à la SCI Evolutions pour modifier les ouvertures de la façade nord d’un bâtiment. Le tribunal a jugé que ce permis modificatif, qui ne portait que sur la création d’une ouverture à l’étage, ne pouvait être contesté sur le fondement de règles d’urbanisme applicables au permis initial, devenu définitif. Les moyens soulevés, notamment la méconnaissance du plan local d’urbanisme (PLU) et l’absence d’affichage régulier, ont été écartés comme inopérants ou non fondés. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de l’urbanisme.

Avocat : PASSET

13 janvier 2026• 4ème Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2306971

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en formation restreinte, a examiné la requête de M. A..., maître de conférences stagiaire, contestant son licenciement prononcé par le ministre de l’enseignement supérieur et de la recherche. Le requérant invoquait notamment des vices de procédure, un défaut de motivation de l’avis du conseil académique et une erreur d’appréciation. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens, jugeant que la procédure prévue par le décret n°84-431 du 6 juin 1984 avait été respectée et que la décision de licenciement n’était entachée d’aucune illégalité. En conséquence, la requête de M. A... a été rejetée.

Avocat : PASSET SOLENE

18 décembre 2025• 1ère chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2303788

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné les requêtes de Mme A..., agent territorial, contestant plusieurs arrêtés du maire de Sommières mettant fin à son congé pour invalidité temporaire imputable au service (CITIS) et la plaçant en congé de maladie ordinaire. La commune a soulevé un non-lieu à statuer, arguant que les décisions attaquées avaient été retirées par un arrêté du 5 juin 2025. Le tribunal a fait droit à cette exception, constatant que le retrait des actes litigieux, devenu définitif, privait d'objet les conclusions en annulation et en injonction. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur l'ensemble des requêtes et rejeté les demandes présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : PASSET

4 décembre 2025• 2ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2304709

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné les requêtes de Mme A... contestant les décisions du maire de Sommières mettant fin à son congé pour invalidité temporaire imputable au service et la plaçant en congé de maladie ordinaire. La commune a soutenu qu'il y avait non-lieu à statuer, ces décisions ayant été retirées par un arrêté du 5 juin 2025. Le tribunal a fait droit à cette exception, constatant que le retrait des actes attaqués, devenus définitifs, privait d'objet les conclusions aux fins d'annulation et d'injonction. Par conséquent, il a prononcé un non-lieu à statuer sur l'ensemble des requêtes et rejeté les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : PASSET

4 décembre 2025• 2ème chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2504230

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale à la demande de Mme C..., agent de la communauté d’agglomération Lunel Agglo, victime d’un accident de service reconnu imputable le 15 février 2024. L’expert, un psychiatre, devra évaluer l’étendue des préjudices subis et l’aptitude de l’agent à reprendre ses fonctions. La demande a été jugée utile au sens de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, en vue d’un éventuel litige indemnitaire. Les conclusions de Mme C... au titre des frais de justice ont été rejetées, la collectivité n’étant pas partie perdante à ce stade.

Avocat : PASSET

25 novembre 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2303880

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A..., adjoint technique territorial, contestant son classement dans le groupe de fonctions C1 et le montant de son indemnité de fonctions, de sujétions et d'expertise (IFSE). Le tribunal a jugé que la décision fixant le régime indemnitaire d’un agent n’est pas une décision devant être motivée, écartant le moyen tiré du défaut de motivation. Il a également estimé que le requérant n’apportait pas d’éléments suffisants pour démontrer que son classement méconnaissait les critères du décret n°2014-513 du 20 mai 2014 et de la délibération départementale, ni qu’il était entaché d’une erreur manifeste d’appréciation. La demande a donc été rejetée dans son ensemble.

Avocat : PASSET

21 novembre 2025• 3ème chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2504768

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale à la demande de M. A... pour évaluer les préjudices extra-patrimoniaux consécutifs à son accident de service du 9 août 2024. La mesure a été jugée utile pour permettre aux parties de faire valoir leurs droits, le préfet de l'Hérault ne s'y étant pas opposé. La mission de l'expert, détaillée dans l'ordonnance, porte sur l'évaluation des préjudices corporels et fonctionnels. La demande de M. A... tendant à ce que l'Etat prenne en charge les frais de justice a été rejetée.

Avocat : PASSET

5 novembre 2025
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2504741

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale à la demande de M. E..., agent victime de trois accidents de service (2014, 2017, 2022). Le juge a estimé la mesure utile pour évaluer l'ensemble des préjudices subis, au-delà du simple taux d'incapacité permanente partielle déjà fixé, sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative. Un expert unique a été désigné, avec la possibilité de recourir à un sapiteur, rejetant la demande de collège d'experts. La demande de frais de justice présentée par le requérant a été rejetée.

Avocat : PASSET

5 novembre 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2304233

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné la requête de la SAS WAM contestant l'arrêté du maire de Pézenas du 8 juin 2023 ordonnant la fermeture des épiceries de nuit de 22h à 6h durant l'été. Le tribunal a rejeté l'exception de non-lieu à statuer soulevée par la commune, car l'arrêté avait reçu exécution avant son abrogation. Sur le fond, le juge a annulé l'arrêté au motif que la mesure de fermeture générale et absolue portait une atteinte disproportionnée à la liberté du commerce et de l'industrie, en application des articles L. 2212-1 et L. 2212-2 du code général des collectivités territoriales et de l'article L. 3332-13 du code de la santé publique. La commune a été condamnée à verser 1 500 euros à la SAS WAM au titre des frais de justice.

Avocat : PASSET

4 novembre 2025• 5ème Chambre
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL03004

Avocat : PASSET

21 octobre 2025• 2ème chambre
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY03368

Avocat : PASSET

16 octobre 2025• 5ème chambre - formation à 3