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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

645 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

645

Décisions totales

383 581

Ordonnances

306 006

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : PATEffacer tout
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2509336

Le Tribunal administratif de Versailles a annulé un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et ordonnant l'éloignement d'une ressortissante ivoirienne. La juridiction a retenu une erreur de fait dans la décision, celle-ci indiquant à tort que la requérante était sans famille en France, alors qu'elle réside chez sa fille française et sa famille. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la demande sous trois mois et d'accorder une autorisation provisoire de séjour dans l'attente, en application des articles L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et L. 911-2 du code de justice administrative.

Avocat : PATUREAU

12 mars 2026• 8ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2509796

Le Tribunal Administratif de Montreuil a annulé l'arrêté préfectoral du 10 avril 2025 rejetant la demande de renouvellement de titre de séjour et prononçant une obligation de quitter le territoire français à l'encontre du requérant. La juridiction a estimé que l'administration avait méconnu l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme en ne procédant pas à un examen suffisant de l'intégration personnelle et professionnelle de l'intéressé, qui justifiait d'une présence régulière en France depuis son adolescence, d'une formation et d'une activité professionnelle stables. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation du requérant dans un délai de deux mois.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : PATUREAU

12 mars 2026• 10ème chambre
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX02865

Avocat : SP AVOCATS - SELVINAH PATHER

10 mars 2026• 4ème chambre (formation à 3)
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2606357

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'une décision verbale de refus et de retrait de titre de séjour. Le juge a estimé que le requérant n'avait pas démontré l'existence d'une urgence suffisante justifiant une mesure provisoire, malgré la présence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision administrative. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : PATUREAU

10 mars 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2506687

Le Tribunal administratif de Paris statue sur une requête devenue sans objet suite au désistement du requérant, M. A..., après que le préfet de police lui a délivré une carte de séjour. La juridiction donne acte de ce désistement et condamne l'Etat à verser au requérant la somme de 1000 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative pour les frais exposés et non compris dans les dépens.

Avocat : PATUREAU

10 mars 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2527163

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné un recours pour excès de pouvoir contre une décision implicite de rejet d'une demande de titre de séjour. Le tribunal a jugé la requête recevable, annulant la décision implicite pour défaut de motivation, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a enjoint au préfet de police de réexaminer la demande du requérant dans un délai de trois mois, sans prononcer d'astreinte.

Avocat : PATUREAU

6 mars 2026• 6e Section - 1re Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2502750

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant tunisien titulaire d'un titre de séjour italien, qui contestait un arrêté préfectoral lui enjoignant de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que le préfet des Hauts-de-Seine était compétent pour prendre cette décision, car M. A..., bien que titulaire d'un titre de séjour italien, ne remplissait pas les conditions pour séjourner en France au-delà de trois mois et ne pouvait justifier de ressources suffisantes. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur le règlement Schengen (UE 2016/399).

Avocat : PATRICK HAGEGE

6 mars 2026• 5ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2600850

**Sujet principal** : Recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d'assignation à résidence et un arrêté de prolongation d'interdiction de retour sur le territoire français, concernant un ressortissant étranger. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Rouen (formation Pôle Urgences). **Solution retenue** : Le tribunal a rejeté les requêtes de M. B..., considérant que les moyens soulevés (incompétence de l'autorité signataire, illisibilité de la signature, insuffisance de motivation, erreur de fait, violation des articles du CESEDA et de l'article 8 de la CEDH) n'étaient pas fondés. Les arrêtés attaqués sont donc maintenus. **Textes appliqués** : Code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), Code des relations entre le public et l'administration, Code de justice administrative, et Convention européenne des droits de l'homme (article 8).

Avocat : HAGEGE PATRICK

5 mars 2026• POLE URGENCES
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2507003

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé, a rejeté la demande de Mme A... visant à obtenir une provision sur une créance d'allocation temporaire d'invalidité. Le juge a jugé la requête irrecevable car la requérante n'avait pas préalablement adressé de demande de paiement à l'administration, comme l'exige l'article R. 421-1 du code de justice administrative. Cette condition de recevabilité est applicable aux demandes de provision fondées sur l'article R. 541-1 du même code.

Avocat : SCP PATRICK DEUDON

5 mars 2026
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2600852

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé-liberté, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté d'assignation à résidence de 45 jours pris à l'encontre de M. B... Le juge a estimé que les conditions d'urgence et de doute sérieux quant à la légalité de la mesure n'étaient pas réunies, notamment au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La requête en annulation au fond de cet arrêté et d'un arrêté de prolongation d'interdiction de retour reste pendante devant la juridiction.

Avocat : HAGEGE PATRICK

5 mars 2026• POLE URGENCES
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2403753

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en juge unique, a rejeté la demande d'indemnisation formée par l'ayant-droit d'une propriétaire contre la commune de Bolbec. Le juge a estimé que la faute alléguée, à savoir le défaut de transmission d'une information rectificative sur l'absence de cavités souterraines, n'était pas établie et n'avait pas causé le préjudice financier invoqué pour des travaux de sondage. La responsabilité de la commune n'a donc pas été retenue sur le fondement de la responsabilité pour faute.

Avocat : PATRIMONIO PUYT-GUERARD HAUSSETETE

5 mars 2026• Juge Unique 2
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2602867

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision implicite de refus d'enregistrement d'une demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge estime que la requête est mal fondée, car la procédure de prise de rendez-vous en ligne mise en place par la préfecture ne constitue pas une demande de titre de séjour formelle, et qu'aucun texte n'impose à l'administration un délai précis pour recevoir l'étranger. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que sur les articles R. 431-2, R. 431-3, R. 431-12 et R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : PATUREAU

4 mars 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2606691

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé-suspension, a rejeté la demande de M. B... visant à suspendre le rejet implicite de sa demande de renouvellement de titre de séjour avec changement de statut. Le juge a estimé que le requérant n'avait pas démontré l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale, notamment au regard des conditions posées par les articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La demande a donc été jugée mal fondée au sens de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : PATUREAU

4 mars 2026
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2305945

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête d'une ancienne agent public demandant le paiement d'indemnités de licenciement et de préavis, pour irrecevabilité. Le tribunal a jugé que le délai de recours contentieux de deux mois, prévu à l'article R. 421-2 du code de justice administrative, était opposable et avait expiré, couru à compter de la décision implicite de rejet née du silence de l'administration. Il a rappelé que les dispositions protectrices des articles L. 112-3 et L. 112-6 du code des relations entre le public et l'administration, relatives à l'accusé de réception, ne s'appliquent pas aux relations entre l'administration et ses agents, conformément à l'article L. 112-2 du même code.

Avocat : SELARL PIPAT - DE MENDITTE - DELAIRE - DOTAL

4 mars 2026• 2ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2415712

Le Tribunal Administratif de Melun a annulé la décision implicite de rejet du préfet de Seine-et-Marne concernant la demande d'admission exceptionnelle au séjour d'un ressortissant chinois. Le juge a retenu un vice de procédure, constatant que l'administration n'avait pas communiqué les motifs de son refus malgré une demande régulière du requérant, méconnaissant ainsi l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de trois mois et a condamné l'État à verser 1 200 euros au requérant au titre des frais non compris dans les dépens.

Avocat : ALMEIDA PATRICIA

3 mars 2026• 1ère chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2602226

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé-suspension, rejette la demande de suspension d'une décision implicite de rejet d'un renouvellement de titre de séjour. Le juge estime que le requérant, bien que justifiant de l'urgence, ne présente pas de moyen sérieux de nature à créer un doute sur la légalité de la décision préfectorale. La décision est rendue en application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : PATUREAU

26 février 2026
CAA59Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-25DA00046

Avocat : PATRIMONIO PUYT-GUERARD HAUSSETETE

25 février 2026• 2e chambre - formation à 3
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-25LY01380

Avocat : Patrick HAGEGE

25 février 2026• 3ème chambre - formation à 3
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2502154

Le Tribunal Administratif de Rouen rejette la requête en excès de pouvoir de M. B... visant l'annulation du refus de son agrément pour devenir gardien de la paix. La juridiction estime que la décision attaquée était suffisamment motivée et que l'autorité administrative n'a pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en appréciant l'aptitude du requérant au regard des exigences du service. Les textes appliqués sont principalement le code de la sécurité intérieure (articles L. 114-1 et R. 114-2) et le décret du 9 mai 1995 fixant les conditions de nomination dans la police nationale.

Avocat : PATRIMONIO PUYT-GUERARD HAUSSETETE

24 février 2026• 1 ère Chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-26PA00930

Avocat : PATUREAU

24 février 2026• Juge des référés