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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

466 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

466

Décisions totales

383 581

Ordonnances

307 656

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : PATEffacer tout
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2406045

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté les requêtes de Mme C et M. D, ressortissants britanniques, contestant le refus du préfet de la Dordogne de renouveler leur titre de séjour en qualité d'entrepreneur. Le tribunal a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en estimant que leur activité d'hébergement de courte durée ne leur procurait pas des ressources suffisantes, conformément à l'article L. 421-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a précisé que seuls les revenus tirés de l'activité non salariée doivent être pris en compte, à l'exclusion de la pension de retraite ou des ressources du couple. Les décisions de refus ont donc été maintenues.

Avocat : SELARL PIPAT - DE MENDITTE - DELAIRE - DOTAL

2 juillet 2025• 2ème Chambre
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2500175

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a fait droit à la demande du syndicat intercommunal du secteur scolaire de Pont-de-l'Arche visant à ordonner une expertise des désordres affectant le gymnase "Alice Milliat". La mesure a été jugée utile et a été ordonnée malgré les protestations et réserves formulées par les sociétés Joly, SMABTP et Acau Architectes. L'expert désigné devra notamment décrire les désordres, en déterminer l'origine et évaluer le coût des travaux de remise en état. La société Socotec Construction a également été mise en cause en sa qualité de bureau de contrôle technique.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : PATRICE LEMIEGRE PHILIPPE FOURDRIN SUNA GUNEY ASSOCIES

27 juin 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2508123

Le Tribunal Administratif de Paris annule l'arrêté du préfet de police du 26 février 2025 refusant un titre de séjour à M. C..., ressortissant sénégalais, et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal retient un défaut d'examen réel et sérieux de la situation du requérant, le préfet n'ayant pas examiné sa demande sur le fondement de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), alors que celui-ci l'avait sollicité. En conséquence, il est enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. C... dans un délai de trois mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans les quinze jours. L'État est condamné à verser 1 000 euros au titre des frais de justice.

Avocat : PATUREAU

18 juin 2025• Section 8 - Chambre 1
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2402527

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de la commission de recours de délivrer des visas de long séjour au titre de la réunification familiale à l'épouse et à la fille alléguée d'un réfugié congolais. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la décision attaquée, fondée sur l'existence de tentatives frauduleuses pour obtenir les visas, était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 561-2 à L. 561-5 et L. 434-1 à L. 434-9, ainsi que sur le code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : HOUNKPATIN

16 juin 2025• 10ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2405493

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme C, ressortissante serbe, qui contestait l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 25 mars 2024 refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a considéré que la demande de renouvellement, présentée après l'expiration du titre de séjour, devait être regardée comme une première demande, ce qui a conduit à l'application des règles de recevabilité. La solution retenue est fondée sur les dispositions de l'article R. 431-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : PATUREAU

13 juin 2025• 4ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2306753

Le Tribunal administratif de Melun a examiné le recours de M. A, ressortissant malien, contre le rejet implicite de sa demande de titre de séjour par la préfète du Val-de-Marne. La juridiction a rejeté l'exception de non-lieu soulevée par la préfète, estimant que la simple délivrance d'un récépissé ne suffit pas à démontrer l'octroi effectif du titre sollicité. Sur le fond, le tribunal a annulé la décision implicite de rejet pour défaut de motivation, en application des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration, après que l'administration n'a pas communiqué les motifs de sa décision à la demande de l'intéressé.

Avocat : PATUREAU

12 juin 2025• 5ème chambre
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL01643

Avocat : PATRICK LINCETTO - OLIVIER COHEN

10 juin 2025• 3ème chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2303103

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme D épouse A, directrice d'hôpital, qui contestait le refus du Centre national de gestion (CNG) de reconnaître l'imputabilité au service d'un accident survenu le 11 janvier 2022. La requérante invoquait notamment l'incompétence du signataire, un défaut de motivation et un lien entre son état de santé et un environnement de travail pathogène. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, le signataire bénéficiant d'une délégation régulière, et a jugé la décision suffisamment motivée. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requérante, fondé sur les dispositions du code général de la fonction publique et du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : GAULMIN PATRICK

28 mai 2025• 2ème Chambre
CAA31Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL02933

Avocat : PATRICK GONTARD

22 mai 2025• 1ère chambre
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-23PA03721

Avocat : PATOUT

20 mai 2025• 8ème chambre
CAA31Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-25TL00005

Avocat : PATRICK GONTARD

19 mai 2025• Juge des référés
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2405727

Le Tribunal Administratif de Nice a annulé l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes du 11 septembre 2024 refusant un titre de séjour à M. A, ressortissant sénégalais, et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a jugé que cette décision portait une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a relevé que M. A résidait en France depuis l'âge de 15 ans avec son père de nationalité française, y avait suivi sa scolarité et bénéficiait d'une promesse d'embauche. En conséquence, l'arrêté préfectoral a été annulé, et le préfet a été enjoint de délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale" à M. A.

Avocat : BERARD PATRICK

25 avril 2025• 2ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2303534

Le Tribunal Administratif de Rouen a annulé la décision du 27 juillet 2023 par laquelle le préfet de la zone de défense et de sécurité Ouest avait refusé la candidature de M. B à la réserve opérationnelle de la police nationale. Le tribunal a jugé que le motif invoqué, fondé sur une commande d’engins pyrotechniques intervenue avant l’adoption du décret du 8 juillet 2023 et portant sur des articles non listés comme dangereux, était entaché d’une erreur de fait et d’une erreur d’appréciation au regard de l’article L. 411-9 du code de la sécurité intérieure. La décision s’appuie également sur l’annulation partielle du décret par le Conseil d’État et le classement sans suite de la procédure judiciaire.

Avocat : PATRIMONIO PUYT-GUERARD HAUSSETETE

22 avril 2025• 1 ère Chambre
TA35Décision

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2500399

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné la requête de Mme B, ressortissante tunisienne, contestant un arrêté préfectoral du 10 janvier 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour de trois ans. La requérante invoquait le caractère disproportionné de ces mesures au regard de son intégration professionnelle et sociale en France. Le tribunal a rejeté le moyen relatif à l'obligation de quitter le territoire, estimant que sa situation d'irrégularité justifiait la mesure sur le fondement de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision sur l'interdiction de retour, fondée sur les articles L. 612-6 et L. 612-10 du même code, n'a pas été annulée, le tribunal ayant considéré que les circonstances ne démontraient pas d'erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : SELARL PIPAT-DE-MENDITTE-DELAIRE-DOTAL

17 avril 2025• 6ème Chambre
CAA75Décision

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA02475

Avocat : PATUREAU

3 avril 2025• 1ère chambre
CAA78Décision

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE02516

Avocat : PATUREAU

3 avril 2025• 5ème chambre
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2206439

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A, agent du ministère des armées, qui demandait l'annulation de son compte-rendu d'entretien professionnel pour l'année 2021. Le requérant invoquait un vice de procédure (absence de convocation régulière) et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a jugé que le moyen tiré du vice de procédure était infondé, le ministre n'ayant pas apporté la preuve d'une convocation régulière, mais que cela n'avait pas privé l'intéressé d'une garantie ni influencé le sens de la décision. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sur le fondement des articles L. 521-1 du code général de la fonction publique et 2 du décret n° 2010-888 du 28 juillet 2010.

Avocat : SELARL PATRICK BARRET ET ASSOCIES

24 mars 2025• 10ème chambre
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2206486

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A, ingénieur civil de la défense, qui contestait son compte-rendu d'entretien professionnel pour l'année 2021. Le requérant invoquait un vice de procédure (non-respect du délai de huit jours francs avant l'entretien) et une erreur manifeste d'appréciation sur ses objectifs et ses relations professionnelles. Le tribunal a estimé que le moyen tiré du vice de procédure n'était pas fondé, car le non-respect du délai n'avait pas privé l'agent d'une garantie ni influencé le sens de la décision. Les autres moyens ont également été écartés, confirmant la légalité des comptes-rendus initiaux et modifiés, sur le fondement du code général de la fonction publique et du décret n° 2010-888 du 28 juillet 2010.

Avocat : SELARL PATRICK BARRET ET ASSOCIES

24 mars 2025• 10ème chambre
TA76Décision

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2403254

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a partiellement fait droit à la demande d'expertise de la société BC Inoxeo concernant l'exécution du lot n° 6 (bassins inox) du marché de construction du centre aquatique intercommunal du Plateau Est de Rouen. La mission de l'expert, M. A B, est fixée pour décrire les conditions du chantier, analyser les retards et les déformations du bassin sportif, et évaluer les préjudices financiers, à l'exception des constats déjà réalisés par une précédente expertise. L'ordonnance met également en cause les sociétés BC Nord et Entreprise Guiban, dont les prestations sont susceptibles d'avoir une incidence sur les ouvrages litigieux.

Avocat : PATRICE LEMIEGRE PHILIPPE FOURDRIN SUNA GUNEY ASSOCIES

12 mars 2025
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2321746

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. A, qui imputait à l’Assistance publique-hôpitaux de Paris (AP-HP) la perte d’une dent survenue lors d’une anesthésie générale pour une colostomie le 13 février 2023 à l’hôpital Bichat. Le requérant invoquait un défaut d’information sur les risques de l’anesthésie, en méconnaissance de l’article L. 1111-2 du code de la santé publique, ainsi qu’un défaut de consentement éclairé. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable pour tardiveté, en application de l’article R. 421-1 du code de justice administrative, et a également rejeté la demande subsidiaire d’expertise médicale.

Avocat : PATOUT

7 mars 2025• 6e Section - 2e Chambre