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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

379 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

379

Décisions totales

383 581

Ordonnances

307 456

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : PATEffacer tout
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2406045

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté les requêtes de Mme C et M. D, ressortissants britanniques, contestant le refus du préfet de la Dordogne de renouveler leur titre de séjour en qualité d'entrepreneur. Le tribunal a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en estimant que leur activité d'hébergement de courte durée ne leur procurait pas des ressources suffisantes, conformément à l'article L. 421-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a précisé que seuls les revenus tirés de l'activité non salariée doivent être pris en compte, à l'exclusion de la pension de retraite ou des ressources du couple. Les décisions de refus ont donc été maintenues.

Avocat : SELARL PIPAT - DE MENDITTE - DELAIRE - DOTAL

2 juillet 2025• 2ème Chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2308050

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus de Nantes Métropole de reconnaître l’imputabilité au service d’un incident survenu le 10 février 2023. Par un mémoire du 20 juin 2025, M. B a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 1er juillet 2025.

SELARL PATRICK BARRET ET ASSOCIES

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
1 juillet 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2508123

Le Tribunal Administratif de Paris annule l'arrêté du préfet de police du 26 février 2025 refusant un titre de séjour à M. C..., ressortissant sénégalais, et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal retient un défaut d'examen réel et sérieux de la situation du requérant, le préfet n'ayant pas examiné sa demande sur le fondement de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), alors que celui-ci l'avait sollicité. En conséquence, il est enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. C... dans un délai de trois mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans les quinze jours. L'État est condamné à verser 1 000 euros au titre des frais de justice.

Avocat : PATUREAU

18 juin 2025• Section 8 - Chambre 1
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2402527

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de la commission de recours de délivrer des visas de long séjour au titre de la réunification familiale à l'épouse et à la fille alléguée d'un réfugié congolais. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la décision attaquée, fondée sur l'existence de tentatives frauduleuses pour obtenir les visas, était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 561-2 à L. 561-5 et L. 434-1 à L. 434-9, ainsi que sur le code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : HOUNKPATIN

16 juin 2025• 10ème chambre
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2401681

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A, qui contestait le refus implicite du préfet de l'Essonne de lui délivrer un titre de séjour. Le juge a estimé que la demande de titre, présentée par voie postale pour une catégorie non autorisée à ce mode de dépôt, n'avait pas fait naître de décision administrative susceptible de recours pour excès de pouvoir. Cette solution est fondée sur les articles R. 431-2, R. 431-3 et R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : PATUREAU

16 juin 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2405493

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme C, ressortissante serbe, qui contestait l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 25 mars 2024 refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a considéré que la demande de renouvellement, présentée après l'expiration du titre de séjour, devait être regardée comme une première demande, ce qui a conduit à l'application des règles de recevabilité. La solution retenue est fondée sur les dispositions de l'article R. 431-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : PATUREAU

13 juin 2025• 4ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2306753

Le Tribunal administratif de Melun a examiné le recours de M. A, ressortissant malien, contre le rejet implicite de sa demande de titre de séjour par la préfète du Val-de-Marne. La juridiction a rejeté l'exception de non-lieu soulevée par la préfète, estimant que la simple délivrance d'un récépissé ne suffit pas à démontrer l'octroi effectif du titre sollicité. Sur le fond, le tribunal a annulé la décision implicite de rejet pour défaut de motivation, en application des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration, après que l'administration n'a pas communiqué les motifs de sa décision à la demande de l'intéressé.

Avocat : PATUREAU

12 juin 2025• 5ème chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2303103

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme D épouse A, directrice d'hôpital, qui contestait le refus du Centre national de gestion (CNG) de reconnaître l'imputabilité au service d'un accident survenu le 11 janvier 2022. La requérante invoquait notamment l'incompétence du signataire, un défaut de motivation et un lien entre son état de santé et un environnement de travail pathogène. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, le signataire bénéficiant d'une délégation régulière, et a jugé la décision suffisamment motivée. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requérante, fondé sur les dispositions du code général de la fonction publique et du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : GAULMIN PATRICK

28 mai 2025• 2ème Chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2503396

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. A comme manifestement irrecevable. Le requérant contestait le refus implicite de renouvellement de sa carte de résident, mais il est établi que son dossier de demande était incomplet, faute de production des documents justificatifs requis par les articles R. 431-10 et R. 431-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le silence de l'administration vaut alors refus implicite d'enregistrement, lequel ne constitue pas une décision susceptible de recours pour excès de pouvoir. La requête est donc rejetée en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : PATUREAU

28 avril 2025
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2405727

Le Tribunal Administratif de Nice a annulé l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes du 11 septembre 2024 refusant un titre de séjour à M. A, ressortissant sénégalais, et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a jugé que cette décision portait une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a relevé que M. A résidait en France depuis l'âge de 15 ans avec son père de nationalité française, y avait suivi sa scolarité et bénéficiait d'une promesse d'embauche. En conséquence, l'arrêté préfectoral a été annulé, et le préfet a été enjoint de délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale" à M. A.

Avocat : BERARD PATRICK

25 avril 2025• 2ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2303534

Le Tribunal Administratif de Rouen a annulé la décision du 27 juillet 2023 par laquelle le préfet de la zone de défense et de sécurité Ouest avait refusé la candidature de M. B à la réserve opérationnelle de la police nationale. Le tribunal a jugé que le motif invoqué, fondé sur une commande d’engins pyrotechniques intervenue avant l’adoption du décret du 8 juillet 2023 et portant sur des articles non listés comme dangereux, était entaché d’une erreur de fait et d’une erreur d’appréciation au regard de l’article L. 411-9 du code de la sécurité intérieure. La décision s’appuie également sur l’annulation partielle du décret par le Conseil d’État et le classement sans suite de la procédure judiciaire.

Avocat : PATRIMONIO PUYT-GUERARD HAUSSETETE

22 avril 2025• 1 ère Chambre
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2302776

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre la délibération n°LCR-2022-10-22 du 14 décembre 2022 du conseil municipal de Chesnay-Rocquencourt révisant le périmètre scolaire communal. Par ordonnance, le tribunal a donné acte du désistement de Mme H. Pour les autres requérants, la requête a été rejetée comme manifestement irrecevable en raison de sa tardiveté, faute pour eux de justifier de la date de réception de leur recours gracieux, en application des articles R. 222-1 (4°) et R. 421-1 du code de justice administrative.

Avocat : PATRUX

25 février 2025
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2401409

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par la société Reporama d’un recours en excès de pouvoir contre la décision du préfet des Hauts-de-France imposant une étude d’impact pour l’extension d’un camping. La société s’est désistée de ses conclusions à fin d’annulation, désistement pur et simple dont le tribunal lui a donné acte. Sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, l’État a été condamné à verser 1 200 euros à la société Reporama au titre des frais de justice.

Avocat : PATINIER

24 février 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2432998

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant sénégalais, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de police le 9 octobre 2024. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen de la situation personnelle. Il a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit en se fondant sur l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que les décisions ne méconnaissaient pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, la demande d'annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : PATUREAU

19 février 2025• Section 8 - Chambre 1
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2303597

Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de M. D, qui contestait le refus verbal du préfet de l'Essonne d'enregistrer sa demande de titre de séjour. Le tribunal juge que ce refus, motivé par l'incomplétude du dossier présenté, ne constitue pas une décision faisant grief susceptible d'être contestée par un recours pour excès de pouvoir, conformément à la jurisprudence du Conseil d'État (CE, 10 octobre 2023, n°472831). Par conséquent, les conclusions aux fins d'annulation sont irrecevables.

Avocat : PATUREAU

17 février 2025• 1ère chambre
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2402874

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Versailles rejette la requête de M. B, qui contestait le refus implicite de la préfète de l’Essonne de lui délivrer un titre de séjour. Le juge, statuant seul sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a considéré la requête manifestement irrecevable. Il a estimé que le refus d’enregistrer une demande de titre de séjour pour dossier incomplet ne constitue pas une décision faisant grief, et que la demande adressée par voie postale était irrecevable car elle méconnaissait la règle de comparution personnelle en préfecture, prévue par les articles R. 431-2 et R. 431-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : PATUREAU

24 janvier 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2407762

Le Tribunal administratif de Versailles, saisi sur le fondement de l'article L. 911-4 du code de justice administrative, a constaté l'inexécution par le préfet de l'Essonne de son jugement du 28 septembre 2023. Ce jugement enjoignait au préfet de réexaminer la demande de titre de séjour de M. B et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour. En l'absence d'exécution et de recours contre ce jugement, le tribunal a enjoint à la préfète de l'Essonne de procéder au réexamen et à la délivrance de l'autorisation sous un mois, sous astreinte de 50 euros par jour de retard. La décision s'appuie sur les articles L. 911-4 et R. 921-6 du code de justice administrative, ainsi que sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : PATUREAU

21 janvier 2025• 9ème chambre
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2500365

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé suspension de Mme A, qui contestait le refus du président du conseil départemental de l'Essonne de prolonger sa prise en charge au titre de l'aide sociale à l'enfance après sa majorité. La juge des référés a constaté que la requérante n'avait pas introduit de requête en annulation de la décision contestée, condition préalable à l'application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. En conséquence, la demande a été jugée manifestement irrecevable et rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : BLANC PATRICE

14 janvier 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2413283

Le Tribunal Administratif de Lyon, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de l’Ain suspendant le permis de conduire de M. B pour quatre mois, se déclare incompétent territorialement. En application de l’article R. 312-8 du code de justice administrative, il constate que le requérant réside à Etuz (Haute-Saône), relevant du ressort du tribunal administratif de Besançon. Par ordonnance du 8 janvier 2025, il transmet donc le dossier à cette juridiction, conformément à l’article R. 351-3 du même code.

Avocat : SCHWERDORFFER WEIERMANN PICHOFF DE MAGALHAES SPATAFORA

8 janvier 2025
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2204476

Avocat : SELARL PIPAT - DE MENDITTE - DELAIRE - DOTAL

3 décembre 2024• 6ème Chambre