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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

106 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

106

Décisions totales

383 581

Ordonnances

302 885

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : PATUREAUEffacer tout
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE01634

Avocat : PATUREAU

16 octobre 2025• Juge des référés
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2508012

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 8 avril 2025 rejetant sa demande de regroupement familial pour son épouse et son fils. Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales à fin d’annulation et d’injonction, désistement dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance. Le juge a rejeté la demande de frais de procédure présentée sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce. La décision a été rendue sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : PATUREAU

16 octobre 2025
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE01633

Avocat : PATUREAU

16 octobre 2025• Juge des référés
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE01476

Avocat : PATUREAU

16 octobre 2025• Juge des référés
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE02647

Avocat : PATUREAU

16 octobre 2025• Juge des référés
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2301887

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de la société Vision Globale Propreté et Multiservices, qui demandait l’annulation d’un titre exécutoire émis par l’agence nationale des fréquences. Le juge a constaté que ce titre exécutoire ne mettait à la charge de la société aucune obligation de payer, la somme à recouvrer étant de zéro euro. En conséquence, la société était dépourvue d’intérêt à agir, rendant sa requête manifestement irrecevable. Cette décision a été prise sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : PATUREAU

6 octobre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2409281

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B, qui demandait l’annulation du rejet implicite de sa demande de titre de séjour. La requérante n’ayant pas été mise en possession d’un récépissé, le silence de l’administration sur sa demande déposée le 25 octobre 2023 n’a pu faire naître une décision implicite de rejet au sens des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Les conclusions dirigées contre une décision inexistante sont donc irrecevables. La requête a été rejetée sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : PATUREAU

24 septembre 2025
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA03425

Avocat : PATUREAU

19 septembre 2025• Juge des référés
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2515387

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... demandant la suspension du refus implicite d’enregistrement de sa demande d’admission exceptionnelle au séjour. Le juge a estimé que l’attestation de dépôt produite par le requérant ne constituait pas une décision administrative faisant grief, car elle ne pouvait faire naître une décision implicite de rejet au sens des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En conséquence, la requête a été rejetée comme manifestement irrecevable, sans instruction ni audience, en application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : PATUREAU

15 septembre 2025
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA02727

Avocat : PATUREAU

15 septembre 2025• Juge des référés
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2314374

Le Tribunal Administratif de Montreuil a pris acte du désistement de M. B de ses conclusions en annulation et injonction, après que le requérant a renoncé à contester le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour. Le juge a constaté que ce désistement était pur et simple, et a donc clos l'instance sur ces points sans examiner le fond du litige. En application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, l'État a été condamné à verser 800 euros à M. B au titre des frais de justice.

Avocat : PATUREAU

12 septembre 2025
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE01656

Avocat : PATUREAU

11 septembre 2025• Juge des référés
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2402860

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B A comme manifestement irrecevable. Le requérant contestait le rejet implicite de sa demande de titre de séjour, mais il avait présenté sa demande par voie postale sans comparution personnelle obligatoire en préfecture. Or, pour les titres sollicités (admission exceptionnelle au séjour et vie privée et familiale), le dépôt par téléservice ou par voie postale n'était pas autorisé. En conséquence, le silence gardé sur une demande irrégulièrement présentée n'a pas fait naître de décision implicite susceptible de recours, conformément aux articles R. 222-1 du code de justice administrative et R. 431-2 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers.

Avocat : PATUREAU

10 septembre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2515985

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision implicite de rejet du renouvellement du titre de séjour de M. A. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas établie, le requérant ne justifiant pas d'une situation particulière nécessitant une intervention rapide, et que les moyens soulevés ne sont pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête est rejetée, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : PATUREAU

10 septembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2517488

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de police de renouveler son titre de séjour. En cours d’instance, le préfet a informé le tribunal de la mise en fabrication de la carte de séjour sollicitée, valable jusqu’en 2028. M. B s’est alors désisté de ses conclusions principales, désistement dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance. L’État a été condamné à verser 800 euros à M. B au titre des frais de justice, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : PATUREAU

9 septembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2515271

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du préfet de police du 14 février 2025 refusant le renouvellement d’un document de circulation pour un enfant mineur. En cours d’instance, le préfet a délivré le document sollicité, valable jusqu’en 2030, ce qui a conduit les requérants à se désister de leurs conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement et, en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, a condamné l’État à verser 800 euros aux requérants au titre des frais de justice.

Avocat : PATUREAU

13 août 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2511235

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne refusant le renouvellement du titre de séjour de Mme A et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante, de nationalité guinéenne, invoquait l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard des articles L. 421-1, L. 421-3 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, en particulier faute pour Mme A de justifier remplir les conditions de l'article L. 421-1. La requête a donc été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : PATUREAU

6 août 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2510816

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet du Val-de-Marne refusant le renouvellement du titre de séjour de M. B, un ressortissant malien. Le juge a estimé que la condition d'urgence, nécessaire pour ordonner une suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'était pas remplie en l'espèce. La décision a été prise sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés par le requérant, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire ou de la violation des articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : PATUREAU

1 août 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2504443

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. A B d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de police de Paris du 3 octobre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Par un mémoire enregistré le 2 avril 2025, le requérant a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 4 juillet 2025. Aucune autre mesure n’a été prononcée.

Avocat : PATUREAU

4 juillet 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2401681

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A, qui contestait le refus implicite du préfet de l'Essonne de lui délivrer un titre de séjour. Le juge a estimé que la demande de titre, présentée par voie postale pour une catégorie non autorisée à ce mode de dépôt, n'avait pas fait naître de décision administrative susceptible de recours pour excès de pouvoir. Cette solution est fondée sur les articles R. 431-2, R. 431-3 et R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : PATUREAU

16 juin 2025