lundi 6 octobre 2025
| Juridiction | Tribunal Administratif de MELUN |
| Section | Tribunal Administratif de MELUN |
| N° Dossier | TA77-2301887 |
| Type | Ordonnance |
| Recours | Excès de pouvoir |
| Avocat requérant | PATUREAU |
Vu la procédure suivante :
Par une requête, enregistrée le 23 février 2023, la
société Vision Globale Propreté et Multiservices, représentée par Me Patureau, demande au tribunal :
1°) d’annuler le titre exécutoire n° 284 émis le 7 décembre 2022 par l’agence nationale des fréquences en raison de l’absence de service fait sur le site de Maisons-Alfort ;
2°) de la décharger de l’obligation de payer la somme de 4 966,91 euros ;
3°) de mettre à la charge de l’agence nationale des fréquences le versement de la somme de 1 000 euros au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ainsi que les entiers dépens.
Vu les autres pièces du dossier.
Vu :
- le code de justice administrative.
Considérant ce qui suit :
1. Aux termes de l’article R. 222-1 du code de justice administrative : « (...) les présidents de formation de jugement des tribunaux (...) peuvent, par ordonnance : (...) / 4 Rejeter les requêtes manifestement irrecevables, lorsque la juridiction n’est pas tenue d’inviter leur auteur à les régulariser ou qu’elles n’ont pas été régularisées à l’expiration du délai imparti par une demande en ce sens (…) ».
2. Il résulte de l’instruction que le titre exécutoire n° 284 émis le 7 décembre 2022 ne met à la charge de la société Vision Globale Propreté et Multiservices aucune obligation de payer une somme d’argent, celui-ci ayant été émis afin de recouvrer une somme égale à zéro euro. Dans ces conditions, la société Vision Globale Propreté et Multiservices est dépourvue de tout intérêt lui donnant qualité pour solliciter l’annulation de ce titre exécutoire ou la décharge de l’obligation de payer une somme d’argent. Par suite, les conclusions présentées par la
société Vision Globale Propreté et Multiservices sont manifestement irrecevables et sa requête doit être rejetée en application des dispositions du 4° de l’article R. 222-13 du code de justice administrative citées ci-dessus.
O R D O N N E :
Article 1er : La requête de la société Vision Global Propreté et Multiservices est rejetée.
Article 2 : La présente ordonnance sera notifiée à la
société Vision Global Propreté et Multiservices et à la ministre de la transformation et la fonction publique, de l’intelligence artificielle et du numérique.
Copie en sera adressée à l’agence nationale des fréquences.
Fait à Melun, le 6 octobre 2025.
La présidente de la 10ème chambre,
Signé : M. A...
La République mande et ordonne à la ministre déléguée chargée de l’intelligence artificielle et du numérique de France en ce qui la concerne ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun, contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente décision.
Pour expédition conforme,
La greffière,
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608292
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du préfet des Hautes-Alpes du 5 mai 2026 prolongeant son assignation à résidence. Le requérant invoquait une atteinte disproportionnée à sa liberté d'aller et venir et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a jugé que les contraintes horaires imposées (présence au domicile de 14h à 17h) n'étaient pas disproportionnées, faute de preuves suffisantes de leur incompatibilité avec le suivi scolaire de sa belle-fille. La décision s'appuie sur les articles L. 731-1 et R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608430
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant égyptien, contestant un arrêté préfectoral du 14 mai 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. La juridiction a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et ne méconnaissait pas les articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), le préfet ayant examiné les critères légaux. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris la demande d'aide juridictionnelle provisoire et de communication du dossier.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608432
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant sénégalais, contestant un arrêté préfectoral du 15 mai 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la situation personnelle du requérant avait été examinée, notamment son maintien irrégulier après expiration de son visa. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sur la base des articles L. 613-1, L. 612-2, L. 612-6 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2607881
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du sous-préfet d’Istres du 7 avril 2026 mettant en demeure M. et Mme A... de quitter leur logement à Vitrolles. La requête a été jugée irrecevable car elle n’était pas accompagnée de la copie intégrale de la décision contestée, en méconnaissance des exigences procédurales. En conséquence, le juge a appliqué l’article L. 522-3 du même code pour rejeter la requête sans instruction ni audience, et a refusé l’admission provisoire à l’aide juridictionnelle.
01/06/2026