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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

152 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

152

Décisions totales

383 581

Ordonnances

290 064

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : PAUEffacer tout
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2202966

**Sujet principal** : Demande en indemnisation d'une société exploitant un hôtel-restaurant contre une commune, pour préjudice économique lié à l'interdiction d'accès à un sentier touristique (chute de la Druise) et au maintien de barrières après la levée de l'interdiction. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Grenoble (8ème Chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la demande d'indemnisation. Il considère que la société ne démontre pas le lien de causalité entre les mesures prises par la commune (arrêtés d'interdiction et barrières) et la baisse de son chiffre d'affaires, cette dernière pouvant s'expliquer par d'autres facteurs comme la crise sanitaire. **Textes appliqués** : Le tribunal se fonde sur les principes généraux de la responsabilité administrative, exigeant la preuve d'un préjudice certain et d'un lien de causalité direct, sans référence à un texte spécifique de rupture d'égalité devant les charges publiques dans les motifs essentiels.

Avocat : SELARL CABINET CHAMPAUZAC

31 mars 2026• 8ème Chambre
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2505630

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, a ordonné une expertise sur l'origine des inondations récurrentes d'une parcelle, liées au dysfonctionnement d'un puisard dont l'entretien incombe à la métropole Rouen Normandie. La juridiction a fait droit à la demande du propriétaire en application de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, estimant l'expertise utile pour un futur litige au fond. En revanche, elle a rejeté la demande de mise à charge des frais d'expertise à la métropole, relevant que cette décision relève du président de la juridiction après l'accomplissement de la mesure.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : GOUY-PAILLIER PAUL

20 mars 2026
TA93Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2516856

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, liquide une astreinte prononcée contre l'État pour défaut de logement d'urgence. Le juge constate que le préfet de la Seine-Saint-Denis a exécuté l'injonction de loger M. B... avec retard, et condamne l'État à verser 2 400 euros au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement. La décision s'appuie sur l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : PAULHAC

18 mars 2026
TA14Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2502743

**Sujet principal** : Demande de provision par une mère, victime par ricochet, pour les préjudices subis en raison de l'état de santé de son fils suite à des hospitalisations. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Caen (formation de référé). **Solution retenue** : Le tribunal a rejeté la demande. Il a jugé que l'Office national d'indemnisation des accidents médicaux (ONIAM) n'était pas tenu, sur le fondement de la solidarité nationale (article L. 1142-1 II du code de la santé publique), d'indemniser les préjudices propres des victimes par ricochet en l'absence de décès de la victime directe. **Textes appliqués** : L'article L. 1142-1 II du code de la santé publique, relatif au régime d'indemnisation des accidents médicaux non fautifs par solidarité nationale.

Avocat : KIELE GUY-PAUL

4 mars 2026
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2603251

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, a fait droit à la demande de la commune de Rozay-en-Brie en désignant un expert judiciaire. Cette décision, prise sur le fondement de l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation, vise à faire constater l'état de murs présentant un risque potentiel pour la sécurité publique. La mission de l'expert, régie par les articles R. 531-1 et R. 556-1 du code de justice administrative, est de déterminer l'existence d'un danger et de proposer les mesures nécessaires pour y remédier.

Avocat : MORANDI PAUL

2 mars 2026
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2103208

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en plein contentieux, a rejeté la requête d'une habitante de la commune de Chirens visant à faire condamner l'État et l'ARCEP pour leur responsabilité supposée dans les nuisances liées aux antennes-relais. La juridiction a jugé que les mesures d'exposition aux ondes électromagnétiques invoquées par la requérante, issues d'un rapport du CRIIREM, étaient inférieures aux valeurs limites réglementaires fixées par le code des postes et des communications électroniques. Elle a en conséquence estimé qu'aucune faute n'était caractérisée et a rejeté les demandes d'annulation des décisions implicites et explicites de rejet, d'injonction et d'indemnisation.

Avocat : PAUL-AVOCATS

2 mars 2026• 8ème Chambre
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2600028

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé sur le fondement de l’article L.521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la SCI Les Mures de Propriano. Celle-ci demandait à la commune de Propriano de déplacer des câbles et luminaires de Noël fixés sur son immeuble, responsables selon elle d’infiltrations et de dégradations. Le juge a estimé que la SCI n’apportait pas la preuve des infiltrations alléguées ni du lien de causalité entre les câbles et les dommages, et que l’urgence et l’utilité des mesures n’étaient pas établies. La SCI a été condamnée à verser 800 euros à la commune au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL PIERRE-PAUL MUSCATELLI

23 février 2026
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2417101

Le Tribunal Administratif de Nantes donne acte du désistement pur et simple de la société Mayenne Recyclage, qui renonce à sa demande d'indemnisation pour dommages de travaux publics et à l'annulation de la décision implicite de rejet de la commune de Mayenne. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui habilite le président à constater un tel désistement. En conséquence, l'instance est éteinte sans examen du fond du litige.

Avocat : PAUL-AVOCATS

18 février 2026
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2600359

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête du préfet de la Loire-Atlantique visant à expulser une personne déboutée de l'asile d'un logement CADA. Le juge des référés a considéré que l'urgence et l'utilité publique de la mesure n'étaient pas établies, au regard notamment de l'état de santé et de la situation personnelle de l'intéressée. La décision s'appuie sur les conditions posées par l'article L. 521-3 du code de justice administrative pour les référés-liberté.

Avocat : PAUGAM

6 février 2026
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2600304

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la SARL Ligare Architecture & Patrimoine. Celle-ci contestait la procédure de passation d'un marché public de prestations intellectuelles lancée par la commune d'Annecy, invoquant un défaut de communication des invitations à négocier via la plateforme dématérialisée. Le juge a constaté que le marché litigieux avait été signé le 16 décembre 2025, soit avant l'introduction de la requête le 13 janvier 2026. En application de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, les pouvoirs du juge des référés ne peuvent plus être exercés après la conclusion du contrat, rendant la requête irrecevable dès son origine.

Avocat : PAUL-AVOCATS

30 janvier 2026
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2300952

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de Mme A..., agente technique territoriale, qui demandait la condamnation de la Collectivité de Corse à lui verser 84 081,70 euros en réparation de préjudices résultant de faits de harcèlement moral et sexuel. Le tribunal a jugé que la requérante n’établissait pas la réalité des agissements de harcèlement allégués, ni un manquement de l’administration à son obligation de protection, celle-ci ayant mis en place un accompagnement spécifique suite à l’alerte. En conséquence, la responsabilité de la collectivité n’a pas été engagée, et les conclusions indemnitaires ont été rejetées. La décision s’appuie notamment sur les dispositions du code général de la fonction publique et de la loi n° 83-634 du 13 juillet 1983.

Avocat : SELARL PIERRE-PAUL MUSCATELLI

23 janvier 2026• 1ère chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2207683

Le Tribunal Administratif de MELUN a rejeté la requête de la société SDM Holding, qui contestait des cotisations supplémentaires d’impôt sur les sociétés pour la période 2015-2017. La société, en tant que mère du groupe fiscal, demandait la décharge des impositions et de la majoration de 80 % pour manœuvres frauduleuses. Le tribunal a écarté les moyens de procédure, jugeant que l’administration avait bien adressé le document d’information préalable prévu à l’article R. 256-1 du livre des procédures fiscales et que l’avis de mise en recouvrement du 29 septembre 2020 était régulier. Sur le fond, le tribunal a validé le rejet de la comptabilité de la filiale Distribution Mouchotte et la reconstitution de ses recettes, sans se prononcer sur les pénalités dans l’extrait fourni.

Avocat : PAULY

14 janvier 2026• 3ème chambre
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2404424

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la demande d’expertise présentée par la société MAAF assurances, fondée sur l’article R. 532-1 du code de justice administrative, visant à établir la dangerosité d’une intersection à Lieurey suite à un accident de la circulation survenu le 23 juillet 2016. Le tribunal a estimé que la mesure était dépourvue d’utilité, d’une part car la configuration des lieux avait été modifiée après l’accident, rendant impossible une reconstitution par expertise, et d’autre part car l’action en responsabilité contre la commune était manifestement prescrite en application de la loi du 31 décembre 1968 relative à la prescription quadriennale. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu’il soit besoin d’examiner les autres moyens.

Avocat : DAURIAC - PAULIAT-DEFAYE BOUCHERLE-MAGNE- MONS-BARIAUD

5 janvier 2026
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2307008

Le Tribunal Administratif de Versailles a été saisi par le syndicat intercommunal d’aménagement des rivières et du cycle de l’eau (SIARCE) d’une demande de condamnation solidaire de plusieurs sociétés (SAFEGE, Degrémont France, Atelier d’architecture Malisan, Chantiers modernes construction, Urbaine de travaux) sur le fondement de la garantie décennale. Le syndicat réclamait la somme de 2 008 291,52 euros TTC pour des désordres affectant un ouvrage, le rendant impropre à sa destination, ainsi que des préjudices d’exploitation et les frais d’expertise. Le tribunal a examiné la recevabilité de la requête et les moyens soulevés, notamment l’imputabilité des désordres aux constructeurs et l’absence de faute du maître d’ouvrage. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais la décision s’inscrit dans le cadre des articles 1792 et suivants du code civil, relatifs à la garantie décennale des constructeurs, et de l’article L. 761-1 du code de justice administrative pour les frais de justice.

Avocat : SELARL PAUPER ET ASSOCIES

31 décembre 2025• 2ème chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2521144

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a fait droit à la demande du préfet de la Loire-Atlantique. Il a enjoint à M. A..., débouté de sa demande d’asile par une décision définitive de la CNDA, de libérer sans délai le logement d’hébergement d’urgence qu’il occupait indûment. Le juge a estimé que la mesure était urgente et utile, compte tenu de la saturation du dispositif d’accueil des demandeurs d’asile dans le département, et qu’elle ne se heurtait à aucune contestation sérieuse, la situation de vulnérabilité invoquée par l’intéressé ne constituant pas une circonstance exceptionnelle de nature à y faire obstacle. La décision se fonde sur les articles L. 552-15 et L. 552-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : PAUGAM

26 décembre 2025
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2313792

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la demande de Mme A... qui sollicitait la condamnation de l'État à lui verser 20 000 euros pour absence de relogement. La requérante, reconnue prioritaire par la commission de médiation en janvier 2019, n'a pas démontré que son logement actuel était inadapté ou insalubre, faute de pièces justificatives suffisantes. Le tribunal a rappelé que, pour un motif de "délai anormalement long", le maintien dans les lieux n'ouvre droit à réparation que si le logement est inadapté, ce qui n'était pas établi en l'espèce. La solution est fondée sur les articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : SAINT PAUL

22 décembre 2025• 3ème Chambre (J.U)
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2520032

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par le préfet de la Loire-Atlantique pour ordonner l'expulsion de M. A... du centre d'accueil pour demandeurs d'asile géré par l'association Aurore. Le préfet soutenait que M. A..., débouté définitivement de sa demande d'asile, occupait indûment les lieux, ce qui compromettait le bon fonctionnement du service public d'hébergement en raison de la saturation des places disponibles. En défense, M. A... invoquait sa vulnérabilité, des problèmes de santé et l'absence d'urgence, demandant à titre subsidiaire un sursis à exécution. Le tribunal a fait droit à la demande du préfet, ordonnant l'expulsion de M. A... et de tous occupants de son chef, avec le concours de la force publique si nécessaire, et l'autorisant à faire enlever les biens meubles aux frais de l'intéressé. La décision s'appuie sur les articles L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et L. 521-3 du code

Avocat : PAUGAM

18 décembre 2025
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2400801

Le Tribunal Administratif de Limoges annule le certificat d'urbanisme négatif délivré par le maire de Faux-la-Montagne à Mme A... pour son projet de construction d'une maison d'habitation. Le tribunal relève que la commune, classée en zone de montagne, est régie par l'article L. 122-5 du code de l'urbanisme, et non par l'article L. 111-3, qui a été appliqué à tort. De plus, l'administration a commis une erreur de fait en estimant que la parcelle n'était pas raccordable aux réseaux publics, contrairement aux pièces du dossier.

Avocat : DAURIAC - PAULIAT-DEFAYE - BOUCHERLE - MAGNE- MONS-BARIAUD

16 décembre 2025• 2ème chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508144

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale concernant la prise en charge de M. E... au centre hospitalier de Montélimar le 5 septembre 2023, à la suite de son décès par hémorragie. La requérante, Mme E..., invoquait des dysfonctionnements dans la chaîne de secours préhospitalière. Le tribunal a jugé la demande utile au sens de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, et a désigné un expert pour déterminer si des manquements ont été commis et leur lien avec le décès. La question des frais d'expertise a été réservée pour une décision ultérieure.

Avocat : SELARL CABINET CHAMPAUZAC

12 décembre 2025
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509860

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une mesure d’expertise à la demande de la commune de Rochegude. Cette expertise vise à déterminer l’origine des désordres affectant une aire de fitness (déportation d’équipement, défauts de fixation, décollement du sol) réalisée en 2022 et réceptionnée sans réserve en janvier 2023. Le juge a considéré la demande utile et a désigné un expert avec une mission détaillée, incluant l’analyse des causes et des responsabilités. La demande de la commune au titre des frais de justice a été rejetée.

Avocat : SELARL CABINET CHAMPAUZAC

12 décembre 2025