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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

593 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

593

Décisions totales

383 581

Ordonnances

295 659

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : PAUEffacer tout
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2504245

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a suspendu l'exécution d'un permis de construire tacitement délivré par le maire de Désaignes au groupement forestier des trois vallées pour la rénovation d'un bâtiment. La préfète de l'Ardèche contestait ce permis, estimant qu'il méconnaissait l'article R. 111-2 du code de l'urbanisme en raison d'un risque d'incendie lié à la situation du projet en zone boisée et à l'absence de ressource en eau accessible. Le juge a estimé que ce moyen était, en l'état de l'instruction, propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, justifiant la suspension.

Avocat : SELAS CABINET CHAMPAUZAC

25 avril 2025
TA20Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2500392

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de Mme C comme portée devant une juridiction incompétente. Mme C contestait un arrêté préfectoral liquidant une astreinte de 61 950 euros, prononcée par la cour d'appel de Bastia en 2019 pour infraction au code de l'urbanisme. Le tribunal a jugé que le contentieux du recouvrement de cette astreinte, fondée sur une décision pénale, relève de l'ordre judiciaire, et non de l'ordre administratif. Cette solution s'appuie sur les articles L. 480-7 et L. 480-8 du code de l'urbanisme et l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL PIERRE-PAUL MUSCATELLI

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
25 avril 2025
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2302924

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de M. B I D C, détenu, qui contestait la décision du garde des sceaux du 12 octobre 2023 maintenant son inscription au répertoire des détenus particulièrement signalés (DPS). Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation, une erreur manifeste d'appréciation et une violation de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme en raison de ses conditions de détention. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le ministre n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en maintenant cette inscription, compte tenu de la nature et de la gravité des faits pour lesquels l'intéressé a été condamné, de son comportement en détention et des risques persistants. La solution s'appuie sur les dispositions du code pénitentiaire et l'instruction ministérielle du 11 janvier 2022 relative au répertoire des détenus particulièrement signalés.

Avocat : PAULUS-BASURCO

25 avril 2025• CHAMBRE 1
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2408706

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé l'arrêté du préfet de la Vendée du 8 juin 2024 qui imposait à M. B, ressortissant guinéen, une obligation de quitter le territoire français (OQTF). La solution retenue est fondée sur la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, le juge estimant que la vie privée et familiale de l'intéressé, notamment son concubinage avec une réfugiée et la naissance imminente de jumeaux, justifiait son maintien en France. En conséquence, les décisions portant fixation du pays de destination, interdiction de retour et obligation de présentation ont également été annulées.

Avocat : PAUGAM

24 avril 2025• OQTF 6 semaines - 6ème chambre
TA20Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2500219

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par la SAS Safran Vescovato d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté municipal refusant un permis de construire. La société requérante s’est désistée de ses conclusions à fin d’annulation et d’injonction, désistement dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Le tribunal a rejeté la demande de frais de justice présentée au titre de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.

Avocat : SELARL PIERRE-PAUL MUSCATELLI

24 avril 2025
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2500716

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la sanction d'exclusion d'un an infligée à M. A par La Poste. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, en raison de l'absence de pièces justificatives suffisantes démontrant une situation financière critique ou un péril imminent pour le projet d'acquisition immobilière. Par ailleurs, aucun des moyens soulevés, notamment l'incompétence, le défaut de motivation, la méconnaissance de l'autorité de chose jugée ou la disproportion de la sanction, n'a été jugé de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Les conclusions de M. A ont donc été rejetées, et celui-ci a été condamné à verser 1 200 euros à La Poste au titre des frais de justice.

Avocat : DAURIAC - PAULIAT-DEFAYE BOUCHERLE-MAGNE

24 avril 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2203752

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. et Mme B et l'EARL H d'une demande d'indemnisation pour le retard de l'État à accorder le concours de la force publique afin d'exécuter une ordonnance d'expulsion d'un occupant sans titre. La responsabilité de l'État a été engagée sur le fondement des articles L. 153-1 et suivants du code des procédures civiles d'exécution, en raison du délai anormalement long entre la réquisition du concours de la force publique (7 octobre 2020) et l'expulsion effective (23 juin 2021), incluant la trêve hivernale. Le tribunal a reconnu une faute de l'État et a condamné ce dernier à verser aux requérants une somme totale de 68 542 euros en réparation des préjudices matériels (frais de nettoyage, perte de loyers) et moraux (préjudice d'anxiété).

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS PAUL-AVOCATS

24 avril 2025• 3ème Chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2402407

Le Tribunal administratif de Limoges, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a fait droit à la demande d'expertise présentée par M. B. Cette demande visait à identifier les causes des désordres (fissures, dysfonctionnements) affectant son habitation, qu'il impute à des travaux d'assainissement réalisés en mai 2023 par la communauté urbaine Limoges Métropole. Le juge a estimé la mesure utile pour éclairer un éventuel litige en responsabilité de la puissance publique et a désigné un expert avec une mission complète. La demande de la communauté urbaine tendant à l'application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative a été rejetée.

Avocat : DAURIAC - PAULIAT-DEFAYE BOUCHERLE-MAGNE

17 avril 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2301502

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A, qui contestait le refus du président du syndicat intercommunal des eaux du bassin de l'Ardèche (SEBA) d'abroger plusieurs délibérations et marchés publics relatifs à un projet d'assainissement collectif. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions dirigées contre les marchés publics, un tel contrat ne pouvant faire l'objet d'une demande d'abrogation. Il a également estimé que M. A ne justifiait pas d'un intérêt à agir contre les délibérations des 4 juillet 2018 et 9 mai 2019, celles-ci constituant des actes préparatoires ne faisant pas grief. Enfin, les moyens soulevés par le requérant, notamment tirés de l'absence d'enquête publique et de l'illégalité des actes, ont été écartés comme non fondés.

Avocat : SELAS CABINET CHAMPAUZAC

17 avril 2025• 2ème chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2200839

Le Tribunal administratif de Bastia a rejeté la requête de la SCI Grea et de M. et Mme E, qui demandaient l'annulation d'un permis de construire délivré le 18 février 2022 par le maire de Bastia pour une maison individuelle. Le tribunal a d'abord écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, en se fondant sur les articles L. 2122-18 et L. 2131-1 du code général des collectivités territoriales, après avoir vérifié la validité de la délégation de signature. Il a également examiné les autres moyens soulevés par les requérants, notamment la méconnaissance du plan local d'urbanisme et du plan de prévention des risques d'incendies de forêts (PPRIF), sans les retenir. En conséquence, le tribunal a jugé que le permis de construire était légal et a rejeté l'ensemble des conclusions des requérants.

Avocat : SELARL PIERRE-PAUL MUSCATELLI

28 février 2025• 1ère chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2500875

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’exécution des permis de construire et modificatif délivrés par le maire de Chatuzange-Le-Goubet à M. et Mme E pour un garage. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la construction étant déjà édifiée et les travaux restants très limités. La solution retenue écarte l’application de la présomption d’urgence prévue à l’article L. 600-3 du code de l’urbanisme, sans examiner les autres moyens soulevés.

Avocat : SELARL CABINET CHAMPAUZAC

25 février 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2500952

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B C, ressortissant égyptien, qui contestait la décision de l'OFII du 4 février 2025 mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et fondée sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le requérant ayant présenté une demande de réexamen de sa demande d'asile. Il a également estimé que la décision de l'OFII, prise après une évaluation de la vulnérabilité, n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, les conclusions en annulation, injonction et frais d'instance ont été rejetées.

Avocat : GIRSCH PAULINE

21 février 2025• PROCEDURES 96 H H / 48 H
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2500629

Le Tribunal Administratif de Toulouse a annulé l'arrêté du 28 janvier 2025 par lequel le préfet du Tarn avait retiré le délai de départ volontaire de M. A et prononcé une interdiction de retour sur le territoire français de six mois. La juridiction a estimé que les infractions reprochées à M. A, bien que réelles, étaient soit anciennes, soit peu graves, et ne caractérisaient pas une menace actuelle pour l'ordre public justifiant le retrait du délai de départ volontaire. Par ailleurs, le tribunal a jugé que le préfet n'avait pas démontré l'existence d'un risque de fuite, les éléments invoqués étant insuffisants. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 612-2 et L. 612-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : RICARD PAULINE

21 février 2025• Reconduite à la frontière
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2114284

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. D, qui demandait l'annulation de la décision du ministre de l'intérieur rejetant son recours contre la décision préfectorale déclarant irrecevable sa demande de naturalisation. Le tribunal a estimé que la décision attaquée n'était pas entachée d'incompétence, la signataire bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Il a également jugé inopérant le moyen tiré de l'absence de signalement d'un dossier incomplet, la décision de rejet n'étant pas fondée sur ce motif. Enfin, le tribunal a considéré que M. D ne pouvait se prévaloir de l'instruction ministérielle relative à la crise sanitaire, celle-ci étant dépourvue de valeur réglementaire. La requête a été rejetée sur le fondement des articles 21-24 du code civil et 37 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.

Avocat : SAINT PAUL

19 février 2025• 2ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2306662

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de Mme B contestant le refus du maire de Maclas de lui délivrer un permis modificatif pour la réhabilitation d’un bâtiment avec création d’un cabinet d’orthophonie et d’un logement. Le tribunal a rejeté la demande d’annulation de l’arrêté du 5 avril 2023, en considérant que les moyens soulevés, notamment ceux liés à l’illégalité par voie de conséquence d’un refus d’autorisation de travaux pour établissement recevant du public et à l’application des articles UB 7 et UB 12 du plan local d’urbanisme, n’étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de la requête, sans faire droit aux conclusions à fin d’injonction ni aux demandes de frais de justice. Les textes appliqués incluent le code de l’urbanisme et le code de la construction et de l’habitation.

Avocat : SELAS CABINET CHAMPAUZAC

18 février 2025• 1ère chambre
TA20Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2500046

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de la SARL Werent, qui demandait l’annulation d’un arrêté du maire de Brando retirant une autorisation tacite de travaux. La société ne justifiait pas d’un intérêt à agir, faute de démontrer sa qualité de propriétaire des parcelles concernées ou d’être le pétitionnaire de la déclaration préalable, en méconnaissance de l’article L. 600-1-2 du code de l’urbanisme. L’ordonnance a été rendue sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, sans application de l’article L. 761-1.

Avocat : SELARL PIERRE-PAUL MUSCATELLI

17 février 2025
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2201102

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de M. A et de l'EURL Cabinet Renucci, qui demandaient l'annulation de l'arrêté du 25 juillet 2022 par lequel le maire de Biguglia s'est opposé à leur déclaration préalable de division foncière en quatre lots. Le tribunal a jugé que le moyen soulevé, tiré d'une erreur d'appréciation au regard des articles R. 111-2, R. 111-5 et R. 111-6 du code de l'urbanisme, n'était pas fondé. La solution retenue confirme ainsi la légalité de la décision municipale de retrait de la décision tacite de non-opposition.

Avocat : SELARL PIERRE-PAUL MUSCATELLI

14 février 2025• 1ère chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2107696

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise annule la décision du 15 avril 2021 par laquelle le maire de Butry-sur-Oise a refusé à M. A une permission de voirie pour abaisser un trottoir afin d’accéder à sa propriété. Le tribunal rappelle que le droit d’accès des riverains à la voie publique est un accessoire du droit de propriété, et que le maire ne peut le refuser que pour des motifs de sécurité ou de conservation du domaine public. En l’espèce, le maire s’est fondé sur l’opposition à une déclaration préalable de travaux, sans établir que l’aménagement sollicité porterait atteinte à la sécurité ou au domaine public. La décision est donc entachée d’une erreur de droit au regard des articles L. 2122-1 et L. 2122-3 du code général de la propriété des personnes publiques, et de l’article L. 113-2 du code de la voirie routière.

Avocat : SELARL PAUL BUISSON

14 février 2025• 6ème Chambre
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2400789

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. B et Mme C pour contester un titre exécutoire émis par l’Agence de services et de paiement (ASP) visant à recouvrer un trop-perçu d’aide à l’embauche des jeunes. Les requérants se sont désistés de leurs conclusions principales (annulation et décharge) ainsi que de celles relatives aux dépens, désistement pur et simple dont le tribunal a donné acte. Leurs conclusions fondées sur l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées, le juge estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce. La décision a été rendue sur le fondement des articles R. 222-1 (1° et 5°) du code de justice administrative.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LAURET & PAUBLAN

13 février 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2102048

Le Tribunal Administratif de Rennes (3ème Chambre) a rejeté la requête de M. et Mme A. Ces derniers demandaient l'annulation des décisions de la communauté d'agglomération Saint-Brieuc Agglomération refusant de faire cesser des nuisances, ainsi que la condamnation de cette dernière et d'autres parties à leur verser 500 000 euros pour des préjudices liés à une pollution qu'ils attribuaient au réseau d'assainissement. Le tribunal a estimé que les requérants n'établissaient pas de lien de causalité direct et certain entre les dysfonctionnements allégués des installations d'assainissement et les dommages subis. La solution retenue est fondée sur l'absence de preuve suffisante pour engager la responsabilité sans faute des collectivités ou pour démontrer une carence dans l'exercice des pouvoirs de police, en application des principes généraux de la responsabilité administrative.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS PAUL-AVOCATS

13 février 2025• 3ème Chambre