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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

996 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

996

Décisions totales

383 581

Ordonnances

280 065

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : PAUEffacer tout
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502550

Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'inscription de M. B... au répertoire des détenus particulièrement signalés (DPS). Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car cette inscription, qui vise à intensifier les mesures de surveillance, ne crée pas par elle-même une atteinte grave et immédiate justifiant une suspension. La décision s'appuie sur le code de justice administrative et l'instruction ministérielle du 11 janvier 2022 relative au répertoire des DPS.

Avocat : FAVARETTO PAULINE

8 août 2025
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2502141

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de M. E, ressortissant bangladais, contestant l'arrêté du préfet des Pyrénées-Atlantiques du 23 juillet 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de procédure contradictoire, la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'erreur manifeste d'appréciation. Il a également jugé que la décision fixant le pays de destination ne méconnaissait pas l'article 3 de la même Convention ni l'article L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que l'interdiction de retour était suffisamment motivée et non disproportionnée. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du code des relations entre le public et l'administration.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : APPAULE

5 août 2025• URGENCES ETRANGERS
TA20Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2400604

Le Tribunal Administratif de Bastia a pris acte, par ordonnance du 1er août 2025, du désistement pur et simple de M. B A de l'ensemble de ses conclusions dirigées contre la collectivité de Corse. Le requérant demandait notamment l'annulation du refus implicite de régulariser sa situation administrative et une indemnisation pour divers préjudices. La collectivité de Corse ne s'étant pas opposée à ce désistement, le tribunal a constaté qu'il n'y avait pas d'obstacle à en donner acte, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions de la collectivité de Corse au titre des frais de justice ont été rejetées.

Avocat : SELARL PIERRE-PAUL MUSCATELLI

1 août 2025
TA20Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2400584

Le Tribunal Administratif de Bastia, par une ordonnance du 1er août 2025, a pris acte du désistement pur et simple de Mme B de sa requête en excès de pouvoir. Celle-ci contestait la décision du maire de Silvareccio du 5 mai 2024 de couper son alimentation en eau. La solution retenue est un désistement d'instance, fondé sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL PIERRE-PAUL MUSCATELLI

1 août 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 497752

Avocat : EON JEAN-PAUL

23 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:497752.20250723• 10ème chambre jugeant seule
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA01726

Avocat : SAINT-PAUL

22 juillet 2025• Juge des référés
CAA31Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL03095

Avocat : ESCUDIER JEAN-PAUL

22 juillet 2025• Juge des référés
TA64Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2501925

Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B A. Ce dernier demandait au juge d'enjoindre au préfet des Pyrénées-Atlantiques d'examiner sa demande de titre de séjour, déposée en octobre 2024, en invoquant l'urgence liée à sa précarité. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, M. A ne justifiant d'aucune circonstance particulière au regard de la durée et des conditions de son séjour en France. La décision a été prise en application des articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : APPAULE

19 juillet 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2510568

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné à Mme B F de libérer sans délai le logement pour demandeurs d'asile qu'elle occupe indûment, situé à Nantes. La requête du préfet de la Loire-Atlantique a été accueillie, la juridiction ayant constaté l'urgence et l'utilité de la mesure, compte tenu de l'occupation illégale du logement après le rejet définitif de sa demande d'asile par la Cour nationale du droit d'asile (CNDA) le 28 janvier 2025. Le tribunal a estimé que la situation de vulnérabilité invoquée par Mme F, notamment l'état de santé de son enfant, ne constituait pas une circonstance exceptionnelle faisant obstacle à l'expulsion, et a autorisé le préfet à recourir à la force publique si nécessaire. Les textes appliqués sont les articles L. 521-3 du code de justice administrative et L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : PAUGAM

18 juillet 2025
CAA31Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL01003

Avocat : PAUL ELFASSI

17 juillet 2025• 1ère chambre
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2508429

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A B. Ce dernier demandait qu'il soit enjoint à la préfète de l'Ardèche d'examiner sa demande de titre de séjour, déposée par voie postale. Le juge a estimé que l'urgence n'était pas caractérisée, faute pour le requérant d'établir que la préfecture avait autorisé le dépôt par courrier des titres sollicités (salarié ou admission exceptionnelle). La requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'admettre l'intéressé à l'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : APPAULE MATHIEU

17 juillet 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2106834

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. et Mme A C d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du maire de Réauville de dresser un procès-verbal d’infraction aux règles d’urbanisme à l’encontre de la SARL GN2M, pour utilisation commerciale d’un hangar agricole en zone A. Le tribunal a rejeté l’exception de non-lieu à statuer, estimant que la cessation alléguée de l’activité litigieuse ne privait pas le recours d’objet. Il a également écarté la fin de non-recevoir tirée de l’article R. 600-1 du code de l’urbanisme, au motif que le refus de dresser un procès-verbal n’est pas une décision relative à l’occupation ou à l’utilisation du sol. La solution retenue par le tribunal n’est pas précisée dans l’extrait, mais l’analyse porte sur la recevabilité du recours.

Avocat : SELARL CABINET CHAMPAUZAC

17 juillet 2025• 4ème Chambre
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2100451

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par la SAS Corsica Ferries d’un recours en plein contentieux visant à obtenir l’annulation ou la résiliation d’une convention de délégation de service public (DSP) pour le transport maritime entre Marseille et Ajaccio, conclue le 26 février 2021 entre la collectivité de Corse et un groupement comprenant Corsica Linea et La Méridionale. La requérante contestait notamment la légalité de la convention au regard du règlement européen sur le cabotage et des règles relatives aux aides d’État, estimant que les obligations de service public imposées n’étaient pas justifiées. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes, considérant que la convention, arrivée à échéance le 31 décembre 2022 et totalement exécutée, avait cessé de produire ses effets, rendant sans objet les conclusions à fin de résiliation, et que les moyens soulevés étaient infondés ou inopérants. La solution retenue s’appuie sur les principes du droit administratif des contrats et du droit de l’Union européenne, notamment le règlement (CEE) n° 3577/92 et la décision d’exemption de la Commission du 20 décembre 2011.

Avocat : SELARL PIERRE-PAUL MUSCATELLI

17 juillet 2025• 1ère chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2301405

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté les requêtes de la SCI Le Coin Perdu contestant deux arrêtés du maire de Bassignac-le-Bas. Le premier arrêté du 6 juin 2023 ordonnait l'interruption de travaux non autorisés sur un terrain en bordure de la Dordogne, et le second du 19 décembre 2023 liquidait une astreinte de 9 300 euros pour non-respect de cette interruption. Le tribunal a jugé que le maire était en situation de compétence liée pour prendre ces mesures en raison des infractions constatées, et que les moyens soulevés par la SCI, notamment sur le non-respect de la procédure contradictoire et la contestation des faits, étaient infondés. La décision s'appuie sur les articles L.480-1 et suivants du code de l'urbanisme.

Avocat : DAURIAC - PAULIAT-DEFAYE - BOUCHERLE - MAGNE- MONS-BARIAUD

15 juillet 2025• 2ème chambre
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2200789

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de Mme E et Mme C contestant l'autorisation environnementale délivrée le 11 février 2022 à la société Farges pour l'exploitation d'un site de transformation du bois. Les requérantes invoquaient notamment l'incomplétude du dossier, l'insuffisance de l'étude d'impact, la non-conformité du projet aux documents d'urbanisme et une atteinte excessive aux intérêts protégés par le code de l'environnement. Le tribunal a estimé que l'ensemble des moyens soulevés n'étaient pas fondés, considérant que le dossier était complet, l'étude d'impact suffisante et le projet conforme aux règles applicables. La solution retenue est le rejet de la requête, sans faire droit aux demandes de frais de justice des parties.

Avocat : PAUL-AVOCATS

15 juillet 2025• 2ème chambre
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2301975

Le Tribunal administratif de Limoges a rejeté la requête de Mme A, qui contestait le montant des taxes foncières impayées réclamé par l’administration fiscale (9 550,12 euros) et demandait à le réduire à 2 808,10 euros. La requérante invoquait des saisies sur sa pension de retraite non créditées, mais n’a pas apporté de preuves suffisantes pour établir le paiement allégué. Le tribunal a constaté, sur la base des éléments fournis par l’administration, que seuls certains avis de taxe foncière avaient été recouvrés, tandis que d’autres, notamment pour les biens en indivision, restaient impayés. La décision s’appuie sur les articles 1380 et 1415 du code général des impôts.

Avocat : DAURIAC - PAULIAT-DEFAYE - BOUCHERLE - MAGNE- MONS-BARIAUD

11 juillet 2025• JUGE UNIQUE F CHRISTOPHE
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2401520

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de Mme B, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur du 24 novembre 2023 constatant la perte de validité de son permis de conduire pour solde de points nul. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte, en raison d'une délégation de signature régulière. Il a également jugé inopérant le moyen relatif au défaut de notification de la décision, celle-ci n'affectant pas sa légalité mais seulement son opposabilité. Enfin, Mme B n'ayant pas démontré avoir régulièrement informé l'administration de son changement d'adresse, le tribunal a rejeté le moyen tiré de l'erreur de fait. La décision s'appuie sur les articles L. 223-3 du code de la route et R. 222-13 du code de justice administrative.

Avocat : DAURIAC - PAULIAT-DEFAYE - BOUCHERLE - MAGNE- MONS-BARIAUD

11 juillet 2025• JUGE UNIQUE A SLIMANI
CAA44Décision• plein contentieux

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-19NT04103

Avocat : ELFASSI PAUL

11 juillet 2025• 2ème Chambre
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2500480

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par l'association Coup de Pouce d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du département de la Lozère renouvelant la nomination d'un administrateur provisoire. En cours d'instance, le département a retiré l'arrêté contesté. Faute pour l'association d'avoir confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d'un mois suivant la demande qui lui a été adressée sur le fondement de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s'être désistée. Le tribunal donne acte de ce désistement par ordonnance et rejette les conclusions du département au titre des frais de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CHAMPAUZAC

11 juillet 2025
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2106132

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par Ardèche Habitat, maître d'ouvrage, afin d'obtenir la condamnation in solidum de plusieurs constructeurs et de leurs assureurs à réparer les désordres affectant la réhabilitation du site de l'ancienne usine Faugier à Privas. La requête, fondée sur la responsabilité décennale et contractuelle, porte sur neuf désordres identifiés par expertise, incluant des infiltrations et des défauts de conception, pour un montant total de 1 305 391,49 euros. En défense, les sociétés mises en cause, comme Y vos façades et la maîtrise d'œuvre, contestent leur imputabilité sur certains désordres et sollicitent une limitation des sommes allouées, tout en formulant des appels en garantie. Le tribunal a appliqué les principes de la responsabilité des constructeurs prévus par les articles 1792 et suivants du code civil, ainsi que les dispositions du code de justice administrative, pour statuer sur les demandes d'indemnisation et les garanties entre coauteurs.

Avocat : SELAS CABINET CHAMPAUZAC

11 juillet 2025• 3ème chambre