996 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
996
Décisions totales
383 581
Ordonnances
283 265
Avec résumé IA
Avocat : SELARL CABINET CHAMPAUZAC
Avocat : SELARL PIERRE-PAUL MUSCATELLI
Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en juge unique, a annulé la décision du 21 juin 2024 du président du conseil départemental de l'Indre refusant à Mme A la carte mobilité inclusion mention "stationnement pour personnes handicapées". Le tribunal a estimé que, malgré les critères stricts de l'arrêté du 3 janvier 2017, les circonstances très particulières de l'espèce (cardiomyopathie dilatée sévère en attente de greffe, dyspnée invalidante) justifiaient l'attribution de la carte. La solution retenue se fonde sur les articles L. 241-3 et R. 241-12-1 du code de l'action sociale et des familles.
Avocat : DAURIAC - PAULIAT-DEFAYE BOUCHERLE-MAGNE
Avocat : RICARD PAULINE
Avocat : GIRSCH PAULINE
Avocat : SAINT PAUL
Avocat : SELAS CABINET CHAMPAUZAC
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise annule la décision du 15 avril 2021 par laquelle le maire de Butry-sur-Oise a refusé à M. A une permission de voirie pour abaisser un trottoir afin d’accéder à sa propriété. Le tribunal rappelle que le droit d’accès des riverains à la voie publique est un accessoire du droit de propriété, et que le maire ne peut le refuser que pour des motifs de sécurité ou de conservation du domaine public. En l’espèce, le maire s’est fondé sur l’opposition à une déclaration préalable de travaux, sans établir que l’aménagement sollicité porterait atteinte à la sécurité ou au domaine public. La décision est donc entachée d’une erreur de droit au regard des articles L. 2122-1 et L. 2122-3 du code général de la propriété des personnes publiques, et de l’article L. 113-2 du code de la voirie routière.
Avocat : SELARL PAUL BUISSON
Avocat : SOCIETE D'AVOCATS PAUL-AVOCATS
Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LAURET & PAUBLAN
Avocat : PAUGAM
Avocat : RETOUT PAULINE
Le Tribunal Administratif de Limoges a annulé la décision du 17 août 2022 par laquelle le maire de Nieul s'était opposé au raccordement provisoire au réseau électrique de la parcelle de M. A, membre de la communauté des gens du voyage. Le tribunal a jugé que le maire ne pouvait légalement se fonder sur le classement de la parcelle en zone naturelle protégée (NP) par le PLU pour refuser ce raccordement, car l'installation de résidences mobiles constituant l'habitat permanent des gens du voyage est régie par des dispositions spécifiques (loi n° 2000-614 du 5 juillet 2000 et article R. 421-23 du code de l'urbanisme). Il a également estimé que l'article L. 111-12 du code de l'urbanisme ne confère pas au maire le pouvoir de s'opposer à un branchement provisoire en l'absence de construction ou d'installation soumise à autorisation ou déclaration préalable. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 111-12 et R. 421-23 du code de l'urbanisme, ainsi que sur la loi n° 2000-614.
Avocat : PAUL ELFASSI