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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

105 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

105

Décisions totales

383 581

Ordonnances

237 473

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : PAULEffacer tout
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2505630

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, a ordonné une expertise sur l'origine des inondations récurrentes d'une parcelle, liées au dysfonctionnement d'un puisard dont l'entretien incombe à la métropole Rouen Normandie. La juridiction a fait droit à la demande du propriétaire en application de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, estimant l'expertise utile pour un futur litige au fond. En revanche, elle a rejeté la demande de mise à charge des frais d'expertise à la métropole, relevant que cette décision relève du président de la juridiction après l'accomplissement de la mesure.

Avocat : GOUY-PAILLIER PAUL

20 mars 2026
TA93Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2516856

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, liquide une astreinte prononcée contre l'État pour défaut de logement d'urgence. Le juge constate que le préfet de la Seine-Saint-Denis a exécuté l'injonction de loger M. B... avec retard, et condamne l'État à verser 2 400 euros au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement. La décision s'appuie sur l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : PAULHAC

18 mars 2026
123456Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA14Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2502743

**Sujet principal** : Demande de provision par une mère, victime par ricochet, pour les préjudices subis en raison de l'état de santé de son fils suite à des hospitalisations. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Caen (formation de référé). **Solution retenue** : Le tribunal a rejeté la demande. Il a jugé que l'Office national d'indemnisation des accidents médicaux (ONIAM) n'était pas tenu, sur le fondement de la solidarité nationale (article L. 1142-1 II du code de la santé publique), d'indemniser les préjudices propres des victimes par ricochet en l'absence de décès de la victime directe. **Textes appliqués** : L'article L. 1142-1 II du code de la santé publique, relatif au régime d'indemnisation des accidents médicaux non fautifs par solidarité nationale.

Avocat : KIELE GUY-PAUL

4 mars 2026
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2603251

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, a fait droit à la demande de la commune de Rozay-en-Brie en désignant un expert judiciaire. Cette décision, prise sur le fondement de l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation, vise à faire constater l'état de murs présentant un risque potentiel pour la sécurité publique. La mission de l'expert, régie par les articles R. 531-1 et R. 556-1 du code de justice administrative, est de déterminer l'existence d'un danger et de proposer les mesures nécessaires pour y remédier.

Avocat : MORANDI PAUL

2 mars 2026
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2103208

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en plein contentieux, a rejeté la requête d'une habitante de la commune de Chirens visant à faire condamner l'État et l'ARCEP pour leur responsabilité supposée dans les nuisances liées aux antennes-relais. La juridiction a jugé que les mesures d'exposition aux ondes électromagnétiques invoquées par la requérante, issues d'un rapport du CRIIREM, étaient inférieures aux valeurs limites réglementaires fixées par le code des postes et des communications électroniques. Elle a en conséquence estimé qu'aucune faute n'était caractérisée et a rejeté les demandes d'annulation des décisions implicites et explicites de rejet, d'injonction et d'indemnisation.

Avocat : PAUL-AVOCATS

2 mars 2026• 8ème Chambre
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2600028

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé sur le fondement de l’article L.521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la SCI Les Mures de Propriano. Celle-ci demandait à la commune de Propriano de déplacer des câbles et luminaires de Noël fixés sur son immeuble, responsables selon elle d’infiltrations et de dégradations. Le juge a estimé que la SCI n’apportait pas la preuve des infiltrations alléguées ni du lien de causalité entre les câbles et les dommages, et que l’urgence et l’utilité des mesures n’étaient pas établies. La SCI a été condamnée à verser 800 euros à la commune au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL PIERRE-PAUL MUSCATELLI

23 février 2026
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2417101

Le Tribunal Administratif de Nantes donne acte du désistement pur et simple de la société Mayenne Recyclage, qui renonce à sa demande d'indemnisation pour dommages de travaux publics et à l'annulation de la décision implicite de rejet de la commune de Mayenne. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui habilite le président à constater un tel désistement. En conséquence, l'instance est éteinte sans examen du fond du litige.

Avocat : PAUL-AVOCATS

18 février 2026
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2600304

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la SARL Ligare Architecture & Patrimoine. Celle-ci contestait la procédure de passation d'un marché public de prestations intellectuelles lancée par la commune d'Annecy, invoquant un défaut de communication des invitations à négocier via la plateforme dématérialisée. Le juge a constaté que le marché litigieux avait été signé le 16 décembre 2025, soit avant l'introduction de la requête le 13 janvier 2026. En application de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, les pouvoirs du juge des référés ne peuvent plus être exercés après la conclusion du contrat, rendant la requête irrecevable dès son origine.

Avocat : PAUL-AVOCATS

30 janvier 2026
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2300952

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de Mme A..., agente technique territoriale, qui demandait la condamnation de la Collectivité de Corse à lui verser 84 081,70 euros en réparation de préjudices résultant de faits de harcèlement moral et sexuel. Le tribunal a jugé que la requérante n’établissait pas la réalité des agissements de harcèlement allégués, ni un manquement de l’administration à son obligation de protection, celle-ci ayant mis en place un accompagnement spécifique suite à l’alerte. En conséquence, la responsabilité de la collectivité n’a pas été engagée, et les conclusions indemnitaires ont été rejetées. La décision s’appuie notamment sur les dispositions du code général de la fonction publique et de la loi n° 83-634 du 13 juillet 1983.

Avocat : SELARL PIERRE-PAUL MUSCATELLI

23 janvier 2026• 1ère chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2207683

Le Tribunal Administratif de MELUN a rejeté la requête de la société SDM Holding, qui contestait des cotisations supplémentaires d’impôt sur les sociétés pour la période 2015-2017. La société, en tant que mère du groupe fiscal, demandait la décharge des impositions et de la majoration de 80 % pour manœuvres frauduleuses. Le tribunal a écarté les moyens de procédure, jugeant que l’administration avait bien adressé le document d’information préalable prévu à l’article R. 256-1 du livre des procédures fiscales et que l’avis de mise en recouvrement du 29 septembre 2020 était régulier. Sur le fond, le tribunal a validé le rejet de la comptabilité de la filiale Distribution Mouchotte et la reconstitution de ses recettes, sans se prononcer sur les pénalités dans l’extrait fourni.

Avocat : PAULY

14 janvier 2026• 3ème chambre
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2404424

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la demande d’expertise présentée par la société MAAF assurances, fondée sur l’article R. 532-1 du code de justice administrative, visant à établir la dangerosité d’une intersection à Lieurey suite à un accident de la circulation survenu le 23 juillet 2016. Le tribunal a estimé que la mesure était dépourvue d’utilité, d’une part car la configuration des lieux avait été modifiée après l’accident, rendant impossible une reconstitution par expertise, et d’autre part car l’action en responsabilité contre la commune était manifestement prescrite en application de la loi du 31 décembre 1968 relative à la prescription quadriennale. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu’il soit besoin d’examiner les autres moyens.

Avocat : DAURIAC - PAULIAT-DEFAYE BOUCHERLE-MAGNE- MONS-BARIAUD

5 janvier 2026
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2313792

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la demande de Mme A... qui sollicitait la condamnation de l'État à lui verser 20 000 euros pour absence de relogement. La requérante, reconnue prioritaire par la commission de médiation en janvier 2019, n'a pas démontré que son logement actuel était inadapté ou insalubre, faute de pièces justificatives suffisantes. Le tribunal a rappelé que, pour un motif de "délai anormalement long", le maintien dans les lieux n'ouvre droit à réparation que si le logement est inadapté, ce qui n'était pas établi en l'espèce. La solution est fondée sur les articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : SAINT PAUL

22 décembre 2025• 3ème Chambre (J.U)
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2400801

Le Tribunal Administratif de Limoges annule le certificat d'urbanisme négatif délivré par le maire de Faux-la-Montagne à Mme A... pour son projet de construction d'une maison d'habitation. Le tribunal relève que la commune, classée en zone de montagne, est régie par l'article L. 122-5 du code de l'urbanisme, et non par l'article L. 111-3, qui a été appliqué à tort. De plus, l'administration a commis une erreur de fait en estimant que la parcelle n'était pas raccordable aux réseaux publics, contrairement aux pièces du dossier.

Avocat : DAURIAC - PAULIAT-DEFAYE - BOUCHERLE - MAGNE- MONS-BARIAUD

16 décembre 2025• 2ème chambre
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2301190

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en plein contentieux, a examiné la demande de Mme A... visant à engager la responsabilité de la collectivité de Corse pour manquement à son obligation de sécurité face à une situation de harcèlement moral reconnue par la cour administrative d’appel de Marseille. La requérante sollicitait une expertise médicale et une provision de 20 000 euros pour un préjudice professionnel non encore réparé. Le tribunal a rejeté l’ensemble de ses conclusions, estimant que l’autorité de la chose jugée attachée à l’arrêt de la cour administrative d’appel faisait obstacle à une nouvelle action indemnitaire sur le même fondement. La solution retenue s’appuie sur les principes de la loi n° 83-634 du 13 juillet 1983 et du code de justice administrative.

Avocat : SELARL PIERRE-PAUL MUSCATELLI

12 décembre 2025• 1ère chambre
TA35Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2403825

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par la SARL Jean Douaglin d’un recours en plein contentieux contre un arrêté préfectoral du 8 juin 2024 la mettant en demeure de respecter l’arrêté ministériel du 30 juin 1997 concernant l’élimination des boues issues de la taille du granite. En cours d’instance, la société a exécuté les obligations et la mise en demeure a été levée par un arrêté du 8 juillet 2025. La société a alors conclu au non-lieu à statuer, ce que le tribunal a interprété comme un désistement pur et simple. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement et a clos l’affaire.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS PAUL-AVOCATS

9 décembre 2025
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2416281

Le Tribunal administratif de Paris a procédé à la liquidation définitive d'une astreinte prononcée le 2 septembre 2021 à l'encontre de l'État. Cette astreinte, d'un montant de 200 euros par mois, visait à contraindre le préfet à reloger M. B... C... en application du code de la construction et de l'habitation. Constatant que le relogement a été effectué le 20 avril 2022, le tribunal a liquidé l'astreinte pour la période du 1er novembre 2021 au 31 mars 2022. L'État est condamné à verser la somme de 1 000 euros au Fonds national d’accompagnement vers et dans le logement.

Avocat : PAULHAC

8 décembre 2025
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2505859

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a fait droit à la demande de M. A..., agent territorial, visant à désigner un expert pour évaluer l'ensemble des préjudices résultant de son accident de service du 5 avril 2024. La juridiction a considéré que cette mesure d'expertise était utile, car l'expertise médicale déjà réalisée n'avait pas déterminé l'intégralité des préjudices subis, et ce, sans préjuger de leur existence ou de leur étendue. La demande de la commune de Corneilhan tendant au rejet de la requête a été rejetée, de même que ses conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, M. A... n'étant pas la partie perdante. La décision se fonde sur l'article R. 532-1 du code de justice administrative, qui permet au juge des référés d'ordonner toute mesure utile d'expertise.

Avocat : GOUY-PAILLIER PAUL

26 novembre 2025
TA21Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501061

Le Tribunal administratif de Dijon a été saisi par M. B... d’un recours en plein contentieux visant à obtenir la communication de documents administratifs (état des services, date d’avancement, décompte d’IFSE) après le refus implicite du ministre de l’intérieur. Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales après avoir saisi la Commission d’accès aux documents administratifs (CADA), qui avait émis un avis favorable partiel. Le tribunal donne acte de ce désistement et condamne l’État à verser 500 euros à M. B... au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative). La décision rappelle les règles de procédure applicables en matière de communication de documents administratifs, notamment les délais de saisine de la CADA et l’absence d’obligation d’informer le demandeur des voies de recours contentieux.

Avocat : GOUY-PAILLIER PAUL

25 novembre 2025
TA20Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2501201

Le Tribunal Administratif de Bastia a pris acte, par ordonnance du 18 novembre 2025, du désistement pur et simple de Mme B... de sa requête en plein contentieux. Celle-ci demandait la condamnation de la collectivité de Corse à lui verser 10 177,38 euros en réparation des préjudices subis suite à la suspension de son agrément. L’ordonnance, fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, donne acte de ce désistement et clôt l’instance sans examiner le fond du litige.

Avocat : SELARL PIERRE-PAUL MUSCATELLI

18 novembre 2025
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2301526

Le Tribunal Administratif de Limoges, saisi en plein contentieux par M. B..., était amené à se prononcer sur la légalité d'un avis de sommes à payer émis par le syndicat Energies Haute-Vienne pour des travaux de raccordement électrique. Avant d'examiner le fond, le tribunal a soulevé d'office son incompétence, considérant que le litige portait sur les rapports entre un service public industriel et commercial (SPIC) et son usager. En application des articles L. 322-1, L. 342-1 et L. 342-6 du code de l'énergie, le tribunal a jugé que le service de distribution d'électricité constitue un SPIC et que les contestations relatives aux contributions de raccordement relèvent de la compétence du juge judiciaire. Par conséquent, le tribunal a rejeté la requête comme portée devant une juridiction incompétente.

Avocat : DAURIAC - PAULIAT-DEFAYE - BOUCHERLE - MAGNE- MONS-BARIAUD

13 novembre 2025• 1ère chambre