LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

428 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

428

Décisions totales

383 581

Ordonnances

233 223

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : PAULEffacer tout
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2500770

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. C, ressortissant bulgare, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Vienne du 19 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en constatant que M. C, présent en France depuis plus de trois mois, ne justifiait d'aucun droit au séjour au sens des articles L. 251-1 et L. 233-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, faute d'exercer une activité professionnelle ou de disposer de ressources suffisantes. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit fait droit aux moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ou de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : CASTILLE PAULINE

24 juin 2025• 1ère chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2407537

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en excès de pouvoir, a annulé l'arrêté du préfet de l'Aude du 29 décembre 2024 refusant un titre de séjour à une ressortissante algérienne. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur de droit en fondant sa décision sur l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, alors que les conditions de délivrance d'un titre "vie privée et familiale" aux Algériens sont régies de manière complète par l'article 6-5 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. En conséquence, la décision a été annulée, et il a été enjoint au préfet de réexaminer la situation de la requérante.

« Précédent567891011Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : PAULET

18 juin 2025• 3ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2300383

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. et Mme A et de M. D A, qui demandaient l'annulation de la délibération du 29 novembre 2022 par laquelle la communauté d'agglomération de Blois - Agglopolys a approuvé son plan local d'urbanisme intercommunal (PLUi). Les requérants contestaient notamment le classement en zone à urbaniser de leurs parcelles à Vineuil, invoquant des vices de procédure (convocation et information des élus) et une incohérence avec le projet d'aménagement et de développement durable. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens, jugeant que les règles de convocation et de transmission des notes explicatives avaient été respectées et que le classement litigieux n'était pas incompatible avec les objectifs du code de l'urbanisme. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation, sans application des dispositions de l'article L. 600-9 du code de l'urbanisme sollicitées à titre subsidiaire par la défense.

Avocat : CABINET PAUL-AVOCATS

18 juin 2025• 2ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2300912

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. C, qui demandait l'annulation de la délibération du 29 novembre 2022 par laquelle la communauté d'agglomération de Blois - Agglopolys a approuvé son plan local d'urbanisme intercommunal (PLUi). Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment ceux relatifs à l'absence de rapport de présentation, à l'erreur d'appréciation du classement en zone Ap, et à la violation des articles L. 112-2 du code rural et L. 151-19 du code de l'urbanisme. La solution retenue est le rejet de la requête, le tribunal considérant que les moyens invoqués n'étaient pas fondés.

Avocat : CABINET PAUL-AVOCATS

18 juin 2025• 2ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2301006

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A. Celui-ci contestait le classement de sa propriété en zone d'assainissement non-collectif et l'approbation du plan local d'urbanisme intercommunal (PLUi) par la communauté d'agglomération de Blois - Agglopolys. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions contre le PLUi, faute de moyens développés à son encontre, et a rejeté le surplus des conclusions. La décision s'appuie sur les articles L. 2224-10 du code général des collectivités territoriales et R. 411-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET PAUL-AVOCATS

18 juin 2025• 2ème chambre
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2503274

Requête de Mme A contre la délibération du jury d’admission à l’examen de rédacteur territorial principal de 1ère classe. Le Tribunal administratif de Nice rejette la requête comme manifestement irrecevable sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Le juge rappelle qu’il n’appartient pas au juge de l’excès de pouvoir de contrôler l’appréciation du jury sur les mérites des candidats, sauf considérations étrangères à la valeur de ceux-ci. Les moyens soulevés (contrôle d’identité, temps d’exposé, lisibilité de la copie) sont jugés inopérants ou sans fondement.

Avocat : GOUY-PAILLIER PAUL

16 juin 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2205109

Le Tribunal administratif de Montpellier a été saisi par la SAS Jardin Catalan d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du maire de Perpignan de dresser un procès-verbal d’infraction pour des constructions sans permis sur une parcelle en zone agricole. La requérante invoquait une compétence liée du maire en vertu de l’article L. 480-1 du code de l’urbanisme. Le tribunal a constaté que la société n’a pas répondu à la demande de maintien de sa requête, conformément à l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En conséquence, il a donné acte du désistement d’office de la SAS Jardin Catalan et rejeté les conclusions de la commune de Perpignan au titre des frais de justice.

Avocat : YON PAUL

13 juin 2025• 6ème Chambre
TA20Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2500025

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par M. B d’un recours en excès de pouvoir contre une délibération du conseil municipal de Sorbo-Ocagnano approuvant le plan local d’urbanisme, au motif de l’absence de mise en œuvre de la procédure de modification prévue à l’article L. 153-36 du code de l’urbanisme. En cours d’instance, la commune a retiré la délibération attaquée, ce qui a conduit le requérant à se désister de ses conclusions à fin d’annulation, tout en maintenant sa demande de frais irrépétibles. Par ordonnance du 6 juin 2025, le tribunal a donné acte du désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, mais a rejeté les conclusions au titre de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.

Avocat : SELARL PIERRE-PAUL MUSCATELLI

6 juin 2025
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2500391

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en référé sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande d’expertise médicale présentée par M. E. Ce dernier sollicitait une mesure d’instruction pour établir l’impact fonctionnel de son handicap sur sa mobilité, dans le cadre d’un litige l’opposant au conseil départemental de la Haute-Vienne et à la maison départementale des personnes handicapées, suite au refus de lui délivrer une carte mobilité inclusion stationnement. Le tribunal a considéré que la mesure n’était pas utile, faute pour le requérant de démontrer que sa situation remplissait les conditions posées par l’article L. 241-3 du code de l’action sociale et des familles, notamment en l’absence de preuve d’un périmètre de marche inférieur à 200 mètres ou du caractère durable de l’altération de sa mobilité. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : DAURIAC - PAULIAT-DEFAYE - BOUCHERLE - MAGNE- MONS-BARIAUD

4 juin 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2200079

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de la SCI Rouechotte et de Mme C, qui demandaient l'annulation d'un permis de construire délivré le 9 novembre 2021 par le maire de Saint-Germain-sur-Ille pour l'édification d'une maison individuelle. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte, en raison d'une délégation de signature régulière. Il a également jugé que le dossier de demande de permis de construire était suffisant au regard des articles R. 431-8 et R. 431-9 du code de l'urbanisme. La solution retenue est le rejet de la requête, sans que les autres moyens soulevés n'aient été examinés.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS PAUL-AVOCATS

3 juin 2025• 5ème Chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501721

Le Tribunal administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme A épouse B, ressortissante congolaise, qui demandait la suspension de l’exécution d’une obligation de quitter le territoire français prise en 2023 et l’annulation de son renouvellement d’assignation à résidence. Le juge a estimé que son mariage avec un Français et sa grossesse ne constituaient pas des circonstances nouvelles de nature à faire obstacle à la mesure d’éloignement, devenue définitive. Concernant l’assignation à résidence, il a jugé la décision suffisamment motivée et non entachée d’erreur manifeste d’appréciation ou de violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. La solution s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : BECHIEAU PAULINE

30 mai 2025• JU REFERE ETR 15 JOURS
TA20Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2400693

Le Tribunal administratif de Bastia a été saisi par Mme B d’une demande d’exécution d’un jugement du 1er février 2024, sur le fondement de l’article L. 911-4 du code de justice administrative. La requérante s’est désistée de sa requête, désistement qualifié de pur et simple. Par ordonnance du 28 mai 2025, le président de la 2e chambre a donné acte de ce désistement en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune solution au fond n’a donc été retenue, la procédure s’étant éteinte par le désistement.

Avocat : SELARL PIERRE-PAUL MUSCATELLI

28 mai 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2216269

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise annule la décision du maire de Goussainville du 29 juin 2022 exerçant le droit de préemption urbain sur des parcelles situées 1 bis et 1 ter rue du Président Roosevelt. La solution retenue est fondée sur l'article L. 211-1 du code de l'urbanisme, car les parcelles en litige sont classées en zone agricole A du plan local d'urbanisme, et non en zone urbaine ou à urbaniser, ce qui les exclut du champ d'application du droit de préemption urbain. La requérante obtient également 1 500 euros au titre des frais de justice.

Avocat : PAUL-AVOCATS

27 mai 2025• 8ème Chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2301325

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en formation de la 2ème chambre, a été saisi d’un recours pour excès de pouvoir par la SAS Solferino et M. A B contre la délibération du 14 avril 2023 par laquelle le conseil municipal de Propriano a approuvé la révision de son plan local d'urbanisme (PLU). Les requérants contestaient notamment le maintien d’un emplacement réservé sur leurs parcelles, invoquant une irrégularité de l’avis de la commission d’enquête publique, une erreur de droit et un détournement de pouvoir. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, et a mis à la charge des requérants la somme de 2 000 euros au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’environnement, du code de l’urbanisme et du code général des collectivités territoriales.

Avocat : SELARL PIERRE-PAUL MUSCATELLI

20 mai 2025• 2ème chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2300440

Le Tribunal administratif de Bastia (2ème chambre) a été saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre deux permis de construire délivrés par le maire de Propriano à M. A, l’un pour la surélévation d’un bâtiment (17 décembre 2021) et l’autre pour un permis modificatif (11 octobre 2023). Les requérants, voisins immédiats, invoquaient notamment l’incomplétude des dossiers de demande et la méconnaissance des articles UA-12, UA-5 et UA-4.2 du règlement du plan local d’urbanisme. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, et a mis à la charge des requérants la somme de 2 000 euros au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’urbanisme et du code de justice administrative.

Avocat : SELARL PIERRE-PAUL MUSCATELLI

20 mai 2025• 2ème chambre
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2502056

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A contestant le classement sans suite de sa demande de naturalisation par le préfet de la Gironde. Le tribunal a jugé que ce classement, fondé sur l'article 40 du décret du 30 décembre 1993 en raison du dossier incomplet, ne constituait pas une décision faisant grief. M. A n'ayant pas justifié avoir fourni les pièces manquantes (bordereau fiscal P237 et certificat médical) dans le délai imparti, sa requête en excès de pouvoir a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : APPAULE

19 mai 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2502864

Le Tribunal Administratif de Montpellier a annulé l'arrêté du 22 mars 2025 par lequel le préfet de l'Aude obligeait M. B, ressortissant marocain, à quitter le territoire français sans délai et lui interdisait le retour pendant trois ans. Le juge a estimé que cette décision portait une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Cette solution a été retenue en raison de la présence en France de son épouse française, de ses beaux-enfants, de son emploi stable en CDI, et de ses liens familiaux résiduels au Maroc. La décision s'appuie sur les articles L. 611-1 et L. 614-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : PAULET

16 mai 2025• PROCEDURES 96 H H / 48 H
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2400982

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en juge unique, a rejeté les requêtes de M. A contestant un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 1 689,31 euros. Le tribunal a joint les deux requêtes et a jugé irrecevables les conclusions indemnitaires pour préjudice moral, faute de demande préalable auprès de l’administration. Sur le fond, il a estimé que la décision attaquée était suffisamment motivée et que l’existence d’une vie de couple stable et continue avec Mme B était établie, justifiant le bien-fondé de l’indu. La solution s’appuie sur les dispositions du code de l’action sociale et des familles et du code des relations entre le public et l’administration.

Avocat : DAURIAC - PAULIAT-DEFAYE BOUCHERLE-MAGNE

12 mai 2025• JUGE UNIQUE A SLIMANI
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2401066

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. A contestant un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 1 689,31 euros. Le juge unique a d'abord déclaré irrecevables les conclusions indemnitaires de M. A, faute de demande préalable auprès de l'administration, conformément à l'article R. 421-1 du code de justice administrative. Sur le fond, le tribunal a écarté le moyen tiré du défaut de motivation de la décision du 27 mai 2024, en application des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Enfin, le tribunal a jugé que l'administration avait suffisamment établi l'existence d'une vie de couple stable et continue entre M. A et Mme B, justifiant ainsi le bien-fondé de l'indu de RSA.

Avocat : DAURIAC - PAULIAT-DEFAYE BOUCHERLE-MAGNE

12 mai 2025• JUGE UNIQUE A SLIMANI
TA20Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2200213

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par le préfet de Corse-du-Sud d’un recours en excès de pouvoir contre une délibération du conseil municipal de Propriano résiliant un bail avec la SARL Valinco Foot Sports Loisirs. La commune a invité le tribunal à constater un non-lieu à statuer, ayant retiré la délibération contestée. Faute pour le préfet d’avoir confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois imparti sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, il est réputé s’être désisté. Par ordonnance du 6 mai 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement en application de l’article R. 222-1 du même code.

Avocat : SELARL PIERRE-PAUL MUSCATELLI

6 mai 2025