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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

38 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

38

Décisions totales

383 581

Ordonnances

294 910

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : PEISSEEffacer tout
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2511639

Le Tribunal Administratif de Marseille a annulé l'arrêté préfectoral du 6 septembre 2025 obligeant un ressortissant moldave à quitter le territoire français sans délai et lui interdisant le retour. Le tribunal a retenu que le préfet des Bouches-du-Rhône avait commis une erreur manifeste d'appréciation en refusant d'accorder un délai de départ volontaire, alors que l'intéressé justifiait d'un lieu de résidence permanent, méconnaissant ainsi les dispositions de l'article L. 612-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les autres moyens, notamment ceux relatifs à la compétence du signataire et à l'insuffisance de motivation, ont été écartés.

Avocat : PEISSE

2 avril 2026• 3ème Chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2508277

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la requête en annulation d'un arrêté d'éloignement. En effet, l'acte attaqué a déjà été annulé par un jugement définitif du même tribunal postérieur à l'introduction du recours, ce qui prive la demande de son objet. La juridiction rejette également la demande d'allocation d'une somme d'argent fondée sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : PEISSEL BAUDAT ERTEL

12Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
31 mars 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2607709

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'exécution d'un arrêté municipal relatif à la prise en charge des arrêts de travail pour maladie imputable au service. Le juge estime que le requérant, un agent de la Ville de Paris, ne démontre pas l'urgence requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, notamment au regard du délai écoulé avant son recours et de l'absence de preuve d'une impossibilité de couvrir ses charges. La demande est donc rejetée sans examen du doute sérieux sur la légalité.

Avocat : CABINET PEISSE, DUPICHOT, LAGARDE, BOTHOREL ET ASSOCIES (SELARL)

25 mars 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2208377

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a annulé l'arrêté du 20 décembre 2021 par lequel le maire de Saint-Ouen-l’Aumône s’est opposé à la déclaration préalable de la société TR.AL Immo pour la transformation et le changement de destination de bureaux en commerces. Le tribunal a jugé que le motif unique de refus, fondé sur l’article UJ 1 du plan local d’urbanisme interdisant les lieux de spectacle ou de réunions, était entaché d’une erreur de qualification juridique des faits, le maire s’étant fondé à tort sur le seul classement ERP de l’établissement. En conséquence, l’arrêté et la décision de rejet du recours gracieux ont été annulés, sans qu’il soit besoin d’examiner les autres moyens. Les articles L. 421-6 et L. 421-7 du code de l’urbanisme ont été appliqués.

Avocat : PEISSE DUPICHOT LAGARDE BOTHOREL ET ASSOCIES

12 janvier 2026• 1ère Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2522316

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... B..., ressortissant marocain, qui contestait un arrêté du préfet du Val-de-Marne du 13 juillet 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai de départ volontaire, avec une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté les moyens d'illégalité soulevés, jugeant l'arrêté suffisamment motivé et estimant que le droit d'être entendu, invoqué sur le fondement de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne, était inopérant à l'encontre d'une autorité nationale. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction, sur la base des articles L. 611-1 et L. 612-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET PEISSEL BAUDAT ERTEL

24 décembre 2025• 6e Section - 3e Chambre
TA83Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2503585

Le Tribunal Administratif de Toulon, par une ordonnance du 23 décembre 2025, a constaté que le préfet du Var avait exécuté l'injonction de relogement de Mme B... avant le 1er décembre 2025, en lui attribuant un logement le 26 novembre 2025. En conséquence, le tribunal a jugé qu'il n'y avait pas lieu de liquider l'astreinte de 100 euros par mois de retard prononcée par un jugement du 5 septembre 2025 sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation. La solution retenue est donc la non-liquidation de l'astreinte en raison de l'exécution complète de la décision initiale.

Avocat : PEISSE

23 décembre 2025
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2400156

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de la société EPI - Engenharia E Construcoes LDA, qui contestait une amende administrative de 20 000 euros infligée par la directrice régionale de l’économie, de l’emploi, du travail et des solidarités de Normandie. Cette amende sanctionnait le défaut de présentation de documents traduits en français (article L. 1263-7 du code du travail) et l’absence de carte d’identification professionnelle pour ses salariés détachés (article L. 8291-1 du même code). Le tribunal a jugé que la sanction n’était pas disproportionnée, l’administration ayant pris en compte les circonstances, la gravité des manquements et les ressources de la société, conformément à l’article L. 1264-3 du code du travail.

Avocat : PEISSE DUPICHOT LAGARDE BOTHOREL et Associés

19 novembre 2025• 2ème chambre
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2504199

Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en tant que juge du droit au logement opposable (DALO), a été saisi par M. A... pour obtenir l’exécution d’une décision de la commission de médiation du Var du 7 novembre 2024 le reconnaissant comme prioritaire. Constatant que le préfet du Var n’avait pas proposé de logement adapté dans le délai réglementaire de six mois, le tribunal a enjoint à l’État de loger M. A... avant le 1er mars 2026, sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation. Cette injonction est assortie d’une astreinte de 500 euros par mois de retard, versée au fonds national d’accompagnement vers et dans le logement, conformément au régime spécifique du DALO.

Avocat : PEISSE

14 novembre 2025• Juge du DALO ( art. R 778-3 )
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2405016

Le Tribunal administratif d’Amiens a rejeté la requête de M. A... E..., ressortissant cap-verdien, qui contestait un arrêté du préfet de la Seine-et-Marne du 26 août 2024 l’obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le Cap-Vert comme pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence, d’insuffisance de motivation et de défaut d’examen particulier, jugeant l’arrêté suffisamment motivé et signé par une autorité habilitée. Il a également estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale garanti par l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, ni à l’article 3 de la Convention internationale des droits de l’enfant, compte tenu de la situation de l’intéressé. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : PEISSEL BAUDAT ERTEL

31 octobre 2025• 3ème Chambre
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2512601

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant moldave, qui contestait une obligation de quitter le territoire français assortie d’une interdiction de retour et d’un placement en rétention. Le juge a estimé que la procédure spéciale prévue par les articles L. 921-1 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile était exclusive de la voie du référé liberté, et que le requérant n’avait pas saisi cette juridiction compétente. Par conséquent, la requête a été jugée irrecevable, sans qu’il soit nécessaire d’examiner l’urgence ou l’atteinte aux libertés fondamentales invoquées (vie privée et familiale, droit au recours).

Avocat : PEISSE

20 octobre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2418776

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait le refus du préfet des Hauts-de-Seine d’autoriser le regroupement familial pour son épouse et ses deux enfants. Le préfet avait motivé son refus par l’insuffisance des ressources du demandeur et par l’inadaptation de son logement. Le tribunal a jugé que le préfet avait légalement appliqué les dispositions de l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, et que les moyens soulevés (insuffisance de motivation, erreur de droit, erreur d’appréciation, violation de l’article 8 de la CEDH et de l’article 3-1 de la CIDE) n’étaient pas fondés.

Avocat : PEISSEL BAUDAT ERTEL

25 septembre 2025• 3ème Chambre
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2502501

Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en juge du DALO, a été saisi par Mme B, reconnue prioritaire et urgente par la commission de médiation du Var le 1er août 2024, afin d'obtenir son logement. Constatant qu'aucune offre de logement adaptée ne lui avait été faite dans le délai réglementaire de six mois, le tribunal a enjoint au préfet du Var de lui attribuer un logement avant le 1er décembre 2025, sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation. Cette injonction est assortie d'une astreinte de 100 euros par mois de retard, versée au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement, et non au bénéfice de la requérante.

Avocat : PEISSE

5 septembre 2025• Juge du DALO ( art. R 778-3 )
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2301664

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par la SCI Les Tilleuls d’un recours pour excès de pouvoir visant à contraindre la société Val-d'Oise Fibre à retirer ses installations de fibre optique et à remettre en état sa propriété. Par un mémoire du 14 mai 2025, la société requérante a informé le tribunal de son désistement pur et simple de l’instance. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 7ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 1er septembre 2025. Aucune condamnation ni mesure d’expertise n’a donc été prononcée.

Avocat : PEISSE DUPICHOT LAGARDE BOTHOREL ET ASSOCIES

1 septembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2225169

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. A d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté de la maire de Paris fixant la date de consolidation de sa pathologie imputable au service et lui reconnaissant un taux d’incapacité de 20 %. Par un acte enregistré le 15 avril 2025, le requérant s’est désisté de ses conclusions principales (expertise, annulation et injonction), tout en maintenant sa demande de frais irrépétibles. Par ordonnance du 8 août 2025, le vice-président de la 2ème section a donné acte de ce désistement partiel, pur et simple, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. En application de l’article L. 761-1 du même code, la Ville de Paris a été condamnée à verser à M. A une somme de 1 000 euros au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET PEISSE, DUPICHOT, LAGARDE, BOTHOREL ET ASSOCIES (SELARL)

8 août 2025
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2504894

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du maire de Damgan du 12 mai 2025, qui renforçait temporairement la réglementation du stationnement des camping-cars. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les restrictions à la liberté de circulation et de stationnement invoquées n'étant pas suffisamment graves pour justifier une suspension immédiate. La requête a été rejetée sans examen du doute sérieux sur la légalité, sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : SOCIÉTÉ D'AVOCATS PEISSE DUPICHOT LAGARDE BOTHOREL ET ASSOCIÉS

17 juillet 2025
TA86Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2501636

Le Tribunal administratif de Poitiers a radié du registre du greffe la requête de M. B A, enregistrée sous le n° 2501636, au motif qu'elle constituait un doublon d'une requête précédemment introduite sous le n° 2501532. Cette décision, prise sous forme d'ordonnance, fait application des principes généraux de procédure administrative visant à éviter le traitement de recours identiques. La requête initiale portait sur l'annulation de décisions du préfet des Deux-Sèvres refusant un titre de séjour, assorties d'une obligation de quitter le territoire français, d'une interdiction de retour et d'une assignation à résidence.

Avocat : CABINET PEISSEL BAUDAT ERTEL

6 juin 2025
TA38Ordonnance

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2207659

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par la société Burger King Construction d’une requête visant à l’annulation d’une modification simplifiée du plan local d’urbanisme (PLU) de Saint-Cergues et du refus de l’abroger. Par un mémoire du 19 mars 2025, la société requérante s’est désistée purement et simplement de son action. Le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 2 avril 2025, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions de la commune tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.

Avocat : PEISSE-DUPICHOT-LAGARDE-BOTHOREL ASSOCIES

2 avril 2025
TA38Ordonnance

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2106538

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par la société Burger King Construction pour contester un certificat d'urbanisme opérationnel négatif délivré par le maire de Saint-Cergues. La société s'est désistée purement et simplement de sa requête en cours d'instance. Par ordonnance du 2 avril 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions de la commune tendant à l'application de l'article L. 761-1 du même code, estimant qu'il n'y avait pas lieu d'y faire droit.

Avocat : PEISSE-DUPICHOT-LAGARDE-BOTHOREL ASSOCIES

2 avril 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2411688

Avocat : PEISSEL BAUDAT ERTEL

23 décembre 2024
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2101142

Avocat : PEISSE

23 septembre 2024