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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

123 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

123

Décisions totales

383 581

Ordonnances

255 968

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : PELGRINEffacer tout
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2302915

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la demande d'indemnisation d'un agent territorial qui invoquait une faute de la région PACA dans la gestion de sa demande de reconnaissance de l'imputabilité au service de sa pathologie et l'illégalité des arrêtés le plaçant en congé maladie. Le tribunal a jugé que l'agent n'apportait pas la preuve d'une gestion fautive de son dossier après l'annulation de la décision initiale de rejet, et que les préjudices allégués n'étaient pas établis. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative.

Avocat : PELGRIN

8 avril 2026• 8ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2300581

Le Tribunal Administratif de Marseille a jugé un recours pour excès de pouvoir visant l'annulation d'un refus implicite de délivrer une carte professionnelle de conducteur VTC. Le tribunal a constaté que la carte avait finalement été délivrée au requérant le 31 janvier 2023, avant même l'enregistrement de sa requête. Par conséquent, il a déclaré qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la demande d'annulation, celle-ci étant devenue sans objet. La décision s'appuie sur les dispositions du code des transports relatives à la délivrance des cartes professionnelles.

Avocat : PELGRIN

1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
18 mars 2026• 8ème chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2404394

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté les requêtes d'un fonctionnaire pénitentiaire contestant des décisions relatives à la prise en charge de son arrêt de travail et à sa rémunération suite à un accident de service, ainsi que sa demande en responsabilité. La juridiction a jugé que les décisions administratives fixant la date de consolidation de ses blessures et le régime indemnitaire afférent n'étaient pas entachées d'illégalité, et qu'aucune faute de nature à engager la responsabilité de l'État n'était établie. Le tribunal s'est fondé sur les dispositions statutaires de la fonction publique, notamment la loi n°84-16 du 11 janvier 1984, et sur le code de justice administrative.

Avocat : PELGRIN

10 mars 2026• 4ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2207817

**Sujet principal** : Un agent pénitentiaire conteste plusieurs décisions administratives relatives à la prise en charge de son arrêt de travail consécutif à un accident de service, à son reclassement et à sa rémunération, et engage la responsabilité de l'État. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Marseille (4ème Chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette l'ensemble des requêtes de l'agent. Il estime que les décisions attaquées (notamment celles fixant la date de consolidation de ses blessures et le régime de ses congés maladie) sont légales et que les moyens soulevés (vice de procédure, erreur manifeste d'appréciation, méconnaissance des obligations de reclassement) ne sont pas fondés. La demande en indemnisation est également rejetée. **Textes appliqués** : La décision s'appuie principalement sur la loi n° 84-53 du 26 janvier 1984 (statut de la fonction publique territoriale, invoquée pour le reclassement) et les dispositions du code de justice administrative relatives à la procédure et aux dépens (articles L. 761-1, R. 611-11-1, R. 613-1).

Avocat : PELGRIN

10 mars 2026• 4ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2210446

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté les requêtes d'un fonctionnaire pénitentiaire contestant des décisions relatives à la prise en charge de son arrêt de travail et à sa rémunération suite à un accident, ainsi que sa demande en responsabilité. La juridiction a jugé que les décisions administratives (notamment la fixation de la date de consolidation de ses blessures et le refus de remboursement de frais) n'étaient pas entachées d'illégalité et que les conditions de la responsabilité de l'État n'étaient pas réunies. Elle s'est fondée sur les dispositions statutaires de la fonction publique (loi n°84-16 du 11 janvier 1984) et le code de justice administrative.

Avocat : PELGRIN

10 mars 2026• 4ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2301316

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de M. A..., agent territorial, contestant la décision du maire de Marseille du 12 décembre 2022 qui reconnaissait l'imputabilité au service de son accident du 2 mai 2022, mais fixait la consolidation de son état de santé au 31 octobre 2022 sans préciser les séquelles ni le taux d'incapacité permanente partielle (IPP). Le tribunal a annulé cette décision en tant qu'elle omettait de déterminer le taux d'IPP, au motif que l'administration n'avait pas saisi le conseil médical pour apprécier les séquelles, en méconnaissance des articles L. 824-1 du code général de la fonction publique et 6 du décret n°2005-442 du 2 mai 2005. La solution retenue est l'annulation partielle de la décision, avec injonction à la commune de réexaminer la situation de l'agent.

Avocat : PELGRIN

28 janvier 2026• 8ème chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2303659

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la demande de Mme C..., fonctionnaire de la commune de Marseille, qui sollicitait 20 000 euros en réparation des préjudices résultant de l'absence de fixation de son taux d'incapacité permanente partielle (IPP) et du non-versement d'une allocation temporaire d'invalidité (ATI) suite à plusieurs accidents de service. Le tribunal a considéré que la commune l'avait suffisamment informée de ses droits à l'ATI et qu'elle n'avait pas présenté de demande préalable d'ATI dans les délais requis. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les articles L. 824-1 du code général de la fonction publique et le décret n°2005-442 du 2 mai 2005.

Avocat : PELGRIN

8 janvier 2026• 1ère Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2303528

Le Tribunal administratif de Nîmes a été saisi par Mme Boyer, conseillère pénitentiaire, d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du 21 juin 2023 du directeur interrégional des services pénitentiaires (DISP) de Vaucluse la plaçant d’office en congé de longue maladie puis en congé de longue durée. La requérante invoquait notamment une procédure irrégulière, un défaut de motivation, une erreur de droit et un détournement de procédure, en lien avec le refus de reconnaître l’imputabilité au service d’un accident survenu le 26 avril 2022. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la décision attaquée était régulière et fondée, en application des dispositions du code général de la fonction publique et du décret n° 86-442 du 14 mars 1986.

Avocat : PELGRIN

8 janvier 2026• 4ème Chambre
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA00188

Avocat : PELGRIN

16 décembre 2025• 4ème chambre-formation à 3
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2409663

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., gardien de la paix révoqué par le ministre de l'intérieur le 23 juillet 2024. Le requérant invoquait un vice de procédure, une sanction disproportionnée et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a écarté le moyen de procédure, estimant que l'administration avait communiqué les pièces nécessaires et que les textes invoqués étaient abrogés. Il a ensuite jugé que les faits reprochés (activité non déclarée, achat de produits frauduleux, usage abusif de la carte professionnelle) constituaient des fautes graves justifiant la révocation, sanction proportionnée au regard des articles L. 533-1 du code général de la fonction publique et du décret n° 84-961 du 25 octobre 1984.

Avocat : PELGRIN

12 novembre 2025• 4ème Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2301394

Cette requête de Mme B... devant le Tribunal Administratif de Nîmes (4ème chambre) vise à engager la responsabilité de l'État pour des fautes commises par le rectorat d'Aix-Marseille, notamment un harcèlement moral, des illégalités dans l'exécution de décisions de justice, et un défaut de reclassement. La requérante sollicite 110 000 euros en réparation de préjudices financier, professionnel et moral, ainsi que le remboursement d'un trop-perçu. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, jugeant que l'administration n'avait commis aucune faute de nature à engager sa responsabilité et que les préjudices allégués n'étaient pas établis. Cette décision s'appuie notamment sur les dispositions de la loi n° 84-53 du 26 janvier 1984 relative à la fonction publique territoriale et sur le code de justice administrative.

Avocat : PELGRIN

6 novembre 2025• 4ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2301770

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté les demandes indemnitaires de M. et Mme A..., fonctionnaires à Mayotte, qui contestaient le recouvrement d’un indu de rémunération résultant du cumul illégal entre l’indemnité d’éloignement et la majoration de traitement spécifique à Mayotte. Le tribunal a jugé que les titres de perception émis en 2016 avaient été régulièrement notifiés et que les requérants, qui en avaient eu connaissance au plus tard en 2019 et 2021, ne pouvaient plus en contester le bien-fondé par la voie indemnitaire en raison de la forclusion. Il a également estimé que l’administration n’avait commis aucune faute de nature à engager sa responsabilité, le trop-perçu étant avéré et les modalités de recouvrement n’étant pas irrégulières. Les conclusions fondées sur l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : PELGRIN

6 novembre 2025• 3ème Chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2203471

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la demande de M. B..., professeur des écoles, qui sollicitait 150 000 euros de dommages et intérêts de la part de l'État pour harcèlement moral et illégalité de décisions d'affectation. Le tribunal a estimé que les éléments présentés par le requérant ne permettaient pas de présumer l'existence d'un harcèlement moral au sens de l'article 6 quinquies de la loi du 13 juillet 1983 (repris à l'article L. 133-2 du code général de la fonction publique). Il a également jugé que les modifications d'affectation, justifiées par l'intérêt du service, n'excédaient pas les limites de l'exercice normal du pouvoir hiérarchique et n'étaient pas constitutives de fautes de nature à engager la responsabilité de l'État.

Avocat : PELGRIN

5 novembre 2025• 2ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2410052

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme C... D... contestant la décision du recteur de l’académie d’Aix-Marseille de ne pas renouveler son contrat d’enseignante contractuelle. Le tribunal a écarté l’ensemble des moyens soulevés, notamment l’incompétence du signataire, le non-respect du délai de prévenance (sans incidence sur la légalité), et l’insuffisance de motivation, rappelant qu’une décision de non-renouvellement n’est pas au nombre des actes devant être motivés. La solution retenue s’appuie sur le décret n°86-83 du 17 janvier 1986 relatif aux agents non titulaires de la fonction publique d’État.

Avocat : PELGRIN

5 novembre 2025• 2ème Chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2203472

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la demande de Mme B... épouse A..., professeure des écoles, qui sollicitait 260 000 euros en réparation de préjudices résultant d’un harcèlement moral et de l’illégalité de décisions d’affectation qu’elle estimait être des sanctions déguisées. Le tribunal a jugé que les éléments présentés ne permettaient pas de présumer l’existence d’un harcèlement moral au sens de l’article 6 quinquies de la loi du 13 juillet 1983 (repris à l’article L. 133-2 du code général de la fonction publique), les agissements invoqués n’excédant pas les limites de l’exercice normal du pouvoir hiérarchique. La requête a donc été rejetée, sans condamnation de l’État.

Avocat : PELGRIN

5 novembre 2025• 2ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2510764

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi en référé-suspension par une fonctionnaire contestant deux arrêtés du ministre de la justice prononçant sa rétrogradation pour motif disciplinaire. La requérante invoquait l'urgence financière et soulevait de nombreux moyens, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, des vices de procédure (notification tardive de l'avis du conseil de discipline, absence d'identité des membres), une motivation insuffisante et erronée, ainsi qu'une erreur manifeste d'appréciation et le caractère disproportionné de la sanction. Le juge des référés a rejeté les demandes de suspension, estimant que la condition d'urgence n'était pas caractérisée et qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : PELGRIN

29 septembre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2510761

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi en référé suspension par une attachée d'administration de la protection judiciaire de la jeunesse, contestant l'arrêté du 11 octobre 2024 retirant la prolongation de son congé pour invalidité temporaire imputable au service. La requérante invoquait l'urgence financière et une dégradation de ses conditions de travail, ainsi que plusieurs moyens de légalité, notamment la méconnaissance des articles L. 822-18 à L. 822-25 du code général de la fonction publique et le non-respect du délai de retrait prévu à l'article L. 242-1 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas établie et qu'aucun des moyens soulevés ne créait, en l'état de l'instruction, un doute sérieux quant à la légalité de la décision attaquée.

Avocat : PELGRIN

29 septembre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2510763

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi en référé-suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative) par Mme A..., fonctionnaire de la protection judiciaire de la jeunesse, contestant deux arrêtés du ministre de la justice prononçant sa rétrogradation pour motif disciplinaire. La requérante invoquait l'urgence financière et une série de moyens portant sur l'incompétence de l'auteur de l'acte, des vices de procédure (notamment la notification tardive de l'avis du conseil de discipline), l'erreur de fait et de droit, ainsi que le caractère disproportionné de la sanction. Le juge des référés a rejeté les demandes de suspension, estimant que la condition d'urgence n'était pas établie et qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées.

Avocat : PELGRIN

29 septembre 2025
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA00371

Avocat : PELGRIN

26 septembre 2025• 2ème chambre - formation à 3
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA00372

Avocat : PELGRIN

26 septembre 2025• 2ème chambre - formation à 3