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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

114 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

114

Décisions totales

383 581

Ordonnances

238 723

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : PELISSIEREffacer tout
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2504665

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. C..., ressortissant algérien, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Loire. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'insuffisance de motivation de l'arrêté. Il a jugé inopérants les moyens fondés sur l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, inapplicable aux ressortissants algériens dont la situation est régie par l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. Enfin, le tribunal a estimé que le refus ne méconnaissait ni l'article 6-5° de cet accord ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : PELISSIER-BOUAZZA

2 décembre 2025• 4ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2512690

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. C..., ressortissant tunisien, contestant le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire et l'interdiction de retour de trois ans pris par le préfet de la Loire. Le tribunal a écarté les moyens de défaut de motivation et de défaut d'examen, jugeant les décisions suffisamment motivées et fondées sur un examen sérieux de la situation personnelle et professionnelle du requérant. S'agissant du refus de séjour, le tribunal a estimé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni les articles L. 435-1 et L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de l'absence de liens familiaux intenses en France et de l'ancienneté limitée de son activité professionnelle. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles relatives aux frais de justice.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : PELISSIER-BOUAZZA

2 décembre 2025• 4ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2511842

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en excès de pouvoir, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, contre l'arrêté du préfet de la Loire du 11 août 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen réel et sérieux de la situation du requérant. S'agissant du fond, le tribunal a jugé que M. B... ne justifiait pas de motifs exceptionnels ou de considérations humanitaires au sens de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) pour obtenir une admission exceptionnelle au séjour, et que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : PELISSIER-BOUAZZA

2 décembre 2025• 4ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2403269

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de Fillinges à la SCCV Bellevue pour deux bâtiments de 40 logements. Les requérants, voisins du projet, contestaient notamment l’insuffisance du dossier de demande, la méconnaissance des règles d’urbanisme et l’illégalité du classement des parcelles en zone constructible. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, considérant que le permis respectait les dispositions du code de l’urbanisme et du code de l’environnement, et que l’exception d’illégalité du plan local d’urbanisme n’était pas fondée. En conséquence, la requête a été rejetée et les requérants ont été condamnés à verser 1 500 euros à la commune au titre des frais de justice.

Avocat : VEDESI - SCP SCHMIDT VERGNON PELISSIER THIERRY EARD-AMINTHAS & TISSOT

2 décembre 2025• 2ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2106614

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B... contestant le refus du maire de La Clusaz de lui délivrer un permis de construire modificatif pour créer un logement dans une dépendance en zone agricole (A). Le tribunal a écarté le moyen tiré d'un conflit d'intérêts comme inopérant, et a jugé que le refus était fondé sur les articles L. 151-11 et R. 151-23 du code de l'urbanisme, le projet ne relevant pas des changements de destination autorisés en zone A. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté municipal.

Avocat : VEDESI - SCP SCHMIDT VERGNON PELISSIER THIERRY EARD-AMINTHAS & TISSOT

25 novembre 2025• 2ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2505143

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. C..., ressortissant tunisien, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Loire. Le tribunal a jugé que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et que le refus de séjour ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a notamment relevé que la vie commune du requérant avec sa compagne française était récente et que ses attaches familiales en France n'étaient pas suffisamment établies pour justifier un titre de séjour. La requête a été rejetée dans son ensemble, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : PELISSIER-BOUAZZA

21 novembre 2025• 8ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2506575

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante angolaise, contestant l'arrêté du préfet de la Loire du 4 novembre 2024. Cette décision refusait son titre de séjour, l'obligeait à quitter le territoire et prononçait une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le refus de séjour ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a relevé que Mme A., bien que présente depuis 2015, s'était maintenue irrégulièrement, n'avait pas d'attaches familiales en France et que ses enfants résidaient en Angola.

Avocat : PELISSIER-BOUAZZA

20 novembre 2025• 3ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2504698

Le Tribunal administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B..., ressortissant albanais, contestant l'arrêté du préfet de la Loire du 14 mars 2025 lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que les décisions étaient suffisamment motivées et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation. Il a estimé que les moyens tirés de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. B....

Avocat : PELISSIER-BOUAZZA

12 novembre 2025• 5ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2306337

Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé la décision du 7 juin 2023 par laquelle la préfète du Rhône avait classé sans suite la demande de naturalisation de M. A..., ressortissant algérien. Le tribunal a jugé que la préfète n'avait pas apporté la preuve de la notification de la mise en demeure de produire des pièces complémentaires, en méconnaissance de l'article 40 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993. En conséquence, l'annulation de cette décision a été prononcée pour vice de procédure. Les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice ont été rejetées.

Avocat : PELISSIER-BOUAZZA

12 novembre 2025• 5ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2510525

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet de la Loire du 18 juillet 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a écarté les moyens d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen sérieux de sa situation. Elle a estimé que, malgré son pacs avec une Française et son emploi récent, l'arrêté ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de son entrée tardive en France et de la durée limitée de son activité professionnelle. La solution s'appuie sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : PELISSIER-BOUAZZA

14 octobre 2025• 4ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2411039

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral du 3 octobre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en refusant l'admission exceptionnelle au séjour, ni méconnu les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ou de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue s'appuie notamment sur les articles L. 435-1 et L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988.

Avocat : PELISSIER-BOUAZZA

30 septembre 2025• 1ère chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2508679

Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé l'arrêté du 10 juin 2025 par lequel le préfet de la Loire refusait un titre de séjour à M. A... C..., ressortissant tunisien, et l'obligeait à quitter le territoire. La solution retenue est fondée sur l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car le préfet n'avait pas saisi la commission du titre de séjour avant de refuser la demande d'admission exceptionnelle au séjour d'un étranger justifiant de plus de dix ans de résidence habituelle en France. Le tribunal a annulé l'ensemble des décisions contestées (refus de titre, obligation de quitter le territoire, fixation du pays de renvoi et interdiction de retour) en raison de cette irrégularité procédurale. Il a enjoint au préfet de réexaminer la situation de l'intéressé dans un délai de quatre mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l'attente.

Avocat : PELISSIER-BOUAZZA

30 septembre 2025• 4ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2405018

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme A C, qui contestait le classement sans suite de sa demande de naturalisation par la préfète du Rhône. Le tribunal a relevé que ce classement, motivé par l'incomplétude du dossier malgré une mise en demeure, ne constitue pas une décision faisant grief et est donc insusceptible de recours pour excès de pouvoir. Il a jugé que la notification de la mise en demeure sur l'espace personnel de l'usager était régulière, conformément à l'article 35 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993 et à l'arrêté du 3 février 2023. Par conséquent, les conclusions en annulation et en injonction ont été déclarées irrecevables.

Avocat : PELISSIER-BOUAZZA

23 septembre 2025• 5ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2413208

Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé les décisions du 20 novembre 2024 par lesquelles le préfet de la Loire refusait de délivrer un titre de séjour à M. C, ressortissant tunisien, l'obligeait à quitter le territoire français et prononçait une interdiction de retour de six mois. Le tribunal a jugé que ces décisions méconnaissaient l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la vie familiale établie en France par M. C avec son épouse, titulaire d'une carte de résident, et leurs deux enfants. En conséquence, l'obligation de quitter le territoire et l'interdiction de retour ont également été annulées.

Avocat : PELISSIER-BOUAZZA

18 juillet 2025• 7ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2408823

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en excès de pouvoir, a rejeté la requête de M. B, ressortissant albanais, contestant le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français, la fixation du pays de renvoi et l'interdiction de retour de cinq ans pris par le préfet de la Loire le 8 août 2024. Le tribunal a estimé que la décision de refus de titre de séjour était suffisamment motivée en droit et en fait, et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en considérant que M. B ne remplissait pas les conditions de l'article L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment la condition de durée de travail. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, incluant les demandes d'injonction et d'application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : PELISSIER-BOUAZZA

30 juin 2025• 8ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2302921

Le Tribunal Administratif de Grenoble a annulé l'arrêté du maire de Chasse-sur-Rhône infligeant une exclusion temporaire de trois jours à un agent public. La juridiction a jugé que la participation de l’agent, en arrêt maladie avec sorties libres, à une manifestation de deux heures ne constituait pas une faute disciplinaire, aucun élément ne démontrant une incompatibilité avec son état de santé ou une manœuvre frauduleuse. L’arrêté a été annulé pour absence de caractère fautif des faits reprochés, en application des articles L. 530-1 et L. 533-1 du code général de la fonction publique. La commune a été condamnée à verser 1 500 euros à l’agent au titre des frais de justice.

Avocat : VEDESI - SCP SCHMIDT VERGNON PELISSIER THIERRY EARD-AMINTHAS & TISSOT

24 juin 2025• 6ème Chambre
TA105Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2401490

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a été saisi par la société Hôtelière des Antilles Françaises d’un recours en excès de pouvoir contre un appel à projet de la commune de Deshaies visant à vendre une parcelle dont elle se prétendait propriétaire. En cours d’instance, la société requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête, tandis que la commune s’est désistée de ses conclusions. Le tribunal a donné acte de ces désistements réciproques par ordonnance, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : VEDESI - SCP SCHMIDT VERGNON PELISSIER THIERRY EARD-AMINTHAS & TISSOT

17 juin 2025
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2301087

Le Tribunal Administratif de La Réunion était saisi par M. B, adjoint technique territorial, de deux requêtes. La première (n°2301087) visait l'annulation de la délibération du conseil municipal de Saint-Philippe du 2 mars 2023 et de décisions implicites de rejet, au motif que cette délibération excluait certains agents de catégorie C du bénéfice du RIFSEEP, créant une discrimination. La seconde (n°2400495) était une demande indemnitaire pour le préjudice financier et moral résultant du non-versement de cette prime. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes. Il a jugé que la délibération du 2 mars 2023, qui se bornait à étendre le RIFSEEP aux agents contractuels sans modifier les groupes de fonctions existants, ne portait pas atteinte au principe d'égalité. Il a également estimé que M. B, n'étant pas classé dans l'un des deux groupes de fonctions définis par la commune, ne pouvait prétendre au versement du RIFSEEP, et que ses allégations de discrimination syndicale n'étaient pas établies. Les décisions ont été rendues sur le fondement du décret n° 2014-513 du 20 mai 2014

Avocat : VEDESI - SCP SCHMIDT VERGNON PELISSIER THIERRY EARD-AMINTHAS & TISSOT

12 juin 2025• 2ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2501867

Le Tribunal Administratif de Lyon rejette la requête de M. B, ressortissant tunisien, contestant le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire et l'interdiction de retour d'un an prononcées par le préfet de la Loire. Le tribunal estime que les décisions sont suffisamment motivées et que M. B, en tant que ressortissant tunisien souhaitant un titre pour activité salariée, ne peut utilement invoquer l'article L. 435-1 du CESEDA, ce point étant régi par l'accord franco-tunisien. Le préfet a toutefois exercé son pouvoir discrétionnaire en examinant la demande d'admission exceptionnelle au séjour de l'intéressé. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B.

Avocat : PELISSIER-BOUAZZA

27 mai 2025• 6ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2411111

Cette décision du Tribunal Administratif de Lyon (6ème chambre) rejette la requête de M. B, ressortissant albanais, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et l'interdiction de retour de cinq ans prononcées par le préfet de la Loire le 3 octobre 2024. Le tribunal écarte les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen particulier, la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'erreur manifeste d'appréciation, en se fondant sur les dispositions des articles L. 435-4, L. 432-1-1, L. 611-1, L. 612-1, L. 612-8 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. B.

Avocat : PELISSIER-BOUAZZA

27 mai 2025• 6ème chambre