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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

167 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

167

Décisions totales

383 581

Ordonnances

243 072

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : PELISSIEREffacer tout
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2304222

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B, qui demandait la condamnation du département du Pas-de-Calais pour un défaut d'entretien normal de la voie publique suite à sa chute sur un trottoir. La juridiction a estimé que le lien de causalité entre la tige métallique dépassant du trottoir et l'accident n'était pas établi, les seules déclarations du requérant et des photographies étant insuffisantes. De plus, l'obstacle, d'une hauteur limitée, ne constituait pas un risque anormal pour un piéton normalement attentif en plein jour. La responsabilité de la collectivité n'a donc pas été engagée, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la recevabilité de la requête.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS VEDESI - SCP SCHMIDT VERGNON PELISSIER THIERRY EARD-AMINTHAS & TISSOT

23 juillet 2025• 6ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2413208

Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé les décisions du 20 novembre 2024 par lesquelles le préfet de la Loire refusait de délivrer un titre de séjour à M. C, ressortissant tunisien, l'obligeait à quitter le territoire français et prononçait une interdiction de retour de six mois. Le tribunal a jugé que ces décisions méconnaissaient l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la vie familiale établie en France par M. C avec son épouse, titulaire d'une carte de résident, et leurs deux enfants. En conséquence, l'obligation de quitter le territoire et l'interdiction de retour ont également été annulées.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : PELISSIER-BOUAZZA

18 juillet 2025• 7ème chambre
CAA69Décision• plein contentieux

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY00612

Avocat : VEDESI - SCP SCHMIDT VERGNON PELISSIER THIERRY EARD-AMINTHAS & TISSOT

3 juillet 2025• 7ème chambre - formation à 3
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2408823

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en excès de pouvoir, a rejeté la requête de M. B, ressortissant albanais, contestant le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français, la fixation du pays de renvoi et l'interdiction de retour de cinq ans pris par le préfet de la Loire le 8 août 2024. Le tribunal a estimé que la décision de refus de titre de séjour était suffisamment motivée en droit et en fait, et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en considérant que M. B ne remplissait pas les conditions de l'article L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment la condition de durée de travail. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, incluant les demandes d'injonction et d'application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : PELISSIER-BOUAZZA

30 juin 2025• 8ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2302921

Le Tribunal Administratif de Grenoble a annulé l'arrêté du maire de Chasse-sur-Rhône infligeant une exclusion temporaire de trois jours à un agent public. La juridiction a jugé que la participation de l’agent, en arrêt maladie avec sorties libres, à une manifestation de deux heures ne constituait pas une faute disciplinaire, aucun élément ne démontrant une incompatibilité avec son état de santé ou une manœuvre frauduleuse. L’arrêté a été annulé pour absence de caractère fautif des faits reprochés, en application des articles L. 530-1 et L. 533-1 du code général de la fonction publique. La commune a été condamnée à verser 1 500 euros à l’agent au titre des frais de justice.

Avocat : VEDESI - SCP SCHMIDT VERGNON PELISSIER THIERRY EARD-AMINTHAS & TISSOT

24 juin 2025• 6ème Chambre
TA105Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2401490

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a été saisi par la société Hôtelière des Antilles Françaises d’un recours en excès de pouvoir contre un appel à projet de la commune de Deshaies visant à vendre une parcelle dont elle se prétendait propriétaire. En cours d’instance, la société requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête, tandis que la commune s’est désistée de ses conclusions. Le tribunal a donné acte de ces désistements réciproques par ordonnance, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : VEDESI - SCP SCHMIDT VERGNON PELISSIER THIERRY EARD-AMINTHAS & TISSOT

17 juin 2025
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2301087

Le Tribunal Administratif de La Réunion était saisi par M. B, adjoint technique territorial, de deux requêtes. La première (n°2301087) visait l'annulation de la délibération du conseil municipal de Saint-Philippe du 2 mars 2023 et de décisions implicites de rejet, au motif que cette délibération excluait certains agents de catégorie C du bénéfice du RIFSEEP, créant une discrimination. La seconde (n°2400495) était une demande indemnitaire pour le préjudice financier et moral résultant du non-versement de cette prime. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes. Il a jugé que la délibération du 2 mars 2023, qui se bornait à étendre le RIFSEEP aux agents contractuels sans modifier les groupes de fonctions existants, ne portait pas atteinte au principe d'égalité. Il a également estimé que M. B, n'étant pas classé dans l'un des deux groupes de fonctions définis par la commune, ne pouvait prétendre au versement du RIFSEEP, et que ses allégations de discrimination syndicale n'étaient pas établies. Les décisions ont été rendues sur le fondement du décret n° 2014-513 du 20 mai 2014

Avocat : VEDESI - SCP SCHMIDT VERGNON PELISSIER THIERRY EARD-AMINTHAS & TISSOT

12 juin 2025• 2ème chambre
CAA69Ordonnance• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY02569

Avocat : VEDESI - SCP SCHMIDT VERGNON PELISSIER THIERRY EARD-AMINTHAS & TISSOT

12 juin 2025• Juge des référés
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY00816

Avocat : VEDESI - SCP SCHMIDT VERGNON PELISSIER THIERRY EARD-AMINTHAS & TISSOT

12 juin 2025• 5ème chambre - formation à 3
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2408026

Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet de la Loire le 24 juillet 2024 à l'encontre de M. B, ressortissant albanais. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation en ne tenant pas compte de la situation personnelle et familiale de M. B, qui vit en concubinage avec une compatriote réfugiée et s'occupe de leur fille âgée de sept mois, rendant impossible la reconstitution de la cellule familiale en Albanie. La décision a été annulée sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. B et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans un délai de deux mois, et a condamné l'État à verser 1 000 euros au titre des frais de justice.

Avocat : PELISSIER-BOUAZZA

6 juin 2025• 8ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2411111

Cette décision du Tribunal Administratif de Lyon (6ème chambre) rejette la requête de M. B, ressortissant albanais, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et l'interdiction de retour de cinq ans prononcées par le préfet de la Loire le 3 octobre 2024. Le tribunal écarte les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen particulier, la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'erreur manifeste d'appréciation, en se fondant sur les dispositions des articles L. 435-4, L. 432-1-1, L. 611-1, L. 612-1, L. 612-8 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. B.

Avocat : PELISSIER-BOUAZZA

27 mai 2025• 6ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2501867

Le Tribunal Administratif de Lyon rejette la requête de M. B, ressortissant tunisien, contestant le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire et l'interdiction de retour d'un an prononcées par le préfet de la Loire. Le tribunal estime que les décisions sont suffisamment motivées et que M. B, en tant que ressortissant tunisien souhaitant un titre pour activité salariée, ne peut utilement invoquer l'article L. 435-1 du CESEDA, ce point étant régi par l'accord franco-tunisien. Le préfet a toutefois exercé son pouvoir discrétionnaire en examinant la demande d'admission exceptionnelle au séjour de l'intéressé. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B.

Avocat : PELISSIER-BOUAZZA

27 mai 2025• 6ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2501697

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A B, ressortissant algérien, qui contestait les décisions du préfet de la Haute-Loire du 13 janvier 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a estimé que les décisions étaient suffisamment motivées et ne méconnaissaient pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'arrivée récente de l'intéressé et de l'absence de liens familiaux stables en France. Il a également jugé que les articles L. 435-1 et L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, invoqués par le requérant, ne sont pas applicables aux ressortissants algériens, dont la situation est régie exclusivement par l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : PELISSIER-BOUAZZA

23 mai 2025• 4ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2502607

Le Tribunal administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, contestant l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet de la Loire. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée au regard de l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également jugé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'accord franco-algérien était inopérant, M. A étant de nationalité tunisienne. Enfin, la mesure ne porte pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : PELISSIER-BOUAZZA

23 mai 2025• 4ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2407892

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. C, ressortissant tunisien, contestant un arrêté du préfet de la Loire du 16 juillet 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le requérant invoquait notamment un défaut d'examen sérieux de sa situation personnelle et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que le préfet n'avait pas procédé à un examen suffisamment approfondi de la situation de M. C, en particulier au regard de sa présence continue en France depuis 2012 et de son intégration professionnelle, et a annulé l'arrêté attaqué. Cette décision est fondée sur les articles L. 611-1 et L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : PELISSIER-BOUAZZA

16 mai 2025• 8ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2206506

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 7 avril 2022 par lequel le maire de Megève avait refusé son permis de construire un immeuble de sept logements. Le tribunal a écarté la fin de non-recevoir soulevée par la préfète, estimant que le recours préalable obligatoire n'était pas tardif. Il a ensuite examiné et rejeté les moyens de fond, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles 7.1, 10.2 et 11.1 du règlement du PLU, de l'incompatibilité avec l'OAP patrimoniale, et de l'avis de l'architecte des Bâtiments de France. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les dispositions du code de l'urbanisme et du code du patrimoine.

Avocat : VEDESI - SCP SCHMIDT VERGNON PELISSIER THIERRY EARD-AMINTHAS & TISSOT

14 mai 2025• 2ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2206027

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B, qui demandait l'annulation de l'arrêté du maire de Megève refusant un permis de construire pour un immeuble de 11 logements. Le tribunal a estimé que le motif de refus fondé sur la méconnaissance des articles 7.1 et 7.2 UH du plan local d'urbanisme était légal, car l'angle de toiture du projet empiétait sur la distance minimale de recul de 3 mètres par rapport à la limite séparative. Ce seul motif suffisant à justifier le refus, les autres moyens soulevés par le requérant n'ont pas été examinés. La demande d'injonction et celle au titre des frais de justice ont également été rejetées.

Avocat : VEDESI - SCP SCHMIDT VERGNON PELISSIER THIERRY EARD-AMINTHAS & TISSOT

14 mai 2025• 2ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2206505

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B, qui contestait l'arrêté du 7 avril 2022 par lequel le maire de Megève avait refusé son permis de construire pour un immeuble de cinq logements. Le tribunal a écarté la fin de non-recevoir soulevée par la préfète, estimant que le recours n'était pas tardif. Il a examiné les moyens relatifs à la méconnaissance des articles du règlement du PLU et de l'article R. 111-27 du code de l'urbanisme, ainsi que l'avis de l'architecte des Bâtiments de France, mais ne les a pas retenus. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires de M. B.

Avocat : VEDESI - SCP SCHMIDT VERGNON PELISSIER THIERRY EARD-AMINTHAS & TISSOT

14 mai 2025• 2ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2206507

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B contestant l'arrêté du 7 avril 2022 par lequel le maire de Megève a refusé son permis de construire pour un immeuble de cinq logements. Le tribunal a écarté la fin de non-recevoir pour tardiveté soulevée par la préfète, estimant que le requérant n'avait pas eu une notification régulière de l'avis de l'architecte des Bâtiments de France. Sur le fond, il a jugé que les moyens soulevés par M. B, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles du règlement du PLU et des articles R. 111-2 et R. 111-27 du code de l'urbanisme, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur le code de l'urbanisme, le code du patrimoine et le règlement du PLU de Megève.

Avocat : VEDESI - SCP SCHMIDT VERGNON PELISSIER THIERRY EARD-AMINTHAS & TISSOT

14 mai 2025• 2ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2301356

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B qui contestait la délibération du 31 janvier 2023 par laquelle le conseil municipal de Megève a adopté la modification n°3 de son plan local d'urbanisme. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la nécessité d'une procédure de révision, estimant que les modifications apportées au règlement de la zone N, notamment sur les affouillements et les aménagements extérieurs, ne réduisaient pas une protection édictée en raison des risques de nuisance ou de la qualité des sites et paysages au sens de l'article L. 153-31 du code de l'urbanisme. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation.

Avocat : VEDESI - SCP SCHMIDT VERGNON PELISSIER THIERRY EARD-AMINTHAS & TISSOT

14 mai 2025• 2ème Chambre