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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

180 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

180

Décisions totales

383 581

Ordonnances

249 871

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : PEPINEffacer tout
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2600462

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la demande de suspension en référé d'un étudiant infirmier exclu pour deux ans suite à une "séance de pratiques vaudou". Le juge a estimé que l'urgence n'était pas caractérisée et qu'aucun doute sérieux sur la légalité de la sanction disciplinaire n'était établi. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et les dispositions de l'arrêté du 21 avril 2007 relatif à la discipline dans les instituts de formation paramédicaux.

Avocat : PEPIN JULIETTE

23 mars 2026
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2401255

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de M. E... D..., un ressortissant haïtien, visant à annuler l'arrêté préfectoral du 7 mai 2024 refusant le renouvellement de son titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire français. La juridiction a estimé que le signataire de l'arrêté était compétent en vertu des délégations de signature publiées, et que les moyens tirés d'un vice de procédure et d'une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) n'étaient pas fondés. Le tribunal a également jugé que l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et la fixation du pays de renvoi ne méconnaissaient pas les articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : PEPIN JULIETTE

19 mars 2026• 1ère Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2600444

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé-suspension, a rejeté la demande de M. A... visant à suspendre l'exécution de l'arrêté préfectoral refusant le renouvellement de sa carte de résident. Le juge a estimé que le requérant n'avait pas démontré l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment en ce qui concerne la qualification de menace grave à l'ordre public. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : PEPIN JULIETTE

18 mars 2026
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2600371

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé-suspension, a rejeté la demande de M. B... visant à suspendre l'arrêté préfectoral refusant le renouvellement de son titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. Le juge a estimé que le requérant n'avait pas établi l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de la menace à l'ordre public fondée sur ses condamnations pénales. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : PEPIN JULIETTE

6 mars 2026
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2600346

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé-suspension, a rejeté la demande de M. A... visant à suspendre l'exécution d'un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour. Le juge a estimé que le requérant ne démontrait pas l'existence d'une urgence suffisante justifiant une mesure provisoire, malgré ses allégations concernant sa situation professionnelle et familiale. La décision s'appuie sur les conditions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : PEPIN JULIETTE

5 mars 2026
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2600314

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé-suspension, a rejeté la demande de M. A... visant à suspendre l'arrêté préfectoral refusant le renouvellement de sa carte de résident. Le juge a considéré que, malgré la condition d'urgence présumée remplie, le requérant n'avait pas soulevé de moyen créant un doute sérieux sur la légalité du refus, notamment au regard de l'appréciation de la menace pour l'ordre public fondée sur sa condamnation pénale. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : PEPIN JULIETTE

2 mars 2026
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2400793

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante haïtienne, qui contestait un arrêté préfectoral du 26 mars 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment une méconnaissance de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire de l'arrêté. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de Mme B..., incluant l'annulation des décisions contestées et les injonctions sollicitées.

Avocat : PEPIN JULIETTE

26 février 2026• 1ère Chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2305735

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par M. A... d’un recours en plein contentieux contre un arrêté préfectoral du 15 mai 2023 suspendant son permis de conduire pour six mois, en raison d’une conduite sous l’emprise de stupéfiants constatée le 12 octobre 2022. Le requérant invoquait un vice de procédure tiré du défaut de respect des articles L. 121-1 et L. 211-2 du code des relations entre le public et l’administration, ainsi qu’une disproportion de la sanction. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la suspension était légalement fondée sur les articles L. 224-2 et L. 224-7 du code de la route, et que la durée de six mois n’était pas disproportionnée au regard de la gravité des faits.

Avocat : PEPIN

5 février 2026• 6e Ch Magistrat statuant seul
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2403777

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté du préfet de l'Aveyron du 7 mars 2024 suspendant son permis de conduire pour six mois. Le requérant invoquait un vice de procédure (absence de mise en demeure de présenter des observations) et le caractère disproportionné de la mesure. Le tribunal a jugé que la suspension était légalement fondée sur l'article L. 224-2 du code de la route, en raison de la conduite sous l'emprise de stupéfiants, et que la durée de six mois était proportionnée. La décision confirme ainsi la validité de la suspension administrative.

Avocat : PEPIN

5 février 2026• 6e Ch Magistrat statuant seul
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2600030

Le Tribunal Administratif de la Guyane a été saisi en référé suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative) par M. A..., ressortissant surinamais, contestant un arrêté préfectoral du 10 septembre 2025 portant obligation de quitter le territoire français et interdiction de retour de cinq ans. Le requérant invoquait l'urgence et des doutes sérieux sur la légalité, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, en raison de son ancrage familial en France depuis l'enfance. Le préfet de la Guyane a conclu au rejet, arguant de l'absence d'urgence démontrée et de la menace pour l'ordre public. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la procédure est instruite sur le fondement des textes précités et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : PEPIN JULIETTE

28 janvier 2026
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2600029

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du 14 novembre 2025 par laquelle le préfet de la Guyane a refusé le renouvellement du titre de séjour de M. B..., ressortissant brésilien. Le juge a retenu que la condition d'urgence était présumée remplie s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour. Il a également estimé que le moyen tiré de l'erreur d'appréciation de la menace pour l'ordre public était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, compte tenu de l'ancienneté des faits reprochés et de l'absence de poursuites pénales. La décision s'appuie notamment sur les articles L. 433-2 et L. 432-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : PEPIN JULIETTE

26 janvier 2026
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2502128

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. A... visant à obtenir une convocation pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, le requérant ne justifiant pas de circonstances particulières nécessitant un rendez-vous rapide, d'autant que la préfecture avait mis en place une alternative au système de rendez-vous en ligne par courrier postal. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que sur la jurisprudence relative à l'obligation de l'administration de recevoir les étrangers dans un délai raisonnable.

Avocat : PEPIN JULIETTE

31 décembre 2025
TA106Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2302204

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en plein contentieux, était saisi par M. C... B... d’une demande de versement du revenu de solidarité active (RSA) pour les mois de mars et avril 2021, ainsi que pour la période de février à juillet 2023. La caisse d'allocations familiales, mise en demeure, n’ayant produit aucun mémoire, elle est réputée avoir acquiescé aux faits exposés par le requérant. Le tribunal a examiné les droits de l’intéressé en application des articles L. 262-21 et suivants du code de l’action sociale et des familles, et a constaté que les faits n’étaient contredits par aucune pièce du dossier. Par conséquent, il a annulé le refus de la CAF et a rétabli M. C... B... dans ses droits au RSA pour les périodes litigieuses.

Avocat : PEPIN JULIETTE

11 décembre 2025• 1ère Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501982

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension des arrêtés du 30 septembre 2025 par lesquels le préfet de la Guyane a placé M. A... en congé de longue maladie à compter du 5 juillet 2023. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant percevait l'intégralité de son traitement et de ses primes pendant la période litigieuse, et qu'il avait contribué à la situation en ne se présentant pas à des examens médicaux. Aucun doute sérieux sur la légalité des décisions n'a été retenu, l'application de l'article 35 du décret n°86-442 du 14 mars 1986 ne justifiant pas un point de départ du congé de longue maladie à l'expiration du congé de maladie ordinaire.

Avocat : PEPIN JULIETTE

8 décembre 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2403617

Le Tribunal administratif de Nîmes a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision « 48 SI » du ministre de l’Intérieur constatant la perte de validité de son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que contre les seize décisions de retrait de points sous-jacentes. En cours d’instance, le ministre a retiré la décision attaquée et restitué les points litigieux, à l’exception de ceux liés à une infraction du 17 août 2023. Le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions devenues sans objet et rejeté le surplus de la requête, estimant que la réalité de l’infraction du 17 août 2023 était établie et que les obligations d’information préalable prévues aux articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route avaient été respectées.

Avocat : PEPIN

8 décembre 2025• 3ème chambre magistrat statuant seul
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX01391

Avocat : PEPIN

3 décembre 2025• 6ème chambre (formation à 3)
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2400761

Le Tribunal Administratif de la Guyane a été saisi par Mme B..., ressortissante haïtienne, d’un recours en excès de pouvoir contre la décision implicite du préfet refusant le renouvellement de son titre de séjour. Le tribunal a jugé que la décision implicite de rejet était née du silence gardé par l’administration pendant quatre mois, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il a ensuite examiné le moyen tiré de la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article L. 423-23 du même code. La solution retenue par le tribunal n’est pas précisée dans l’extrait fourni, mais l’analyse porte sur la légalité du refus au regard du droit au respect de la vie privée et familiale.

Avocat : PEPIN JULIETTE

27 novembre 2025• 1ère Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2400038

Le Tribunal Administratif de la Guyane a été saisi par Mme A..., ressortissante haïtienne, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 5 octobre 2023 refusant son admission au séjour. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l’article L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. En cours d’instance, le préfet a délivré à Mme A... une carte de séjour pluriannuelle valable jusqu’en 2029. Par un jugement du 27 novembre 2025, le tribunal a constaté que les conclusions à fin d’annulation et d’injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer.

Avocat : PEPIN JULIETTE

27 novembre 2025• 1ère Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501814

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du 18 mars 2025 par lequel le préfet de la Guyane avait refusé un titre de séjour à Mme B..., ressortissante haïtienne, et l'avait obligée à quitter le territoire. La condition d'urgence a été reconnue en raison du caractère non suspensif du recours contre l'obligation de quitter le territoire en Guyane. Un doute sérieux sur la légalité de la décision a été retenu, notamment au regard de la méconnaissance des stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, Mme B... étant mère d'un enfant français.

Avocat : PEPIN JULIETTE

17 novembre 2025
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2302108

Le Tribunal administratif de la Guyane a été saisi par Mme A., ressortissante haïtienne, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 31 août 2023 lui refusant un titre de séjour et l’obligeant à quitter le territoire. En cours d’instance, le préfet a délivré à l’intéressée une carte de séjour pluriannuelle valable jusqu’en 2029, rendant sans objet les conclusions en annulation et en injonction. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces demandes, ainsi que sur la demande d’aide juridictionnelle provisoire devenue sans objet. Les conclusions accessoires au titre des frais de justice ont été rejetées.

Avocat : PEPIN JULIETTE

6 novembre 2025• 1ère Chambre