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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

66 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

66

Décisions totales

383 581

Ordonnances

242 522

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : PEQUIGNOTEffacer tout
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2504243

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête d'un professeur demandant l'annulation du refus de son placement en congé de longue maladie et de son placement en disponibilité d'office pour raison de santé. Le tribunal a jugé que l'administration n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en se fondant sur les avis défavorables des conseils médicaux, qui n'avaient pas constaté le caractère invalidant et de gravité confirmée requis par les articles L. 822-6 et suivants du code général de la fonction publique. Il a également écarté les autres moyens soulevés, notamment ceux relatifs à la motivation et à la procédure.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS PEQUIGNOT

8 avril 2026• 2ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2505471

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête d'un professeur demandant l'annulation du refus d'une bonification pour handicap et du rejet de sa demande de mutation intra-académique. Le tribunal a jugé que la décision refusant la bonification était un acte préparatoire non détachable de la décision définitive de mutation, et donc non susceptible de recours séparé. Il a également estimé que le rejet de la mutation, fondé sur l'absence de postes vacants et un barème insuffisant, ne méconnaissait pas les obligations de l'administration, notamment au regard des articles L. 512-22 du code général de la fonction publique et L. 5213-6 du code du travail.

1234Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

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8 avril 2026• 2ème Chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT01059

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31 mars 2026• 6ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2402026

Le Tribunal Administratif de Versailles a statué sur deux requêtes concernant le refus d'autorisation de licenciement d'une salariée protégée. Le tribunal a rejeté la demande de la CPAM des Yvelines visant à annuler la décision de l'inspectrice du travail, considérant que les moyens étaient devenus sans objet suite à une décision expresse du ministre du travail. Il a également rejeté le recours de la salariée contre cette décision ministérielle ultérieure, estimant que le ministre était compétent et que le licenciement pour faute grave était justifié au regard des articles L. 2411-1 et suivants du code du travail.

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30 mars 2026• 1ère chambre
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2406817

Le Tribunal administratif de Rennes statue par ordonnance sur un recours en excès de pouvoir concernant une demande de protection fonctionnelle d'un agent hospitalier. La juridiction donne acte du désistement d'instance de la requérante, faute d'avoir confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai imparti suite à une mise en demeure, conformément aux articles R. 612-5-1 et R. 222-1 du code de justice administrative. Elle rejette par ailleurs la demande de condamnation aux frais de justice présentée par l'établissement défendeur.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS PEQUIGNOT

27 mars 2026
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA00176

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS PEQUIGNOT

25 mars 2026• 2ème chambre
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2507467

Le Tribunal Administratif de Rennes rejette une demande de provision en référé formulée par un veuf contestant le calcul de sa pension de réversion. Le requérant soutenait que le montant, calculé au prorata des années de mariage en raison de l'existence d'un autre bénéficiaire (un ex-époux pacsé), était erroné et qu'il devait percevoir l'intégralité des 50% de la pension de la défunte. Le juge estime que l'existence de l'obligation de verser la totalité de la pension est sérieusement contestable, car le droit à pension de l'ex-époux n'est pas éteint mais seulement suspendu par son PACS, conformément aux articles L. 38, L. 44 et L. 46 du code des pensions civiles et militaires de retraite.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS PEQUIGNOT

19 mars 2026
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2201357

Le Tribunal Administratif de Rennes rejette la demande d'indemnisation de M. B... pour les préjudices liés à la délivrance d'un permis de construire une station de méthanisation. La juridiction estime que le permis, attaqué en vain par le requérant, est désormais périmé en application de l'article R. 424-17 du code de l'urbanisme, les travaux n'ayant pas été entrepris dans le délai légal. Par conséquent, le préjudice allégué n'est pas établi et le lien de causalité avec l'acte administratif fait défaut.

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19 mars 2026• 3ème Chambre
CAA44Décision• plein contentieux

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT00958

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17 mars 2026• 6ème chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2302632

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A..., technicien au ministère des armées, qui contestait le refus de l'administration de lui accorder la protection fonctionnelle et le statut de lanceur d'alerte. Le tribunal a jugé que la décision expresse du 20 avril 2023 s'était substituée à la décision implicite du 17 mars 2023, rendant inopérant le moyen tiré du défaut de motivation de cette dernière. Il a également écarté le moyen tiré de la méconnaissance du principe d'impartialité, estimant que la direction des affaires juridiques n'était pas une autorité hiérarchique directe. La solution s'appuie notamment sur le code des relations entre le public et l'administration et le code général de la fonction publique.

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26 février 2026• 6ème Chambre
TA35Décision

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2303610

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. D... contestant sa radiation des cadres de la fonction publique hospitalière, prononcée le 3 mai 2023 par l'établissement public de santé mentale Jean-Martin Charcot. Le tribunal a jugé que la radiation était légale, car elle faisait suite au refus de l'agent de réintégrer son poste à l'issue de sa disponibilité pour convenance personnelle, et qu'aucune mise en demeure préalable n'était nécessaire. Il a également rejeté la demande de décharge du titre exécutoire de 20 303,96 euros, estimant que la procédure de recouvrement était régulière. La décision s'appuie sur les articles L. 550-1 et L. 514-1 du code général de la fonction publique.

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19 décembre 2025• 4ème Chambre
TA35Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2507288

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B..., praticienne hospitalière au CHU de Rennes. Celle-ci contestait le refus de sa mise à disposition auprès d'un CAMSP pour raisons de santé, invoquant une atteinte grave à ses libertés fondamentales. Le juge a estimé que la condition d'urgence spécifique à cette procédure, qui exige une mesure dans les 48 heures, n'était pas remplie, la dégradation de son état de santé et la perte d'une opportunité professionnelle ne caractérisant pas une urgence particulière. La requête a donc été rejetée, y compris les conclusions relatives aux frais de justice.

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4 novembre 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2204112

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné les requêtes de M. B..., surveillant pénitentiaire, contestant le retrait de son habilitation pour exercer au sein d'une équipe régionale d'intervention et de sécurité (ERIS) et sa mutation subséquente. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence, du vice de procédure, de l'erreur de fait et d'appréciation, ainsi que celui de la sanction disciplinaire déguisée. Il a jugé que le retrait d'habilitation, fondé sur l'arrêté du 22 mai 2014, était légal et que la mutation, prise en application du code général de la fonction publique et du décret n° 2005-850, ne constituait pas une sanction. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation et les demandes d'injonction et de frais de justice ont été rejetées.

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16 octobre 2025• 6ème Chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT03607

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14 octobre 2025• 6ème chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2505845

Le Tribunal administratif de Rennes, statuant en référé, a été saisi par Mme B, enseignante, pour suspendre le refus du recteur de l'académie de Rennes de reconnaître comme imputable au service un malaise cardiaque survenu le 6 février 2025, ainsi que l'arrêté de congé de maladie ordinaire. La requérante invoquait l'urgence liée à la perte de la moitié de son traitement et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment en raison de l'absence de saisine du comité médical et d'une erreur manifeste d'appréciation. La rectrice d'académie a contesté l'urgence et l'existence d'un accident soudain et violent, soutenant que les lésions étaient liées à une pathologie antérieure. Le juge des référés a examiné la condition d'urgence et l'existence d'un moyen propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, en application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

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25 septembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2525239

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B. Ce dernier demandait la suspension de la décision du ministre de l'Europe et des Affaires étrangères refusant le renouvellement de son contrat à durée indéterminée en tant que directeur de l'Alliance Française en Ouganda. Le juge a estimé que la demande était irrecevable car le contrat était arrivé à son terme avant l'introduction de la requête, rendant impossible toute suspension ou injonction de maintien provisoire des relations contractuelles. La demande de suspension de la nomination du successeur a également été jugée irrecevable faute de précisions.

Avocat : CABINET PEQUIGNOT AVOCAT (SARL)

18 septembre 2025
TA93Ordonnance

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2515294

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme B... demandant la suspension du refus de la commune de Rosny-sous-Bois de lui octroyer un congé de longue maladie. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la requérante bénéficiait d'une indemnité de coordination en application du décret n°60-58 du 11 janvier 1960 et n'avait pas apporté de précisions suffisantes sur sa situation financière. En conséquence, la demande a été rejetée sans instruction ni audience sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

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16 septembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2515324

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme B... qui demandait la suspension de son placement en disponibilité d'office pour raisons de santé. La requérante invoquait l'urgence en raison de la privation de traitement, mais le juge a estimé que cette condition n'était pas remplie, car elle bénéficiait d'une indemnité de coordination versée en application du décret n°60-58 du 11 janvier 1960. Faute d'éléments supplémentaires sur sa situation financière, l'urgence n'a pas été caractérisée, conduisant au rejet de la demande sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

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16 septembre 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2505786

Cette décision du Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé, concerne la demande de suspension de plusieurs décisions du recteur de l'académie de Rennes relatives à la situation administrative de M. C, enseignant. Le juge des référés a examiné la recevabilité de la requête et a jugé que la décision du 28 avril 2025 refusant l'attribution de points de bonification au titre du handicap constituait un acte préparatoire insusceptible de recours, et non une décision faisant grief. Sur le fond, la condition d'urgence a été reconnue compte tenu de la situation financière précaire du requérant, mais le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions contestées, notamment le refus de congé de longue maladie et le placement en disponibilité d'office. La requête a donc été rejetée dans son intégralité, sur le fondement des articles L. 521-1 du code de justice administrative et des dispositions du code général de la fonction publique.

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16 septembre 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2505714

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par Mme A d’une requête en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, visant à enjoindre au centre hospitalier Guillaume Régnier de lui délivrer une attestation rectifiée mentionnant ses périodes de travail à temps partiel thérapeutique. Postérieurement à l’introduction du recours, l’établissement a transmis l’attestation sollicitée, rendant les conclusions de la requête sans objet. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions et a donné acte du désistement de Mme A concernant sa demande au titre des frais d’instance. En raison du caractère abusif de la requête, introduite alors que la requérante avait déjà reçu l’attestation rectifiée, le tribunal a infligé à Mme A une amende de 500 euros sur le fondement de l’article R. 741-12 du code de justice administrative.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS PEQUIGNOT

5 septembre 2025