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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

573 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

573

Décisions totales

383 581

Ordonnances

305 506

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : PEREIRAEffacer tout
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2503304

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné les recours pour excès de pouvoir de M. C... et Mme B... contre les arrêtés du préfet de Meurthe-et-Moselle refusant leur titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire, refusant un délai de départ volontaire et prononçant une interdiction de retour de 18 mois. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Le tribunal a rejeté l'ensemble de leurs demandes, estimant que les décisions préfectorales étaient suffisamment motivées et proportionnées, et ne portaient pas une atteinte excessive à leur vie privée et familiale.

Avocat : SCP BOUVIER - JAQUET - ROYER - PEREIRA-BARBOSA

19 décembre 2025• Chambre 2
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2505151

Le Tribunal administratif d’Amiens a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante angolaise, qui contestait l’arrêté du préfet du Nord du 28 novembre 2025 ordonnant son transfert aux autorités portugaises pour l’examen de sa demande d’asile. La requérante invoquait une erreur manifeste d’appréciation au regard de l’article 17 du règlement (UE) n° 604/2013, en raison de la présence de son frère en France, de risques de violences au Portugal et de son état de santé. Le tribunal a estimé que ces éléments n’étaient pas établis et que le préfet n’avait pas commis d’erreur manifeste en n’exerçant pas sa clause discrétionnaire. La décision est fondée sur le règlement (UE) n° 604/2013 et le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : PEREIRA EMMANUELLE

18 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2501481

Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante sénégalaise, qui contestait un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour, obligation de quitter le territoire français et interdiction de retour d'un an. La requérante invoquait une méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de risques de mariage forcé et d'atteinte à sa vie privée et familiale. Le tribunal a estimé que Mme A..., récemment arrivée en France, sans attaches familiales ou professionnelles stables, ne justifiait pas de craintes personnelles et actuelles en cas de retour au Sénégal. La décision a été rendue sur le fondement des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : PEREIRA EMMANUELLE

17 décembre 2025• 3ème Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2502287

Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté les requêtes de M. D... et de Mme C..., épouse D..., qui demandaient l'annulation des arrêtés du 6 mai 2025 du préfet de la Somme leur refusant un titre de séjour et leur faisant obligation de quitter le territoire français. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance de l'article 3 de la convention internationale des droits de l'enfant, l'absence d'examen sérieux de leur situation et une erreur manifeste d'appréciation, en raison de l'insertion de leurs enfants et de leurs démarches professionnelles. Le tribunal a estimé que ces moyens n'étaient pas fondés, sans préciser les textes du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile appliqués. Les conclusions accessoires ont été rejetées par voie de conséquence.

Avocat : PEREIRA EMMANUELLE

17 décembre 2025• 3ème Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2304175

Le Tribunal Administratif d’Amiens a rejeté la requête de M. D... contestant le refus du préfet de l’Aisne d’autoriser le regroupement familial pour son épouse. Le tribunal a jugé que les ressources du requérant, appréciées sur les périodes de référence, n’atteignaient pas le seuil requis pour une famille de quatre personnes, en application des articles L. 434-7, L. 434-8 et R. 434-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il a également écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, estimant que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie familiale. En conséquence, la décision préfectorale du 10 octobre 2023 a été validée.

Avocat : PEREIRA EMMANUELLE

9 décembre 2025• 1ère Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2502078

Le Tribunal Administratif d’Amiens a rejeté la requête de M. B..., ressortissant afghan, qui contestait l’arrêté préfectoral du 7 avril 2025 lui refusant l’admission au séjour, l’obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour d’un an. Le requérant invoquait une méconnaissance de l’article L. 425-9 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA) au motif de son état de santé (hépatite B). Le tribunal a jugé que le préfet n’avait pas à saisir le collège de médecins de l’OFII, faute d’éléments suffisamment précis sur la gravité de sa pathologie à la date de l’arrêté, et que les pièces produites (examens biologiques, ordonnance) n’établissaient pas un droit au séjour de plein droit. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu’il soit besoin de statuer sur les autres moyens.

Avocat : PEREIRA EMMANUELLE

9 décembre 2025• 1ère Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2502628

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme B... contre l'arrêté du préfet de la Somme refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le préfet pouvait légalement prendre en compte les précédents refus de séjour et mesures d'éloignement pour apprécier la demande d'admission exceptionnelle au séjour sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation, compte tenu de la durée de séjour irrégulier, de l'absence d'exécution des mesures d'éloignement, de la situation irrégulière de la famille et des attaches conservées en Arménie. Enfin, le tribunal a écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, la requérante n'établissant pas que ses enfants ne pourraient pas l'accompagner.

Avocat : PEREIRA EMMANUELLE

9 décembre 2025• 1ère Chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502224

Le Tribunal administratif de Nancy a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante géorgienne, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et les décisions subséquentes prises par la préfète de Meurthe-et-Moselle. La juridiction a examiné les moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, mais les a écartés comme non fondés. Le tribunal a estimé que la décision attaquée était suffisamment motivée et que la situation personnelle et familiale de l'intéressée ne justifiait pas une admission exceptionnelle au séjour. En conséquence, l'ensemble des conclusions de la requête a été rejeté.

Avocat : SCP BOUVIER - JAQUET - ROYER - PEREIRA-BARBOSA

9 décembre 2025• Chambre 1
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502218

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante tunisienne, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par la préfète de Meurthe-et-Moselle. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que le droit d'être entendue. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, considérant que la décision attaquée n'était entachée ni d'erreur d'appréciation ni de violation des textes invoqués.

Avocat : SCP BOUVIER - JAQUET - ROYER - PEREIRA-BARBOSA

4 décembre 2025• Chambre 3
CAA59Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA02555

Avocat : PEREIRA

3 décembre 2025• 3e chambre - formation à 3
CAA59Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-25DA00250

Avocat : PEREIRA

28 novembre 2025• 2e chambre - formation à 3
CAA59Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA02233

Avocat : PEREIRA

26 novembre 2025• 2e chambre - formation à 3
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2400716

Le Tribunal Administratif d'Amiens a annulé l'arrêté du 21 décembre 2023 par lequel le préfet de l’Aisne refusait à M. B..., ressortissant géorgien, la délivrance d’une carte de résident de longue durée-UE de dix ans. Le préfet motivait ce refus par des troubles à l’ordre public survenus en 2010, 2013 et 2022, mais le tribunal a jugé que ces faits, non inscrits au casier judiciaire et sans suites judiciaires établies, ne caractérisaient pas une menace actuelle pour l’ordre public. La décision a donc été annulée pour erreur manifeste d’appréciation, en application des articles L. 426-17, L. 426-19 et L. 432-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le tribunal a enjoint à la préfète de réexaminer la demande dans un délai de deux mois et a condamné l’État à verser 1 000 euros au requérant au titre des frais de justice.

Avocat : PEREIRA EMMANUELLE

25 novembre 2025• 1ère Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2504782

Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante congolaise, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord ordonnant son transfert aux autorités espagnoles, responsables de sa demande d'asile. La requérante invoquait notamment une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article 17 du règlement (UE) n° 604/2013, en raison des violences subies en Espagne. Le tribunal a estimé que ces allégations n'étaient pas établies par les pièces du dossier. En conséquence, la décision de transfert a été validée et l'ensemble des conclusions de la requête, y compris celles relatives à l'injonction et aux frais de justice, ont été rejetées.

Avocat : PEREIRA EMMANUELLE

24 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA38Décision• Question préjudicielle

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2502850

Le Tribunal administratif de Grenoble, saisi d'une question préjudicielle par le juge de l'exécution du tribunal judiciaire d'Albertville, s'est prononcé sur la prescription des poursuites de créances fiscales (CFE 2016 et 2017) émises par le pôle de recouvrement spécialisé de la Savoie à l'encontre de la SARL Elite, en sa qualité de tiers détenteur. Le tribunal a jugé que la prescription quadriennale prévue à l'article L. 274 du livre des procédures fiscales avait été interrompue par une mise en demeure de payer notifiée le 25 janvier 2021, compte tenu de la suspension des délais durant la période d'urgence sanitaire (ordonnance n° 2020-306 du 25 mars 2020). En conséquence, les créances fiscales pour les années 2016 et 2017 demeurent exigibles, la solution retenue écartant la prescription invoquée.

Avocat : SCP MILLIAND THILL PEREIRA

24 novembre 2025• 7ème Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2500952

Le Tribunal Administratif d’Amiens a rejeté les requêtes de M. D... et Mme F... contestant les arrêtés préfectoraux du 3 février 2025 leur refusant un titre de séjour et les obligeant à quitter le territoire français. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3 de la Convention internationale des droits de l’enfant, en raison de l’état de santé de leur enfant et du risque d’éclatement familial. Le tribunal a estimé que le préfet avait suffisamment examiné leur situation et que les décisions attaquées ne portaient pas une atteinte disproportionnée à leur droit au respect de la vie privée et familiale. Les textes appliqués sont les articles L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que les stipulations des conventions précitées.

Avocat : PEREIRA EMMANUELLE

20 novembre 2025• 4ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2511776

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise annule l'arrêté du 24 avril 2025 par lequel le préfet de l'Oise a refusé un titre de séjour à Mme A..., ressortissante béninoise, et l'a obligée à quitter le territoire. La juridiction estime que cet arrêté méconnaît l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la durée de résidence en France de l'intéressée (plus de sept ans), de sa vie commune avec un ressortissant français et de la naissance récente de leur enfant. Le tribunal enjoint au préfet de délivrer à Mme A... une carte de séjour temporaire portant la mention "vie privée et familiale". La solution retenue se fonde sur les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales.

Avocat : PEREIRA EMMANUELLE

18 novembre 2025• 8ème Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2301597

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. A..., ressortissant guinéen, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 31 mars 2023 fixant le pays de renvoi pour l'exécution de son expulsion. Le tribunal a estimé que l'arrêté ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu du lourd passé pénal de l'intéressé et de l'absence de preuve de sa participation à l'entretien et à l'éducation de ses enfants. Il a également jugé que la décision ne méconnaissait pas l'intérêt supérieur des enfants protégé par l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : SCP CARON - DAQUO - AMOUEL - PEREIRA

14 novembre 2025• 1ère Chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA03000

Avocat : PEREIRA

14 novembre 2025• 4ème chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2303136

Le Tribunal Administratif d’Amiens annule l’arrêté du 25 juillet 2023 par lequel la préfète de l’Oise a refusé de délivrer un titre de séjour à M. B..., ressortissant pakistanais. La décision est annulée pour insuffisance de motivation en fait, l’arrêté ne mentionnant pas des éléments essentiels de sa situation personnelle (confiement à l’ASE, attaches familiales, antécédents). Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. B... dans un délai de deux mois et condamne l’État à verser 1 000 euros au titre des frais de justice. La solution retenue se fonde sur les articles L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP CARON - DAQUO - AMOUEL - PEREIRA

14 novembre 2025• 1ère Chambre