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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

573 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

573

Décisions totales

383 581

Ordonnances

304 806

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : PEREIRAEffacer tout
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2500143

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. B... contestant l'arrêté du 17 décembre 2024 de la préfète de Meurthe-et-Moselle lui refusant le séjour, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de douze mois. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment le défaut de motivation, l'erreur d'appréciation au regard de l'article L.435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ainsi que la méconnaissance de la directive 2008/115/CE et de l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B..., confirmant la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : SCP BOUVIER - JAQUET - ROYER - PEREIRA-BARBOSA

25 septembre 2025• Chambre 3
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2501268

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. C... A... contestant l'arrêté préfectoral du 12 mars 2025. Le requérant, ressortissant nigérien, demandait l'annulation du refus de titre de séjour, de l'obligation de quitter le territoire et de l'interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que l'emploi de salarié et l'ancienneté de séjour invoqués ne constituaient pas des motifs exceptionnels ou humanitaires au sens de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision a également considéré que l'obligation de quitter le territoire n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation, l'épouse et les enfants du requérant résidant au Niger.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : PEREIRA EMMANUELLE

25 septembre 2025• 4ème Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2304110

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la demande de M. B..., ressortissant pakistanais, qui contestait le refus implicite de la préfète de l'Oise de lui délivrer un titre de séjour sur le fondement de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (admission exceptionnelle pour les anciens mineurs confiés à l'aide sociale à l'enfance). Le tribunal a estimé que le requérant ne remplissait pas les conditions légales, notamment en ne justifiant pas suivre une formation professionnelle depuis au moins six mois à la date de sa majorité. La solution retenue est le rejet des conclusions à fin d'annulation et d'injonction.

Avocat : PEREIRA EMMANUELLE

23 septembre 2025• 1ère Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2501321

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 3 mars 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, estimant l'arrêté suffisamment motivé et la situation personnelle du requérant dûment prise en compte. Il a considéré que la menace pour l'ordre public était établie en raison d'une condamnation pénale pour violences sur une personne dépositaire de l'autorité publique. Enfin, le tribunal a jugé que la décision ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article 3 de la Convention internationale relative aux droits de l'enfant, compte tenu de la situation personnelle et familiale de l'intéressé.

Avocat : PEREIRA EMMANUELLE

23 septembre 2025• 1ère Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2501405

Le Tribunal Administratif d'Amiens a annulé l'arrêté du 10 mars 2025 par lequel le préfet de l'Oise refusait l'admission au séjour de Mme A..., ressortissante congolaise, et l'obligeait à quitter le territoire français. Le tribunal a retenu un défaut d'examen complet de la situation de la requérante, le préfet ayant indiqué à tort qu'elle n'avait pas sollicité de titre de séjour pour un autre motif que l'asile, en méconnaissance de l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a enjoint au préfet de réexaminer la situation de Mme A... dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l'attente.

Avocat : PEREIRA EMMANUELLE

23 septembre 2025• 1ère Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2402577

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B..., ressortissant camerounais, qui contestait le refus de visa de long séjour pour études. La juridiction a estimé que la commission de recours avait légalement fondé sa décision sur l’insuffisance de ressources et le manque de fiabilité des informations fournies, conformément à l’article L. 312-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et à la directive UE 2016/801. Le tribunal a également rejeté la demande de substitution de motif du ministre, jugeant que le motif initial était suffisant. En conséquence, la décision de refus de visa a été confirmée.

Avocat : PEREIRA

23 septembre 2025• 11ème chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2500489

Le Tribunal Administratif d’Amiens a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante nigériane, qui contestait l’arrêté préfectoral du 27 janvier 2025 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que les craintes liées à son orientation sexuelle n'étaient pas établies et ne constituaient ni un motif exceptionnel ni une considération humanitaire au sens de l'article L. 435-1 du CESEDA. Il a également jugé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH), compte tenu de sa courte présence en France et de la possibilité de poursuivre sa vie familiale au Nigéria.

Avocat : PEREIRA EMMANUELLE

18 septembre 2025• 2ème Chambre
CAA59Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA00974

Avocat : PEREIRA

17 septembre 2025• 3e chambre - formation à 3
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2404272

Le Tribunal Administratif de Grenoble (5ème Chambre) a rejeté la requête de M. B qui demandait l'annulation d'un permis de construire délivré le 6 décembre 2023 par le maire de Challes-les-Eaux à la SARL du Pont Mollard pour un bâtiment de bureaux et neuf logements. Le tribunal a examiné les nombreux moyens soulevés, notamment la méconnaissance du règlement du PLUi (zones, volumes, implantation, hauteur, accès), l'insuffisance du dossier de demande, les risques industriels et incendie, ainsi que l'exception d'illégalité du PLUi. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B, sans qu'il soit nécessaire de statuer sur les fins de non-recevoir soulevées par la commune et le pétitionnaire.

Avocat : SCP MILLIAND THILL PEREIRA

29 août 2025• 5ème Chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2500086

Le Tribunal administratif de Nancy annule le refus de renouvellement de certificat de résidence algérien opposé à M. A par la préfète de Meurthe-et-Moselle. Le juge estime que ce refus, motivé par une menace à l'ordre public liée à des condamnations routières, porte une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Compte tenu de l'ancienneté du séjour de l'intéressé (22 ans), de sa situation familiale et de son insertion professionnelle, le tribunal enjoint à la préfète de lui délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale" dans un délai de deux mois.

Avocat : SCP BOUVIER - JAQUET - ROYER - PEREIRA-BARBOSA

28 août 2025• Chambre 2
CAA59Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA01386

Avocat : PEREIRA

31 juillet 2025• 1re chambre - formation à 3
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2501206

Le Tribunal Administratif d'Amiens rejette la requête de M. B, ressortissant géorgien, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Somme. Le tribunal estime que le préfet a procédé à un examen sérieux de la situation personnelle du requérant. Il retient que le refus de séjour est légalement justifié par le non-respect par M. B d'une précédente obligation de quitter le territoire, en application de l'article L. 432-1-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Enfin, la décision ne méconnaît pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu du maintien irrégulier de l'intéressé et de la situation précaire de sa famille en France.

Avocat : PEREIRA EMMANUELLE

31 juillet 2025• 3ème Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2302965

Le Tribunal Administratif d'Amiens (3ème Chambre) a rejeté la requête de Mme B, ressortissante turque, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de l'Aisne du 3 juillet 2023 lui refusant un titre de séjour. Le tribunal a estimé que le refus ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme (droit à la vie privée et familiale), ni l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, des injonctions et des frais de justice.

Avocat : PEREIRA EMMANUELLE

31 juillet 2025• 3ème Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2301286

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme B, ressortissante arménienne, qui demandait l'annulation du refus du préfet de la Somme de lui délivrer une carte de résident "résident de longue durée-UE". Le tribunal a jugé que l'allocation de solidarité aux personnes âgées (ASPA) perçue par la requérante constitue une prestation d'aide sociale exclue de la prise en compte au titre des ressources stables et suffisantes exigées par l'article L. 426-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, sans le détailler dans l'extrait fourni.

Avocat : SCP CARON - DAQUO - AMOUEL - PEREIRA

31 juillet 2025• 3ème Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2502982

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. A, ressortissant irakien, contestant l'arrêté du préfet du Nord du 11 juillet 2025 ordonnant son transfert aux autorités allemandes pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 5 du règlement (UE) n° 604/2013, estimant que l'administration établissait que l'agent ayant mené l'entretien individuel était qualifié en vertu du droit national. Il a également jugé que le moyen fondé sur l'intérêt supérieur de l'enfant, invoqué par le requérant, n'était pas assorti de précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé. En conséquence, la décision de transfert a été confirmée.

Avocat : PEREIRA EMMANUELLE

28 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502105

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné la requête de M. C, ressortissant luxembourgeois, contestant un arrêté préfectoral du 30 juin 2025 lui faisant obligation de quitter sans délai le territoire français, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de circulation de douze mois. Le requérant invoquait notamment une erreur de droit au regard des articles L. 251-1, L. 233-1 et L. 234-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi qu'une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision a été rendue sur le fondement des textes précités et de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne.

Avocat : SCP BOUVIER - JAQUET - ROYER - PEREIRA-BARBOSA

21 juillet 2025• Reconduites à la frontière
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2501464

Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. A, ressortissant malgache, qui contestait un arrêté préfectoral refusant son titre de séjour en tant qu'ascendant à charge et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de ses attaches familiales à Madagascar et de la possibilité de reconstituer la cellule familiale dans son pays d'origine. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 423-11, et écarte toute erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : PEREIRA EMMANUELLE

16 juillet 2025• 3ème Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2500942

Le Tribunal Administratif d’Amiens a rejeté la requête de Mme C, épouse B, qui contestait l’arrêté préfectoral du 5 février 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour pour soins. La juridiction a estimé que l’état de santé de la requérante, en rémission d’un cancer et nécessitant un suivi semestriel, ne justifiait pas un défaut de soins aux conséquences d’une exceptionnelle gravité à Madagascar, conformément à l’article L. 425-9 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Les moyens tirés de la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’erreur manifeste d’appréciation ont également été écartés.

Avocat : PEREIRA EMMANUELLE

16 juillet 2025• 3ème Chambre
CAA59Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA01289

Avocat : PEREIRA;NEMATOLLAHI-GILLET

9 juillet 2025• 1re chambre - formation à 3
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2503016

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a fait droit à la demande de Mme E visant à désigner un expert. La requérante sollicitait cette mesure pour déterminer les causes et conséquences des infiltrations d'eau affectant sa maison à Bourg-Saint-Maurice, dont l'origine pourrait relever du domaine public communal. Le juge a estimé la demande utile, rejetant l'opposition de la commune qui contestait toute responsabilité, et a ordonné une expertise pour évaluer les désordres, leurs causes, les travaux nécessaires et les préjudices subis.

Avocat : SCP MILLIAND THILL PEREIRA

9 juillet 2025