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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

758 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

758

Décisions totales

383 581

Ordonnances

308 956

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : PEREIRAEffacer tout
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2404070

Le Tribunal administratif d'Amiens rejette la requête de M. A, ressortissant algérien, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Somme. Le tribunal opère une substitution de base légale : le préfet ne pouvait fonder sa décision sur l'article L. 435-1 du CESEDA, inapplicable aux Algériens, mais sur son pouvoir général de régularisation. Il estime que le refus n'est pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation, compte tenu du caractère récent de la présence et de la vie maritale de l'intéressé, de l'absence de démonstration de la nécessité de sa présence auprès de sa compagne malade, et de son usage d'un faux document. La décision ne méconnaît pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni le 5) de l'article 6 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

Avocat : PEREIRA EMMANUELLE

17 avril 2025• 3ème Chambre
CAA59Ordonnance

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA01400

Avocat : PEREIRA

17 avril 2025• Juge des référés
« Précédent6789101112Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA80Décision

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2501371

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. A, ressortissant pakistanais, contestant les arrêtés du 31 mars 2025 du préfet de la Somme l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination, prononçant une interdiction de retour de deux ans et l'assignant à résidence. Le tribunal a estimé que la décision d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de sa vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) et ne méconnaissait pas l'intérêt supérieur de ses enfants (article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant). Il a également jugé que le refus de délai de départ volontaire était suffisamment motivé et que l'interdiction de retour et l'assignation à résidence étaient légales. Les textes appliqués sont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la Convention européenne des droits de l'homme et la Convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : PEREIRA EMMANUELLE

11 avril 2025• Reconduite à la frontière
CAA59Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA02464

Avocat : PEREIRA

10 avril 2025• Juge des référés
TA80Décision

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2501341

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, contestant les arrêtés du préfet de la Somme du 31 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination, prononçant une interdiction de retour de deux ans et l'assignant à résidence. Le tribunal a estimé que la décision d'éloignement ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence de justification d'une intégration particulière et de la précarité de sa situation. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions à fin d'annulation et d'injonction, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : PEREIRA EMMANUELLE

8 avril 2025• Reconduite à la frontière
TA80Décision

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2404688

Le Tribunal Administratif d’Amiens a rejeté la requête de M. B, ressortissant congolais, contestant l’arrêté préfectoral du 14 octobre 2024 lui refusant un titre de séjour, l’obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de deux ans. La juridiction a jugé que le moyen tiré de la méconnaissance de l’article L. 425-9 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile était infondé, faute d’éléments médicaux suffisants à la date de l’arrêté pour établir un droit au séjour pour raisons de santé. Le tribunal a également écarté le grief relatif à l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme concernant le pays de destination. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu’il soit besoin de statuer sur la fin de non-recevoir soulevée par la préfète.

Avocat : PEREIRA EMMANUELLE

3 avril 2025• 1ère Chambre
TA80Décision

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2404495

Le Tribunal administratif d'Amiens rejette la requête de M. A, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté préfectoral du 21 octobre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et lui interdisant le retour pour deux ans. Le tribunal écarte le moyen tiré de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la demande ayant été examinée sur le fondement de l'article L. 435-3. Il estime que la préfète n'a pas commis d'erreur manifeste d'appréciation, compte tenu de la courte durée de séjour en France (un an), de l'absence de charges familiales et des attaches conservées au Maroc. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris les demandes d'injonction et de frais de justice.

Avocat : PEREIRA EMMANUELLE

3 avril 2025• 1ère Chambre
CAA59Décision

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA01040

Avocat : PEREIRA

2 avril 2025• 2e chambre - formation à 3
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2207662

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A, ressortissante turque, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur d'ajourner à deux ans sa demande de naturalisation. Le tribunal a considéré que le ministre n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en se fondant sur l'aide au séjour irrégulier de son conjoint et sur l'insuffisance de ses ressources professionnelles, malgré son insertion sociale. La décision s'appuie sur les articles 21-15 du code civil et 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, qui permettent à l'administration d'apprécier l'opportunité d'accorder la nationalité française.

Avocat : SCP CARON - DAQUO - AMOUEL - PEREIRA

1 avril 2025• 3ème Chambre
TA80Décision

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2404267

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme B C, ressortissante ivoirienne, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Aisne refusant de lui délivrer un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en se fondant sur l'absence de caractère réel et sérieux de ses études et sur les liens conservés avec sa famille en Côte d'Ivoire, conformément à l'article L. 423-22 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision a également écarté le moyen tiré d'un défaut d'examen sérieux de la situation personnelle de la requérante.

Avocat : PEREIRA EMMANUELLE

1 avril 2025• 2ème Chambre
TA80Décision

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2404665

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B, ressortissant malien, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Oise refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que l'état civil du requérant n'était pas établi de manière certaine, faute de documents probants, et que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation au regard de l'article L. 423-22 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision d'éloignement a été jugée conforme à l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, sans erreur manifeste dans l'appréciation de ses conséquences personnelles.

Avocat : PEREIRA EMMANUELLE

28 mars 2025• 4ème Chambre
TA80Décision

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2404842

Le Tribunal Administratif d’Amiens (4ème chambre) a rejeté la requête de M. B, ressortissant guinéen, contestant l’arrêté préfectoral du 20 novembre 2024 refusant son titre de séjour et l’obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le préfet n’avait pas commis d’erreur manifeste d’appréciation ni d’erreur de droit au regard de l’article L. 435-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, en relevant que M. B ne justifiait pas d’une insertion effective dans la société française. La décision a également été considérée comme proportionnée au regard de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Les conclusions accessoires (injonction et frais) ont été rejetées.

Avocat : PEREIRA EMMANUELLE

28 mars 2025• 4ème Chambre
TA54Décision

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2201402

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de Mme B, agent contractuel du département de Meurthe-et-Moselle, qui contestait le refus de sa nomination en qualité de fonctionnaire stagiaire et demandait réparation. Le tribunal a jugé que le refus de stagiairisation n'est pas une décision devant être motivée et que la décision, fondée sur les difficultés professionnelles de l'intéressée, était prise dans l'intérêt du service. Les conclusions indemnitaires ont été déclarées irrecevables faute de demande préalable. La décision s'appuie sur le code général de la fonction publique et le code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : SCP BOUVIER - JAQUET - ROYER - PEREIRA-BARBOSA

25 mars 2025• Chambre 1
CAA59Ordonnance

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA02324

Avocat : PEREIRA

24 mars 2025• Juge des référés
TA80Décision

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2404494

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. A B, ressortissant soudanais, contestant l'arrêté du préfet de l'Oise du 18 octobre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas méconnu l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en l'absence de motifs exceptionnels justifiant une admission au séjour, malgré l'ancienneté alléguée du séjour. Il a également jugé que la décision n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation et que les moyens tirés de la méconnaissance de l'article L. 721-4 du même code et de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme n'étaient pas fondés.

Avocat : PEREIRA EMMANUELLE

20 mars 2025• 1ère Chambre
TA80Décision

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2404489

Le Tribunal Administratif d'Amiens a examiné la requête de M. A, ressortissant congolais, contestant un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour, d'obligation de quitter le territoire et d'interdiction de retour. Le requérant invoquait notamment une insuffisance de motivation et une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi qu'une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté la requête, jugeant que la préfète avait suffisamment motivé sa décision et n'avait pas commis d'erreur d'appréciation, la situation personnelle et familiale de M. A ne justifiant pas une admission exceptionnelle au séjour. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du CESEDA et de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : PEREIRA EMMANUELLE

20 mars 2025• 1ère Chambre
TA80Décision

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2302794

Le Tribunal Administratif d’Amiens (2ème chambre) a annulé la décision du 9 juin 2023 par laquelle la préfète de l’Oise refusait de délivrer un titre de séjour « vie privée et familiale » à Mme B, mère d’un enfant français. Le tribunal a jugé que la requérante établissait contribuer effectivement à l’entretien et à l’éducation de son fils, conformément à l’article L. 423-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, en produisant des preuves de contacts réguliers et de dépenses pour l’enfant. La solution retenue est l’annulation du refus, avec injonction de délivrer le titre de séjour dans un délai d’un mois.

Avocat : PEREIRA EMMANUELLE

20 mars 2025• 2ème Chambre
TA80Décision

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2403789

Le Tribunal Administratif d'Amiens (2ème chambre) a rejeté la requête de Mme A C B, ressortissante gabonaise, qui contestait l'arrêté préfectoral du 20 août 2024 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) pour raison médicale, mais le tribunal a estimé que les certificats médicaux produits ne remettaient pas en cause l'avis du collège de médecins de l'OFII, concluant qu'elle pouvait bénéficier d'un traitement approprié au Gabon. Le tribunal a également jugé que l'arrêté n'était pas entaché d'une erreur manifeste d'appréciation, compte tenu de son entrée récente en France, de l'absence d'insertion professionnelle ou sociale, et de ses attaches familiales au Gabon.

Avocat : PEREIRA EMMANUELLE

20 mars 2025• 2ème Chambre
TA80Décision

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2500808

Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Somme fixant l'Algérie comme pays de destination pour son éloignement. Le requérant invoquait une atteinte à sa vie privée et familiale en France, protégée par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé ce moyen inopérant, car l'éloignement découlait directement d'une interdiction du territoire français prononcée par le tribunal correctionnel, que le préfet était tenu d'exécuter. La décision s'appuie sur les articles L. 921-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : PEREIRA EMMANUELLE

18 mars 2025• Reconduite à la frontière
TA80Décision

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2500818

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. C B, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Oise du 15 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le Maroc comme pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté suffisamment circonstancié. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : PEREIRA EMMANUELLE

18 mars 2025• Reconduite à la frontière