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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

123 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

123

Décisions totales

383 581

Ordonnances

291 463

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : PERESEffacer tout
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2404743

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par la SASU Conexio Telecom d’un litige l’opposant à la commune de Nissan-Lez-Enserune, portant sur le paiement de frais de résiliation et d’abonnements impayés suite à la résiliation anticipée d’un contrat de fourniture de services téléphoniques et internet. Le tribunal a jugé que la requête était recevable et a partiellement fait droit à la demande, condamnant la commune à verser à la société la somme de 1 690,21 euros TTC au titre des abonnements et consommations jusqu’à la date de résiliation effective. En revanche, il a rejeté la demande de paiement des frais de résiliation de 34 750,80 euros, estimant que la clause contractuelle invoquée (article 13.4 des conditions générales) n’était pas applicable, la résiliation étant intervenue en dehors de la période minimale d’engagement. La décision s’appuie sur les stipulations du contrat et les principes généraux du droit des contrats administratifs, sans faire référence à des textes spécifiques du code de la commande publique.

Avocat : PERESSE

18 septembre 2025• 4ème chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2506160

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Sarthe du 9 septembre 2025 lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de quatre ans. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, l'erreur manifeste d'appréciation et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a considéré que l'arrêté était suffisamment motivé et proportionné, en se fondant sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et l'accord franco-tunisien.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : PERES

17 septembre 2025• Eloignement urgent
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2505699

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A, ressortissant ivoirien, contestant l'arrêté préfectoral du 13 août 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an et assignation à résidence. Le tribunal a jugé que l'arrêté était signé par une autorité compétente et suffisamment motivé, et que le préfet avait légalement fondé sa décision sur les articles L. 611-1, L. 612-2 et L. 612-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) ni à l'intérêt supérieur de ses enfants (article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant). En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de M. A, y compris celles relatives à l'aide juridictionnelle provisoire et aux frais de justice.

Avocat : PERES

5 septembre 2025• Eloignement urgent
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2505674

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme F, qui contestait son transfert en Espagne et son assignation à résidence. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'arrêté de transfert et la méconnaissance des articles 4, 5 et 17 du règlement (UE) n° 604/2013. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la délégation de signature étant régulière. Il a également examiné les moyens tirés de la violation des articles 4 et 5 du règlement, relatifs au droit à l'information et à l'entretien individuel, pour les écarter. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de Mme F, confirmant ainsi la légalité des arrêtés préfectoraux.

Avocat : PERES

5 septembre 2025• Eloignement urgent
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2505932

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. A visant à suspendre la mise à exécution de l'arrêté préfectoral fixant la Tunisie comme pays de destination. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, l'éloignement n'étant pas imminent tant que les échanges avec les autorités italiennes sur le statut de réfugié de l'intéressé n'étaient pas conclus. Il a également considéré qu'aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'était caractérisée, le préfet ayant entrepris des diligences subsidiaires auprès des autorités tunisiennes sans préjudice de la protection internationale potentiellement reconnue à M. A en Italie.

Avocat : PERES

4 septembre 2025
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2505881

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet d'Ille-et-Vilaine suspendant le permis de conduire de Mme A... pour six mois. La requérante invoquait l'urgence en raison de ses contraintes familiales (mère célibataire de cinq enfants) et de son éloignement géographique. Le juge a estimé que l'urgence n'était pas caractérisée, faute pour Mme A... de démontrer l'impossibilité d'organiser autrement les trajets scolaires (37 minutes à pied) ou les courses, et en l'absence de preuve de rendez-vous médicaux réguliers. De plus, le juge a relevé que la suspension, fondée sur une conduite sous stupéfiants (cannabis) constatée par procès-verbal, répondait à un impératif de sécurité routière, écartant ainsi tout doute sérieux sur sa légalité au regard des articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 224-7 du code de la route.

Avocat : PERES

4 septembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2514343

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a examiné la demande de suspension de la décision de la commission de recours contre les refus de visa (CRRV) du 4 juin 2025, qui avait confirmé le refus de délivrance d’un visa de long séjour pour réunification familiale au fils mineur de Mme A, ressortissante camerounaise réfugiée. La requérante invoquait l’urgence liée à une séparation de dix ans et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l’article 47 du code civil et de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le juge a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas remplie et qu’aucun des moyens soulevés n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée, en raison des incohérences relevées dans les actes d’état civil et l’absence de preuve suffisante de l’autorité parentale.

Avocat : PERES

3 septembre 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2505491

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme B, ressortissante rwandaise, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a estimé que la décision de l'OFII était suffisamment motivée et que la procédure d'évaluation de la vulnérabilité de la requérante, réalisée avec un interprète en anglais, n'était entachée d'aucun vice. Il a jugé que le refus était légalement fondé sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui prévoit le refus des conditions matérielles d'accueil pour les demandeurs présentant une demande de réexamen de leur demande d'asile.

Avocat : PERES

26 août 2025• Eloignement urgent
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2500803

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé, a accordé une provision à M. A, agent communal victime d’un accident de service le 22 novembre 2021, pour réparer ses préjudices personnels. La solution retient que l’obligation de la commune de Bastia n’est pas sérieusement contestable, sur le fondement de l’article R.541-1 du code de justice administrative. L’indemnisation provisionnelle est fixée à 21 000 euros pour le déficit fonctionnel permanent (15%), 9 640 euros pour le déficit fonctionnel temporaire, 9 900 euros pour l’assistance par tierce personne, 4 000 euros pour les souffrances endurées, et 1 000 euros pour le préjudice esthétique. Les textes appliqués incluent le code général de la fonction publique et le code civil.

Avocat : PERES

19 août 2025
TA20Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2400126

Le Tribunal administratif de Bastia a été saisi par M. A d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de Calvi à la SARL Macavi. Par un mémoire enregistré le 30 juin 2025, M. A a déclaré se désister purement et simplement de l’ensemble de ses conclusions. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 15 juillet 2025. Les conclusions présentées par la SARL Macavi et la commune de Calvi au titre des frais de justice ont été rejetées.

Avocat : PERES

15 juillet 2025
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2300893

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de la SCI Albiana, qui demandait l'annulation de l'arrêté du maire de Biguglia refusant un permis de construire pour l'extension d'un hangar. Le refus était fondé sur l'avis conforme défavorable du préfet, estimant que le projet, situé en zone d'aléa fort d'inondation, portait atteinte à la sécurité publique au sens de l'article R. 111-2 du code de l'urbanisme. Le tribunal a jugé que le maire était lié par cet avis et que les moyens soulevés par la société, notamment l'absence de valeur normative du "porter à connaissance", n'étaient pas fondés.

Avocat : PERES

20 juin 2025• 1ère chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2201339

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de Mme B, attachée territoriale, qui contestait le refus de reconnaître l'imputabilité au service de son syndrome d'épuisement professionnel. La requérante soutenait que le délai de deux ans pour déclarer sa maladie professionnelle devait courir à compter du certificat médical de son psychiatre (3 novembre 2021) et non du début de son congé de longue durée (12 juin 2018). Le tribunal a appliqué les articles 21 bis de la loi du 13 juillet 1983 et 37-3 du décret du 30 juillet 1987, ainsi que le décret du 10 avril 2019, pour juger que la déclaration, effectuée le 22 novembre 2021, était tardive. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : PERES

12 juin 2025• 2ème chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2503705

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A, ressortissant béninois, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision de l'OFII, fondée sur le dépôt tardif de la demande d'asile (plus de quatre-vingt-dix jours après l'entrée en France), était suffisamment motivée et que la procédure d'information du demandeur avait été respectée. Il a également estimé que M. A n'apportait pas la preuve d'un motif légitime justifiant ce retard, en application de l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, la requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : PERES

10 juin 2025• Eloignement urgent
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2503713

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, qui contestait le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le juge a estimé que la procédure d'information et d'évaluation de la vulnérabilité, menée en français, était régulière et que le requérant n'avait pas été privé de la possibilité de faire valoir ses observations. Il a également jugé que le moyen tiré de l'absence d'identification de l'agent de l'OFII était inopérant, car la décision attaquée n'était pas fondée sur une évaluation de vulnérabilité mais sur le dépôt d'une demande de réexamen d'asile. La solution retenue est fondée sur les articles L. 551-9, L. 551-10 et L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : PERES

10 juin 2025• Eloignement urgent
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2503481

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, qui contestait le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a écarté le moyen tiré d'un vice de procédure, jugeant que l'entretien de vulnérabilité, bien que mené en français, avait été compris par le requérant, la langue française étant officielle en Guinée. Il a également estimé que l'agent ayant réalisé l'entretien était présumé avoir reçu la formation requise par l'article L. 522-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A.

Avocat : PERES

6 juin 2025• Eloignement urgent
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2503388

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A C, ressortissant turc, qui contestait les arrêtés du 8 mai 2025 du préfet du Morbihan l'assignant à résidence et lui interdisant le retour sur le territoire français pour deux ans. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur des arrêtés, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne était inopérant, cette disposition ne s'appliquant pas aux États membres dans le cadre de mesures nationales d'éloignement. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. C, confirmant la légalité des décisions préfectorales fondées sur les articles L. 612-7, L. 612-10 et L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : PERES

6 juin 2025• Eloignement urgent
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2201392

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Calvi du 28 septembre 2022, accordant un permis de construire deux maisons avec piscines et stationnements à la SCI E. Les requérants contestaient notamment la légalité du permis par exception d’illégalité du plan local d’urbanisme (PLU), soutenant que le classement du secteur en zone UCc méconnaissait les articles L. 121-8 et L. 121-13 du code de l’urbanisme relatifs à l’extension de l’urbanisation et aux espaces proches du rivage. Le tribunal a rejeté la requête, après avoir examiné la recevabilité de l’intérêt à agir des requérants et écarté l’ensemble des moyens soulevés, sans faire application de l’article L. 600-5-1 du code de l’urbanisme.

Avocat : PERES

23 mai 2025• 1ère chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2503053

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné les requêtes de M. B, un étranger, contestant un arrêté préfectoral du 25 avril 2025 prolongeant son interdiction de retour sur le territoire français (IRTF) de deux ans et un second arrêté l'assignant à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation et de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a jugé que la décision de prolongation de l'IRTF était légalement fondée sur les articles L. 612-10 et L. 612-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). En conséquence, les requêtes ont été rejetées.

Avocat : PERES

21 mai 2025• Eloignement urgent
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2500004

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé, a rejeté la demande de provision de 109 856 euros présentée par Mme A, agent non titulaire de l'Office de l'environnement de la Corse, en réparation de préjudices de carrière consécutifs à un accident de travail et à une différence de traitement. Le juge a estimé que l'obligation de l'employeur n'était pas sérieusement contestable au sens de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, faute pour la requérante d'établir avec une certitude suffisante la réalité et le montant du préjudice allégué, notamment en ce qui concerne les avancements indiciaires qu'elle estimait dus. La demande de frais de justice a également été rejetée.

Avocat : PERES

15 mai 2025
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2501502

Le Tribunal administratif de Rennes a été saisi par M. A d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du préfet d’Ille-et-Vilaine refusant d’enregistrer sa demande de titre de séjour. Le requérant a ensuite déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 13 mai 2025, la magistrate désignée a donné acte de ce désistement d’instance, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. M. A a également été admis au bénéfice provisoire de l’aide juridictionnelle en application de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : PERES

13 mai 2025