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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

253 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

253

Décisions totales

383 581

Ordonnances

229 931

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : PEREZEffacer tout
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2310071

**Sujet principal** : Recours en plein contentieux contre le taux d'une rente viagère d'invalidité (10%) accordée à un fonctionnaire. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Nantes. **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête. Il estime que le titre de pension n'a pas à être motivé et que la composition du conseil médical (absence de psychiatre) était régulière au regard des textes applicables, qui ne prévoient pas la présence systématique de cette spécialité. Le juge, en pleine juridiction, a examiné le dossier et ne retient pas le taux de 30% demandé. **Textes appliqués** : Code des pensions civiles et militaires de retraite (article L. 31), décret n° 86-442 du 14 mars 1986 (article 6-1), et code des relations entre le public et l'administration (article L. 211-2).

Avocat : ATHON-PEREZ

7 avril 2026• 3ème Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2310554

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en plein contentieux, a rejeté la requête d'un professeur contestant la liquidation de sa pension civile. Le tribunal a jugé que le service des retraites de l'État avait correctement appliqué l'article L. 53 du code des pensions civiles et militaires de retraite pour déterminer l'indice majoré servant au calcul, après une régularisation de la carrière de l'intéressé. Il a également déclaré sans objet les conclusions visant l'annulation du titre de pension initial, celui-ci ayant été remplacé par un acte ultérieur.

1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : ATHON-PEREZ

7 avril 2026• 3ème Chambre
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-25NC01330

Avocat : PEREZ

7 avril 2026• 5ème chambre - formation à 3
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2606113

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a suspendu l'exécution d'un permis de construire accordé par le maire de Sarcelles pour un projet de résidence séniors. Le préfet du Val-d'Oise a démontré l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté, notamment au regard de l'article R. 431-13 du code de l'urbanisme, faute d'accord du gestionnaire du domaine public pour des éléments en surplomb. La juridiction a ainsi fait droit à la demande de suspension sur le fondement de l'article L. 554-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET SITBON ET PEREZ

3 avril 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2405414

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de Mme B... visant à obtenir réparation pour un licenciement ou un non-renouvellement de contrat illégal de la part de la commune de Vitry-sur-Seine. La juridiction a estimé que la décision de non-renouvellement du contrat à durée déterminée, notifiée le 28 février 2024, était légale et ne constituait pas une faute de nature à engager la responsabilité de la commune. La solution s'appuie sur les dispositions statutaires de la fonction publique territoriale, notamment la loi du 26 janvier 1984.

Avocat : PEREZ ZARUR

19 mars 2026• 5ème chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2404697

Le Tribunal Administratif de Strasbourg rejette la requête en excès de pouvoir visant à annuler le refus de regroupement familial opposé à un ressortissant afghan bénéficiaire de la protection subsidiaire. La juridiction estime que l'autorité préfectorale n'a pas commis d'erreur d'appréciation en relevant que le requérant ne justifiait pas de ressources stables et suffisantes au sens des articles L. 434-7 et R. 434-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Elle écarte également la violation de l'article 8 de la CEDH, considérant que l'absence de vie commune antérieure et le caractère récent du mariage ne permettent pas d'établir une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie familiale.

Avocat : PEREZ

16 mars 2026• 4ème Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2601210

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la demande de suspension en référé d'un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et ordonnant l'éloignement. Le juge a estimé que le requérant n'avait pas soulevé de moyen propre à créer un doute sérieux sur la légalité du refus de séjour, seul acte encore contesté. Par conséquent, sans même examiner la condition d'urgence, la demande fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative a été rejetée.

Avocat : PEREZ

11 mars 2026
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-25NC02421

Avocat : PEREZ

5 mars 2026• 3ème chambre - formation à 3
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2507013

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. A... visant à annuler un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour, d'obligation de quitter le territoire français (OQTF), de fixation d'un pays de renvoi et d'interdiction de retour. La juridiction a estimé que le préfet du Bas-Rhin avait légalement exercé son pouvoir d'appréciation en constatant l'absence de conditions pour un séjour régulier, notamment au regard des articles L. 435-1 et L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le tribunal a également rejeté la demande d'annulation de l'arrêté d'assignation à résidence, considérant qu'il était justifié par le risque de fuite.

Avocat : PEREZ

2 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2601876

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d'une demande de suspension d'urgence (référé-suspension) d'une décision implicite de rejet d'un visa de regroupement familial. Le juge a constaté que la commission de recours avait, avant l'introduction de la requête, recommandé la délivrance du visa, retirant ainsi implicitement la décision contestée. Par conséquent, le tribunal a jugé que la demande de suspension était devenue sans objet et l'a rejetée, en appliquant les articles D. 312-3 et D. 312-5-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : PEREZ

17 février 2026
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2600347

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé, a été saisi d'une demande de suspension de la décision du préfet du Bas-Rhin refusant un titre de séjour "vie privée et familiale" à Mme E..., ressortissante marocaine. La requérante invoquait l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas établie et qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. Cette solution s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : PEREZ

9 février 2026
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2305440

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné la demande de Mme A... visant à contester le titre de retraite d'invalidité qui lui a été concédé, au motif qu'il ne reconnaissait pas l'imputabilité de sa maladie au service. La requérante soutenait que l'acte était entaché d'une erreur d'appréciation et d'un défaut de motivation. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le droit à la rente viagère d'invalidité prévue aux articles L. 27 et L. 28 du code des pensions civiles et militaires de retraite est subordonné à la condition que l'invalidité résulte du service. En l'espèce, la décision de radiation des cadres pour invalidité ne résultant pas du service, prise par le CNRS, n'a pas été contestée par la requérante, et le titre de pension litigieux, qui en est la conséquence, n'est donc pas entaché d'illégalité.

Avocat : ATHON-PEREZ

5 février 2026• 6ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2600543

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B... visant à annuler un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et les mesures associées. Le tribunal a jugé que le préfet du Calvados était compétent pour signer l'arrêté et que les moyens soulevés, notamment ceux relatifs au droit d'être entendu et à la motivation, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : PIAUD-PEREZ CHLOE

4 février 2026• POLE URGENCES
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2600356

Le Tribunal administratif de Strasbourg a été saisi en référé suspension par Mme B... C... contre le refus du préfet du Bas-Rhin de lui délivrer un titre de séjour « vie privée et familiale ». La requérante invoquait l’urgence liée à son état de santé et à la précarité de sa situation, ainsi que plusieurs moyens de légalité, notamment la méconnaissance des articles L. 425-9, L. 423-23 et L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, et des articles 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant. Le juge des référés a admis la requérante au bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire. La solution sur le fond de la demande de suspension n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais la décision a été rendue après une audience publique.

Avocat : PEREZ

3 février 2026
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2507162

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de M. B..., ressortissant géorgien, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet du Bas-Rhin. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que le préfet avait procédé à un examen sérieux de la situation et que la décision ne méconnaissait ni l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : PEREZ

3 février 2026• 5e chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2324118

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. B..., gardien de la paix, contestant son absence d'inscription au tableau d'avancement au grade de brigadier de police pour 2021. Le tribunal a constaté que l'arrêté du 30 juillet 2021 établissant ce tableau avait déjà été définitivement annulé par un jugement du 10 janvier 2024, rendant sans objet les conclusions dirigées contre cet arrêté. En revanche, le tribunal a annulé, par voie de conséquence de cette annulation, les décisions de nomination des agents inscrits sur ce tableau, mais a rejeté la demande d'injonction de M. B... visant à être inscrit sur un nouveau tableau. Les conclusions contre le télégramme du 16 juillet 2021, acte non décisoire, ont été jugées irrecevables.

Avocat : ATHON-PEREZ

22 janvier 2026• 5e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2535900

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté du préfet de police du 6 décembre 2025 lui interdisant le retour sur le territoire français pour un an. Le requérant invoquait son suivi médical, un emploi en 2024 et des risques de persécution en Mauritanie. Le tribunal a estimé que les éléments médicaux et professionnels produits étaient insuffisants pour établir une illégalité, et que le risque de persécution n'était pas démontré, sa demande d'asile ayant été rejetée. La décision est fondée sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : PEREZ

20 janvier 2026• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2534970

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C... contestant l'arrêté du préfet de police du 30 novembre 2025, qui portait de 1 à 24 mois la durée de son interdiction de retour sur le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, en raison d'une délégation de signature régulière. Il a également jugé la décision suffisamment motivée, le préfet n'étant pas tenu de mentionner tous les éléments de la situation personnelle. Enfin, le moyen tiré d'une erreur manifeste d'appréciation a été rejeté faute d'éléments concrets apportés par le requérant. La décision s'appuie notamment sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : PEREZ

20 janvier 2026• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2535728

Le Tribunal administratif de Paris rejette la requête de M. B... contestant l'arrêté du préfet de police du 3 décembre 2025 lui interdisant le retour sur le territoire français pour un an. Le juge estime que le requérant ne justifie pas de son intégration et qu'il n'a pas obtempéré à une précédente obligation de quitter le territoire. Les risques de persécution allégués ne sont pas étayés par des éléments probants. La décision s'appuie notamment sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : PEREZ

20 janvier 2026• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2535427

Le Tribunal administratif de Paris rejette la requête de M. D... qui contestait l'arrêté du préfet de police portant à 36 mois la durée de son interdiction de retour sur le territoire français. Le tribunal écarte les moyens d'incompétence du signataire, de violation du droit d'être entendu, et d'erreur manifeste d'appréciation, ce dernier étant notamment irrecevable car la présomption d'innocence ne s'applique pas à une mesure de police administrative. La décision est fondée sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le code des relations entre le public et l'administration, et la directive 2008/115.

Avocat : PEREZ

20 janvier 2026• 8e Section - MESD