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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

310 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

310

Décisions totales

383 507

Ordonnances

229 831

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 349)Ordonnance(383 507)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 665)Plein contentieux(187 014)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : PEREZEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2535728

Le Tribunal administratif de Paris rejette la requête de M. B... contestant l'arrêté du préfet de police du 3 décembre 2025 lui interdisant le retour sur le territoire français pour un an. Le juge estime que le requérant ne justifie pas de son intégration et qu'il n'a pas obtempéré à une précédente obligation de quitter le territoire. Les risques de persécution allégués ne sont pas étayés par des éléments probants. La décision s'appuie notamment sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : PEREZ

20 janvier 2026• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2534970

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C... contestant l'arrêté du préfet de police du 30 novembre 2025, qui portait de 1 à 24 mois la durée de son interdiction de retour sur le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, en raison d'une délégation de signature régulière. Il a également jugé la décision suffisamment motivée, le préfet n'étant pas tenu de mentionner tous les éléments de la situation personnelle. Enfin, le moyen tiré d'une erreur manifeste d'appréciation a été rejeté faute d'éléments concrets apportés par le requérant. La décision s'appuie notamment sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : PEREZ

20 janvier 2026• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2535900

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté du préfet de police du 6 décembre 2025 lui interdisant le retour sur le territoire français pour un an. Le requérant invoquait son suivi médical, un emploi en 2024 et des risques de persécution en Mauritanie. Le tribunal a estimé que les éléments médicaux et professionnels produits étaient insuffisants pour établir une illégalité, et que le risque de persécution n'était pas démontré, sa demande d'asile ayant été rejetée. La décision est fondée sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : PEREZ

20 janvier 2026• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2535427

Le Tribunal administratif de Paris rejette la requête de M. D... qui contestait l'arrêté du préfet de police portant à 36 mois la durée de son interdiction de retour sur le territoire français. Le tribunal écarte les moyens d'incompétence du signataire, de violation du droit d'être entendu, et d'erreur manifeste d'appréciation, ce dernier étant notamment irrecevable car la présomption d'innocence ne s'applique pas à une mesure de police administrative. La décision est fondée sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le code des relations entre le public et l'administration, et la directive 2008/115.

Avocat : PEREZ

20 janvier 2026• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2536066

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... contre un arrêté du préfet de police prononçant une interdiction de retour sur le territoire français de deux ans. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen circonstancié de la situation. Il a jugé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale de l'intéressé au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de sa situation personnelle et de ses antécédents. Enfin, le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 3 de la même convention a été écarté faute d'éléments probants.

Avocat : PEREZ

20 janvier 2026• 8e Section - MESD
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-23PA03256

Avocat : CABINET ATHON-PEREZ

16 janvier 2026• 6ème Chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2505672

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé provision sur le fondement de l’article R. 541-1 du code de justice administrative, a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur la demande de provision de 183 577,88 euros présentée par Mme A... contre la commune de Gonesse. Cette décision fait suite au jugement n°2511940 du 8 janvier 2026, qui avait déjà constaté la pleine exécution du jugement initial n° 2012256 du 22 février 2024. La requête en référé, visant à obtenir une provision pour non-exécution de ce jugement, est donc devenue sans objet. Les conclusions accessoires, notamment celles relatives aux frais d’instance, ont été rejetées.

Avocat : ATHON-PEREZ

15 janvier 2026
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2506233

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, rejette la requête de Mme C... qui demandait l'annulation de l'arrêté du 29 décembre 2025 fixant la Colombie comme pays de destination pour son éloignement. La décision est jugée suffisamment motivée et les moyens soulevés sont écartés comme inopérants, car l'arrêté se borne à exécuter une peine d'interdiction judiciaire du territoire français prononcée par un tribunal correctionnel. La requérante ne peut utilement invoquer la méconnaissance des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 425-1, R. 425-1, R. 425-2, L. 621-2, L. 621-4) ni des textes relatifs à la traite des êtres humains (Convention de Varsovie, directives 2004/81/CE et 2011/36/UE), faute d'établir sa qualité de victime.

Avocat : PIAUD-PEREZ CHLOE

9 janvier 2026• POLE URGENCES
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2511940

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, saisi en exécution de son jugement du 22 février 2024, a constaté que la commune de Gonesse avait exécuté l’injonction de reconnaître l’imputabilité au service du syndrome anxio-dépressif de Mme A... à compter du 30 avril 2014, par un arrêté du 8 juillet 2025. La commune a également procédé au versement des sommes dues, incluant les arriérés de rémunération et les frais médicaux, pour un total de 50 315,58 euros, ainsi qu’au paiement des frais irrépétibles de 3 830 euros. En conséquence, le tribunal a estimé que le jugement avait été entièrement exécuté et a rejeté la demande de Mme A... tendant à l’édiction de mesures d’exécution sous astreinte. La décision s’appuie sur les articles L. 911-4 et R. 921-6 du code de justice administrative.

Avocat : ATHON-PEREZ

8 janvier 2026• 12ème Chambre
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2400243

Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la demande de M. C..., fonctionnaire, qui sollicitait l'indemnisation de préjudices résultant d'un syndrome d'épuisement professionnel reconnu imputable au service depuis 2016. Le tribunal a rappelé que la réparation forfaitaire prévue par le code des pensions civiles et militaires ne fait pas obstacle à une indemnisation complémentaire pour des préjudices personnels ou patrimoniaux d'une autre nature, même en l'absence de faute de l'administration. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le raisonnement s'appuie sur les principes de responsabilité sans faute de l'administration et sur les articles L. 27 et L. 28 du code des pensions civiles et militaires de retraite.

Avocat : ATHON-PEREZ

31 décembre 2025• 2ème chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2508848

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par M. B... d'une demande d'exécution d'un jugement du 12 mai 2023 enjoignant au ministre de l'intérieur de réexaminer sa candidature au tableau d'avancement au grade de brigadier de police pour 2020. Le tribunal constate que le ministre a procédé à ce réexamen, bien que tardivement, et a versé les sommes dues au titre des dépens, rendant sans objet les conclusions à fin d'injonction sous astreinte. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, il est prononcé un non-lieu à statuer sur ces conclusions. L'Etat est condamné à verser 500 euros à M. B... au titre de l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : ATHON-PEREZ

23 décembre 2025
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA00832

Avocat : CABINET ATHON-PEREZ

19 décembre 2025• 9ème Chambre
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC01624

Avocat : PEREZ

18 décembre 2025• 1ère chambre - formation à 3
CAA33Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX02499

Avocat : PEREZ

16 décembre 2025• 4ème chambre (formation à 3)
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2505726

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté les requêtes de M. F..., ressortissant géorgien, contestant un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français sans délai, assorti d’une interdiction de retour de trois ans, et un arrêté de maintien en rétention administrative. Le tribunal a estimé que la décision d’éloignement ne méconnaissait ni le droit d’être entendu, ni l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, et que l’interdiction de retour était justifiée au regard de l’article L. 612-6 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA). Concernant le maintien en rétention, fondé sur l’article L. 754-3 du CESEDA, le tribunal a jugé que la demande d’asile de l’intéressé avait été présentée dans le seul but de faire échec à l’exécution de la mesure d’éloignement.

Avocat : PIAUD-PEREZ CHLOE

15 décembre 2025• POLE URGENCES
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2505223

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté les requêtes de M. F..., ressortissant géorgien, contestant son obligation de quitter le territoire français sans délai, assortie d'une interdiction de retour de trois ans, et son maintien en rétention administrative. Le tribunal a estimé que la procédure était régulière et que les décisions ne méconnaissaient ni le droit d'être entendu, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni les articles L. 612-2, L. 612-6 et L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction.

Avocat : PIAUD-PEREZ CHLOE

15 décembre 2025• POLE URGENCES
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2509798

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de M. A..., ressortissant algérien, contestant les arrêtés du préfet du Bas-Rhin du 19 novembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination, prononçant une interdiction de retour et l'assignant à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés par le requérant, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et d'une erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales fondées sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : PEREZ

10 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2505111

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. A..., ressortissant marocain, qui contestait un arrêté préfectoral du Bas-Rhin refusant son admission au séjour, l'obligeant à quitter le territoire et lui interdisant le retour pour un an. Le tribunal a jugé que le refus de titre de séjour était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen réel et sérieux de sa situation. Il a estimé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour le requérant d'établir une vie privée et familiale stable en France depuis 2014. Les autres moyens, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de la circulaire du 12 juillet 2021, ont été écartés.

Avocat : PEREZ

9 décembre 2025• 5e chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2303219

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de Mme B... contestant le refus de la commission départementale de médiation des Bouches-du-Rhône de la reconnaître comme prioritaire pour un logement d'urgence. La requérante invoquait notamment des violences subies dans son logement avec son enfant. Le tribunal a rejeté sa demande, estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. Cette solution s'appuie sur les dispositions du code de la construction et de l'habitation relatives au droit au logement opposable (DALO).

Avocat : PEREZ

5 décembre 2025• Ch 9B Magistrat statuant seul
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2309255

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la demande de M. A... visant à obtenir réparation des préjudices subis suite à l'arrêté illégal du 7 avril 2021 du préfet de la Seine-Saint-Denis, annulé par la Cour administrative d'appel de Paris le 16 décembre 2022. Le requérant invoquait des fautes de l'État liées à cette illégalité et à l'exécution tardive des décisions de justice, sollicitant une indemnisation totale de 34 267,20 euros. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que l'État n'avait commis aucune faute dans l'exécution des décisions et que les préjudices allégués n'étaient pas en lien direct avec les fautes invoquées ou n'étaient pas suffisamment établis. Cette décision s'appuie sur les principes de responsabilité administrative et les textes applicables, notamment le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : PEREZ

4 décembre 2025• 12ème chambre