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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

310 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

310

Décisions totales

383 581

Ordonnances

229 931

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : PEREZEffacer tout
CAA44Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT02542

Avocat : PEREZ SITBON

2 octobre 2025• Juge des référés
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2201171

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme C... d’un recours pour excès de pouvoir contre deux décisions du département du Val-d’Oise fixant la date de consolidation de son accident de service et refusant la prise en charge de son syndrome du canal carpien. En cours d’instance, le département a reconnu cette pathologie comme maladie professionnelle imputable au service à compter du 24 décembre 2020, par un arrêté du 7 juin 2022. Le tribunal a constaté que cette décision, plus favorable, rendait sans objet les conclusions en annulation et injonction de la requérante. Il a donc prononcé un non-lieu à statuer et condamné le département à verser 1 500 euros à Mme C... au titre des frais de justice, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : ATHON-PEREZ

25 septembre 2025• 12ème Chambre
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2211515

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme B... contestant l'arrêté du 20 mai 2022 par lequel le maire d'Iverny l'a affectée à un poste d'agent d'entretien à temps complet. Le tribunal a jugé que cette mesure de changement d'affectation, ne constituant pas une réorganisation générale des services, ne nécessitait pas la consultation préalable du comité technique. Il a également écarté les autres moyens soulevés, dont celui tiré d'une discrimination liée à l'état de santé, et a rejeté la demande d'annulation. La commune d'Iverny a obtenu le rejet de la requête, sans qu'il soit fait droit à sa demande de frais de justice.

Avocat : CABINET ATHON-PEREZ

25 septembre 2025• 5ème chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2308930

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. C..., ressortissant togolais, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour pour raisons de santé. Le tribunal a jugé que la décision de la préfète du Bas-Rhin était suffisamment motivée et que l'autorité préfectorale avait procédé à un examen particulier de sa situation, sans s'estimer liée par l'avis médical. Il a également écarté les moyens tirés de l'erreur de fait et de la méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. C..., y compris celles relatives à l'injonction et aux frais de justice.

Avocat : PEREZ

23 septembre 2025• 5e chambre
TA67Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2502494

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de Mme A C B, qui contestait le refus implicite du préfet du Bas-Rhin de lui délivrer un titre de séjour. La demande de titre de séjour était incomplète, faute de production d’un contrat d’engagement, ce qui a rendu la requête irrecevable. Le tribunal s’est fondé sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter la requête comme manifestement irrecevable.

Avocat : PEREZ

19 septembre 2025
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2400011

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par M. A d’une demande d’injonction sous astreinte visant à obtenir du préfet des Bouches-du-Rhône l’attribution d’un logement adapté à ses besoins. En défense, le préfet a conclu au rejet de la requête. Le tribunal a constaté que M. A avait signé un bail pour un logement adapté le 2 octobre 2024, entraînant la radiation de sa demande de logement social, rendant ainsi les conclusions à fin d’injonction sans objet. En application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l’État a été condamné à verser 1 100 euros à l’avocate de M. A, sous réserve de renonciation à la part contributive de l’État.

Avocat : PEREZ

16 septembre 2025
TA67Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2507231

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet du Bas-Rhin refusant la délivrance d’un titre de séjour « vie privée et familiale » à Mme A. La requérante invoquait l’urgence car ce refus l’empêchait de poursuivre ses études supérieures en alternance, dont l’inscription était conditionnée à la régularisation de son séjour avant le 1er septembre 2025. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, Mme A ayant saisi le tribunal le 29 août 2025, soit trop tardivement au regard de la date de naissance de la décision (janvier 2025) et de la connaissance de la condition d’inscription (8 août 2025). La demande a été rejetée sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative, sans qu’il soit nécessaire d’examiner les moyens de légalité.

Avocat : PEREZ

15 septembre 2025
TA67Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2507351

Le Tribunal administratif de Strasbourg a rejeté la requête de Mme B, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour par le préfet du Bas-Rhin. Le juge a constaté que la requête était manifestement irrecevable pour cause de tardiveté, en application des articles R. 222-1, R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative. Bien que l'aide juridictionnelle ait été accordée le 4 avril 2025, la requête n'a été enregistrée que le 4 septembre 2025, soit au-delà du délai de recours d'un mois prévu par la loi. Toutes les conclusions de la requérante ont donc été rejetées.

Avocat : PEREZ

12 septembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2520853

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, ressortissant bangladais, qui contestait un arrêté du préfet de police prolongeant son interdiction de retour sur le territoire français de douze mois. Le tribunal a jugé la requête irrecevable car manifestement tardive, le délai d’un mois pour saisir le tribunal, prévu à l’article L. 911-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, n’ayant pas été respecté. La décision attaquée avait été notifiée le 15 juin 2025 et la requête n’a été enregistrée que le 22 juillet 2025. Aucun des moyens soulevés (insuffisance de motivation, violation de l’article 8 de la CEDH, erreur manifeste d’appréciation) n’a été examiné au fond en raison de cette irrecevabilité.

Avocat : PEREZ

25 août 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2521539

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme B, ressortissante guinéenne, qui contestait l'arrêté du préfet de police ordonnant son transfert aux autorités espagnoles, responsables de l'examen de sa demande d'asile. La requérante invoquait une méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et une erreur manifeste d'appréciation, en raison de défaillances systémiques présumées en Espagne. Le tribunal a jugé que Mme B n'apportait pas la preuve de telles défaillances, présumant que l'Espagne, État membre de l'UE, respecte les garanties du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, fondée sur le règlement (UE) n° 604/2013 et l'article 3 de la CEDH.

Avocat : PEREZ

25 août 2025• 8e Section - MESD
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2403649

Le Tribunal administratif de Nancy a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A, qui demandait l'annulation de la décision 48 SI du ministre de l'intérieur invalidant son permis de conduire. Le juge a constaté que la décision avait été régulièrement notifiée le 27 juin 2024, date de la première présentation du pli recommandé, et que la requête, enregistrée le 11 décembre 2024, était tardive au regard du délai de recours de deux mois prévu par l'article R. 421-1 du code de justice administrative. En application du 4° de l'article R. 222-1 du même code, les conclusions à fin d'annulation ont été rejetées, entraînant par voie de conséquence le rejet des demandes d'injonction et de frais de justice.

Avocat : PEREZ

18 août 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2511206

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet du Val-de-Marne de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant de produire des éléments suffisants sur sa situation personnelle et ses ressources, malgré son maintien en situation irrégulière depuis 2011. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : PEREZ SARAH

5 août 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2505398

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé, a été saisi par M. A B, ressortissant syrien, d'une demande de suspension de l'exécution de deux arrêtés préfectoraux du 11 juin 2025 ordonnant son expulsion du territoire français et son assignation à résidence. Le juge des référés a d'abord admis provisoirement le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle. Sur le fond, il a rappelé que la condition d'urgence est en principe constatée en cas de retrait d'un titre de séjour, ce qui était le cas en l'espèce. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans le texte fourni, mais la décision s'inscrit dans le cadre de l'article L. 521-1 du code de justice administrative et des articles L. 631-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : PEREZ

31 juillet 2025
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC00844

Avocat : PEREZ

31 juillet 2025• 1ère chambre - formation à 3
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2407731

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a pris acte, par ordonnance, du désistement pur et simple de M. A de sa requête en excès de pouvoir dirigée contre la décision du Centre Hospitalier de Gonesse le plaçant en disponibilité d'office. En conséquence, le tribunal a rejeté le surplus des conclusions, notamment celles tendant à une injonction. Il a également refusé de faire droit à la demande de M. A au titre des frais d'instance, estimant qu'il n'y avait pas lieu d'y faire droit dans les circonstances de l'espèce. Cette décision est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : ATHON-PEREZ

29 juillet 2025
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2303592

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par M. E, agent de maîtrise titulaire de la métropole Aix-Marseille Provence, afin d'obtenir réparation des préjudices résultant de son accident de service du 11 janvier 2017. Le tribunal rappelle que si les prestations statutaires (rente ou allocation temporaire d'invalidité) réparent forfaitairement les préjudices patrimoniaux, l'agent peut obtenir une indemnité complémentaire pour ses préjudices personnels (souffrances endurées, déficit fonctionnel, etc.) sur le fondement de la responsabilité sans faute de l'administration. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le principe de la responsabilité est posé. Les textes appliqués sont le code général de la fonction publique et le code de justice administrative.

Avocat : ATHON-PEREZ

22 juillet 2025• 1ère Chambre
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC03079

Avocat : PEREZ

10 juillet 2025• 5ème chambre - formation à 3
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2300889

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné la requête de Mme A, assistante familiale, contestant le retrait de son agrément et son licenciement par le département de Vaucluse. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par le département, considérant que le recours gracieux de Mme A contestait implicitement la décision de licenciement. Sur le fond, le tribunal a rappelé que le président du conseil départemental peut retirer l'agrément si les conditions d'accueil ne garantissent plus la sécurité, la santé ou l'épanouissement des enfants, conformément aux articles L. 421-3 et L. 421-6 du code de l'action sociale et des familles. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision porte sur l'appréciation des faits reprochés à Mme A et la proportionnalité de la mesure de retrait d'agrément.

Avocat : PEREZ

26 juin 2025• 3ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2300891

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné la requête de M. A, assistant familial, contestant le retrait de son agrément et son licenciement par le département de Vaucluse. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par le département, considérant que le recours gracieux de M. A contestait implicitement la décision de licenciement. Sur le fond, le tribunal a rappelé que le président du conseil départemental peut retirer l'agrément si les conditions d'accueil ne garantissent plus la sécurité, la santé et l'épanouissement des enfants, conformément aux articles L. 421-3 et L. 421-6 du code de l'action sociale et des familles. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal a examiné les moyens de M. A, notamment l'insuffisance de motivation, la violation du contradictoire et l'erreur d'appréciation.

Avocat : PEREZ

26 juin 2025• 3ème chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2500367

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 3 juillet 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a estimé que la décision de refus n'était pas entachée d'un défaut d'examen et que les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 6.5 de l'accord franco-algérien étaient infondés. La requête a été rejetée dans son ensemble, y compris les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice.

Avocat : PEREZ

26 juin 2025• 7ème chambre