495 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
495
Décisions totales
383 581
Ordonnances
244 029
Avec résumé IA
Avocat : SCP CELICE, TEXIDOR, PERIER
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme E... et M. C... tendant à ce qu'il soit enjoint au recteur de l'académie de Créteil d'affecter une aide humaine individualisée à leur fils handicapé. Le juge a estimé que la décision implicite de rejet née du silence de l'administration sur leur mise en demeure faisait obstacle à la mesure sollicitée, en l'absence de péril grave. La requête a été rejetée dans son intégralité, y compris les conclusions relatives à l'aide juridictionnelle et aux frais de justice.
Avocat : VELUT-PERIES
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme A... B... tendant à la suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ayant obtenu, postérieurement à sa requête, une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 15 mars 2026, ce qui lui permet de séjourner et de travailler régulièrement. Par conséquent, la décision contestée ne portait pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation pour justifier une suspension. La requête a été rejetée, y compris les conclusions relatives aux frais d'instance.
Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté du préfet des Yvelines du 25 septembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d’un an. Le tribunal a d’abord refusé l’admission provisoire à l’aide juridictionnelle, faute pour le requérant d’avoir présenté sa demande dans le délai requis. Sur le fond, la décision a été examinée au regard des dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions à fin d’annulation.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par les parents d’une enfant handicapée afin d’enjoindre au recteur de l’académie de Créteil d’exécuter une décision de la CDAPH attribuant 20 heures hebdomadaires d’aide humaine. Le juge a rejeté la demande, estimant que la mesure sollicitée se heurtait à une contestation sérieuse et que les requérants ne démontraient pas l’existence d’un péril grave justifiant de faire obstacle à l’exécution d’une décision administrative. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et L. 111-1 du code de l’éducation.