LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

243 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

243

Décisions totales

383 581

Ordonnances

241 999

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : PERROTEffacer tout
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2317341

Le Tribunal Administratif de Nantes (5ème Chambre) a examiné les requêtes de M. E..., un ressortissant érythréen demandeur d'asile, contestant deux décisions de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) : la première du 6 octobre 2022 mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil, et la seconde du 18 septembre 2023 refusant leur rétablissement. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés par le requérant, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, des vices de procédure (absence d'entretien de vulnérabilité et défaut d'information linguistique), de la méconnaissance des articles L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, le tribunal a jugé que les décisions de l'OFII étaient légales et a rejeté les demandes d'annulation et d'injonction de M. E....

Avocat : PERROT

14 janvier 2026• 5ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2312998

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre le refus du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) de lui délivrer une carte professionnelle d’agent de sécurité privée. Postérieurement à l’introduction de la requête, le CNAPS a finalement délivré la carte à l’intéressé. Le tribunal a constaté que les conclusions à fin d’annulation étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Le surplus des conclusions, notamment celles relatives aux frais de justice, a été rejeté.

« Précédent1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : PERROT

13 janvier 2026• 3ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2301300

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de M. A..., demandeur d'asile turc, contestant le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision initiale du 20 juin 2022 était remplacée par la décision implicite de rejet de son recours administratif préalable obligatoire. Sur le fond, les juges ont estimé que le refus était légalement fondé sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car M. A... avait présenté une demande de réexamen de sa demande d'asile. La requête a donc été rejetée, confirmant la décision de l'OFII.

Avocat : PERROT

13 janvier 2026• 3ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2214274

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante guinéenne, qui demandait l'annulation du refus de titre de séjour « vie privée et familiale » pris par le préfet de la Loire-Atlantique le 25 mai 2022. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence de l'auteur de l'acte et de défaut d'examen de sa situation, estimant que la décision était régulièrement signée et que la demande avait été examinée au regard de sa vie privée et familiale. La solution retenue est le rejet de la requête, le tribunal considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. Les textes appliqués incluent l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'article 8 de la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : PERROT

7 janvier 2026• 5ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2215472

Le Tribunal Administratif de Nantes annule la décision du 2 novembre 2022 par laquelle le préfet de la Loire-Atlantique a refusé de délivrer un titre de séjour à M. D..., ressortissant nigérien. La juridiction estime que ce refus porte une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale du requérant, en méconnaissance de l’article L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le tribunal retient notamment que M. D... est l’aidant principal de son épouse gravement malade et participe à l’éducation de leur jeune enfant scolarisé en France. En conséquence, le tribunal enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour à M. D... dans un délai de deux mois.

Avocat : PERROT

7 janvier 2026• 5ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2522095

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France rejetant le recours de Mme F... et de ses cinq enfants mineurs contre les refus de visa de long séjour au titre de la réunification familiale. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, compte tenu de la situation de précarité et de danger en Afghanistan, notamment pour les femmes et les filles, et de la séparation prolongée d'avec M. F..., réfugié en France. Il a également retenu l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, en raison d'une possible erreur d'appréciation sur l'éligibilité à la réunification familiale et d'une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : PERROT

6 janvier 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2522096

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi d’une demande de suspension d’un refus de visa de long séjour pour une enfant au titre du regroupement familial. En cours d’instance, le ministre de l’intérieur a donné instruction au poste consulaire de délivrer le visa, rendant les conclusions aux fins de suspension et d’injonction sans objet. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces demandes. Il a toutefois condamné l’État à verser 500 euros à la requérante au titre des frais de justice.

Avocat : PERROT

6 janvier 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2405254

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France, rejetant les demandes de visa de long séjour au titre de la réunification familiale présentées par Mme E... et l'enfant B... A..., ressortissants guinéens. Les requérants invoquaient notamment un vice de procédure, un défaut d'examen, et une méconnaissance des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la décision implicite de la commission, qui se substitue à la décision consulaire, n'était pas entachée d'illégalité au regard des textes applicables, dont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : PERROT

30 décembre 2025• 11ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2405864

Le Tribunal Administratif de Nantes annule la décision du 11 janvier 2024 par laquelle la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France a refusé un visa de long séjour au jeune E... B... au titre de la réunification familiale. Le tribunal juge que les documents d'état civil produits, notamment l'acte de naissance et les pièces complémentaires, sont probants et établissent suffisamment l'identité du demandeur ainsi que son lien de filiation avec M. B..., réfugié statutaire. La commission a donc commis une erreur d'appréciation en estimant ces éléments insuffisants, en méconnaissance des dispositions de l'article L. 561-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : PERROT

19 décembre 2025• 9ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2410595

Le Tribunal Administratif de Montreuil (11ème chambre) a été saisi d’un recours en excès de pouvoir par M. et Mme G... contre une décision du préfet de la Seine-Saint-Denis du 20 mai 2025 refusant le regroupement familial pour leurs quatre enfants. Les requérants invoquaient notamment un défaut de motivation, un vice de procédure, et la méconnaissance des articles L. 434-7 du CESEDA, de l’article 8 de la CEDH et de l’article 3 de la Convention internationale des droits de l’enfant. Le tribunal a annulé la décision préfectorale, jugeant que le préfet n’avait pas consulté le maire de la commune pour avis préalablement à son refus, en méconnaissance des articles L. 434-10, L. 434-11 et R. 434-23 du CESEDA, cette consultation constituant une garantie essentielle pour le demandeur.

Avocat : PERROT

18 décembre 2025• 11ème chambre
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2520775

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant togolais, qui demandait la suspension de l’arrêté préfectoral du 7 mai 2025 prononçant son expulsion du territoire français. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés (insuffisance de motivation, erreur de droit et d’appréciation, méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, vice de procédure) n’était, en l’état de l’instruction, propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d’urgence n’a pas été examinée. La décision est fondée sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : PERROT

12 décembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2405109

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. et Mme E... demandant l'annulation de la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France, qui avait confirmé le refus de délivrer un visa de long séjour à l'enfant B... E... au titre de la réunification familiale. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de l'irrégulière composition de la commission était inopérant face à une décision implicite. Sur le fond, il a estimé que les requérants n'établissaient pas que le lien familial allégué entre B... E... et la bénéficiaire de la protection (F... E...) correspondait aux cas prévus par l'article L. 561-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, justifiant ainsi le refus de visa.

Avocat : PERROT

11 décembre 2025• 9ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2213119

Le Tribunal administratif de Nantes, saisi par Mme C..., ressortissante tunisienne, d'un recours pour excès de pouvoir contre la décision du préfet de la Loire-Atlantique du 9 août 2022 rejetant sa demande de titre de séjour "vie privée et familiale" sur le fondement de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), a écarté l'exception de non-lieu à statuer soulevée par le préfet. Le tribunal a jugé que le titre de séjour "visiteur" délivré à l'intéressée n'emportait pas des effets équivalents à ceux du titre sollicité, maintenant ainsi l'objet du litige. La solution retenue par le tribunal n'est pas précisée dans l'extrait, mais la décision applique les stipulations de l'article 7 quater de l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988 et les dispositions de l'article L. 423-23 du CESEDA.

Avocat : PERROT

10 décembre 2025• 5ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2206721

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C..., ressortissant russe, qui contestait le refus du préfet de la Loire-Atlantique de lui délivrer un titre de séjour en qualité de membre de la famille d’un bénéficiaire de la protection subsidiaire. Le tribunal a jugé que la décision était signée par une autorité compétente, suffisamment motivée et que le préfet avait bien examiné la situation personnelle du requérant. Il a également estimé que M. C... ne pouvait prétendre à la délivrance du titre sur le fondement de l’article L. 424-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, faute de justifier d’un mariage civil avec une bénéficiaire de la protection subsidiaire.

Avocat : PERROT

10 décembre 2025• 2ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2212808

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de M. B... contre la décision de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) du 1er août 2022 mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés par le requérant, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de l'insuffisance de motivation et des vices de procédure. Il a considéré que la décision était suffisamment motivée et que la signataire disposait d'une délégation de compétence. En conséquence, la requête de M. B... a été rejetée.

Avocat : PERROT

10 décembre 2025• 2ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2519533

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par M. A... d'une demande de suspension d'un refus de visa de long séjour pour réunification familiale concernant son enfant mineur. Postérieurement à l'introduction de la requête, le visa sollicité a été délivré par le ministre de l'intérieur le 28 novembre 2025. Cette délivrance a privé d'objet les conclusions aux fins de suspension et d'injonction, conduisant le juge à constater un non-lieu à statuer sur ces points. L'Etat a toutefois été condamné à verser 500 euros à M. A... au titre des frais de justice.

Avocat : PERROT

2 décembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2304817

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de M. D... contestant la décision de l'OFII du 1er juillet 2022 ordonnant sa sortie d'un lieu d'hébergement pour demandeurs d'asile. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte, en validant la délégation de signature accordée à la directrice territoriale. Il a également écarté le moyen relatif à un vice de procédure, estimant que la consultation du directeur du lieu d'hébergement, prévue à l'article L. 552-14 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, avait été régulièrement effectuée. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de la décision de sortie.

Avocat : PERROT

2 décembre 2025• 3ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2403586

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de M. D... et Mme C... contestant le refus de visa de long séjour opposé à cette dernière et à leur enfant mineur dans le cadre d’une procédure de réunification familiale. Les requérants invoquaient notamment un vice de procédure lié à la composition de la commission de recours, une erreur d’appréciation sur l’identité et les liens familiaux, ainsi qu’une méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3 de la Convention internationale des droits de l’enfant. Le tribunal a rejeté l’ensemble de leurs moyens, considérant que la décision attaquée était suffisamment motivée et que les éléments fournis ne permettaient pas d’établir les liens familiaux allégués de manière probante. En conséquence, la demande d’annulation a été rejetée, de même que les conclusions accessoires.

Avocat : PERROT

28 novembre 2025• 8ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2519530

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 5 juin 2025 par laquelle la commission de recours contre les refus de visa d’entrée en France a refusé la délivrance de visas de long séjour au titre de la réunification familiale à M. G... F... et à plusieurs enfants et petits-enfants de Mme D... A..., réfugiée. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, les éléments invoqués (précarité, état de santé) n’étant pas nouveaux et la situation de la famille dans un pays limitrophe de leur pays d’origine ne caractérisant pas une urgence suffisante. Il a également jugé qu’aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés du vice de procédure, de l’erreur de droit et de l’erreur manifeste d’appréciation au regard des articles L. 561-2 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a donc été rejetée dans son intégralité.

Avocat : PERROT

27 novembre 2025
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT02452

Avocat : PERROT

21 novembre 2025• 2ème Chambre