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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

248 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

248

Décisions totales

383 581

Ordonnances

235 023

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : PERROTEffacer tout
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2307521

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par Mme B... d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de la Loire-Atlantique d’accorder un regroupement familial. Postérieurement à l’introduction de la requête, le préfet a accordé le regroupement familial par une décision du 13 novembre 2025, rendant les conclusions à fin d’annulation et d’injonction sans objet. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal constate qu’il n’y a plus lieu de statuer sur ces conclusions. Il condamne l’État à verser 600 euros à l’avocate de Mme B... au titre des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 sur l’aide juridique.

Avocat : PERROT

1 décembre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2520156

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nantes rejette la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France (CRRV) ayant refusé la délivrance de visas de long séjour au titre de la réunification familiale à M. B... L... K... et huit enfants mineurs, représentés par Mme C... G..., bénéficiaire de la protection subsidiaire. Le juge des référés, statuant sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, estime que la condition d’urgence n’est pas remplie, en raison du délai excessif de quatorze mois entre la décision implicite de la CRRV et l’introduction du recours, non justifié par la demande d’aide juridictionnelle, et du caractère insuffisamment établi de la vulnérabilité alléguée des demandeurs. Par conséquent, la requête est rejetée sans instruction ni audience, en application de l’article L. 522-3 du même code.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : PERROT

28 novembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2403586

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de M. D... et Mme C... contestant le refus de visa de long séjour opposé à cette dernière et à leur enfant mineur dans le cadre d’une procédure de réunification familiale. Les requérants invoquaient notamment un vice de procédure lié à la composition de la commission de recours, une erreur d’appréciation sur l’identité et les liens familiaux, ainsi qu’une méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3 de la Convention internationale des droits de l’enfant. Le tribunal a rejeté l’ensemble de leurs moyens, considérant que la décision attaquée était suffisamment motivée et que les éléments fournis ne permettaient pas d’établir les liens familiaux allégués de manière probante. En conséquence, la demande d’annulation a été rejetée, de même que les conclusions accessoires.

Avocat : PERROT

28 novembre 2025• 8ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2519530

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 5 juin 2025 par laquelle la commission de recours contre les refus de visa d’entrée en France a refusé la délivrance de visas de long séjour au titre de la réunification familiale à M. G... F... et à plusieurs enfants et petits-enfants de Mme D... A..., réfugiée. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, les éléments invoqués (précarité, état de santé) n’étant pas nouveaux et la situation de la famille dans un pays limitrophe de leur pays d’origine ne caractérisant pas une urgence suffisante. Il a également jugé qu’aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés du vice de procédure, de l’erreur de droit et de l’erreur manifeste d’appréciation au regard des articles L. 561-2 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a donc été rejetée dans son intégralité.

Avocat : PERROT

27 novembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2518498

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France du 10 septembre 2025. Cette décision confirmait le refus de délivrance de visas de long séjour pour dépôt d’une demande d’asile, opposé à une famille pakistanaise d’origine afghane. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés, tirés notamment de l’urgence et de l’erreur manifeste d’appréciation au regard des articles 2, 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3§1 de la Convention internationale des droits de l’enfant, n’était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.

Avocat : PERROT

19 novembre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2507196

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre le refus de visa de long séjour opposé à une famille par l’autorité consulaire française à Nairobi. En cours d’instance, les visas sollicités ont été délivrés le 8 septembre 2025, rendant la décision attaquée caduque. Par ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales et a rejeté les demandes de frais de justice.

Avocat : PERROT

14 novembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2406796

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. D... et Mme E..., agissant pour eux-mêmes et leurs enfants, d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de l’autorité consulaire française à Téhéran de les convoquer pour enregistrer leurs demandes de visas de long séjour au titre de la réunification familiale. Le tribunal a écarté l’exception de non-lieu à statuer soulevée par le ministre de l’intérieur, faute de preuve que la convocation avait effectivement eu lieu. Il a annulé la décision implicite de refus, au motif qu’elle méconnaissait les dispositions de l’article L. 561-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, qui garantit le droit à la réunification familiale pour les réfugiés.

Avocat : PERROT

10 novembre 2025• 10ème chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2407142

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant par ordonnance, a été saisi par M. K... et Mme F... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du consul français à Brazzaville de convoquer les intéressés pour enregistrer leurs demandes de visa de long séjour. En cours d’instance, les visas sollicités ont été délivrés le 3 juillet 2025 par l’autorité consulaire à Pointe-Noire, ce qui a implicitement retiré la décision attaquée. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales aux fins d’annulation et d’injonction, devenues sans objet. Il a toutefois condamné l’État à verser 500 euros à M. K... au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Avocat : PERROT

6 novembre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2518894

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nantes, rendue par le juge des référés, rejette la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa d’entrée en France, qui avait confirmé le refus de délivrance de visas de long séjour pour réunification familiale aux enfants mineurs de Mme C..., ressortissante guinéenne réfugiée. Le juge constate que la requérante avait déjà présenté une précédente demande de suspension sur le même fondement, rejetée par une ordonnance du 10 octobre 2025. En application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, il rejette la requête sans instruction ni audience, au motif qu'elle ne présente pas un caractère d'urgence, les ordonnances de référé étant dépourvues de l'autorité de chose jugée mais la nouvelle demande étant irrecevable en l'absence d'élément nouveau justifiant l'urgence.

Avocat : PERROT

6 novembre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2518678

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur une demande de suspension de refus de visa long séjour pour réunification familiale, rejette la requête pour défaut d'urgence. Les requérants, membres de la famille d’une réfugiée somalienne, contestaient le rejet implicite de leur recours par la commission de recours contre les décisions de refus de visa (CRRV). Le juge estime que l’introduction de l’instance plus d’un an après les décisions de refus initiales, sans justification du retard ni élément nouveau démontrant une aggravation de la situation, ne caractérise pas une urgence nécessitant une suspension immédiate. La décision est fondée sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : PERROT

6 novembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2517644

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du 20 juin 2025 par lequel le préfet de Maine-et-Loire a refusé de renouveler l’autorisation provisoire de séjour de M. A..., ressortissant nigérian, en qualité d’accompagnant d’enfant malade. Le juge a estimé que la condition d’urgence était remplie, mais qu’aucun des moyens soulevés n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment concernant la disponibilité au Nigeria du traitement prescrit à l’enfant. La requête a été rejetée, y compris les conclusions aux fins d’injonction et celles présentées au titre des frais de justice.

Avocat : PERROT

30 octobre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2207587

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. E... C..., ressortissant soudanais, qui demandait l’annulation de la décision de l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) du 11 février 2022 mettant fin à ses conditions matérielles d’accueil. Le tribunal a écarté l’ensemble des moyens soulevés, notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, l’insuffisance de motivation, et les vices de procédure tirés de la méconnaissance des articles L. 551-16, D. 551-18 et R. 551-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA). La solution retenue est fondée sur le respect des dispositions du CESEDA et de la convention européenne de sauvegarde des droits de l’homme.

Avocat : PERROT

29 octobre 2025• 5ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2207754

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de M. C..., un ressortissant soudanais, contestant la décision du 16 mai 2022 par laquelle l'OFII a mis fin à ses conditions matérielles d'accueil. Le requérant invoquait notamment un défaut de motivation, un vice de procédure, et une méconnaissance des articles L. 551-6 et L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le tribunal a constaté que l'OFII avait rétabli les conditions matérielles d'accueil avec effet rétroactif au 28 juillet 2022, rendant sans objet les conclusions à fin d'injonction. Sur le fond, la solution retenue est le rejet de la requête, les moyens soulevés n'étant pas fondés au regard des dispositions applicables du CESEDA.

Avocat : PERROT

29 octobre 2025• 5ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2212116

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. D..., demandeur d'asile, d'un recours en excès de pouvoir contre la décision de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) du 19 juillet 2022 mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision était signée par une autorité compétente, suffisamment motivée, et que la procédure n'était pas entachée de vices substantiels. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de la décision de l'OFII fondée sur les articles L. 551-16 et D. 551-18 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : PERROT

29 octobre 2025• 5ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2516969

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé suspension, a rejeté la demande de Mme A... visant à suspendre le refus de renouvellement de son titre de séjour pour raisons de santé. La requérante invoquait notamment une méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés n'était, en l'état de l'instruction, propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence.

Avocat : PERROT

23 octobre 2025• - Référés Suspension
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2415464

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination pris par le préfet de Maine-et-Loire. Le tribunal a jugé que la décision de refus de titre de séjour ne méconnaissait ni les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni les dispositions des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et qu'elle n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation. Les moyens tirés de l'incompétence du signataire et de l'insuffisance de motivation ont également été écartés. En conséquence, les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice ont été rejetées.

Avocat : PERROT

17 octobre 2025• 12eme chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2409335

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B... contestant l'arrêté du préfet de la Loire-Atlantique du 7 septembre 2023 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. La requérante, ressortissante algérienne, invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 425-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ainsi que des stipulations de l'accord franco-algérien. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : PERROT

14 octobre 2025• 3ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2516746

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... visant à suspendre la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visas d'entrée en France, confirmant le refus de délivrance de visas de long séjour au titre de la réunification familiale pour ses deux enfants mineurs. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas satisfaite, la séparation prolongée et les risques allégués (maltraitance, excision) n'étant pas suffisamment établis ou imminents au regard du délai de dépôt des demandes de visa. Il a également jugé qu'aucun des moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance des articles L. 561-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : PERROT

10 octobre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2207589

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. B... D..., ressortissant soudanais, d'un recours en excès de pouvoir contre la décision du 15 avril 2022 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) a mis fin à ses conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation et de la méconnaissance des articles L. 551-6 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a jugé que la décision était fondée sur l'article L. 551-16 du CESEDA, applicable en cas de dépôt d'une demande de réexamen après un transfert vers l'État responsable, et qu'aucune erreur manifeste d'appréciation ou violation de la convention européenne des droits de l'homme n'était caractérisée. La requête a donc été rejetée.

Avocat : PERROT

8 octobre 2025• 5ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2206724

Le Tribunal Administratif de Nantes (2ème Chambre) a rejeté la requête de M. C... contestant le refus du préfet de la Loire-Atlantique de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence et d’insuffisance de motivation, jugeant la décision signée par une autorité habilitée et suffisamment motivée en droit et en fait. La solution retenue est le rejet de la demande d’annulation, sans qu’il soit besoin d’examiner les autres moyens, sur le fondement des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l’administration.

Avocat : PERROT

8 octobre 2025• 2ème Chambre