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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

243 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

243

Décisions totales

383 581

Ordonnances

257 668

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : PERROTEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2518498

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France du 10 septembre 2025. Cette décision confirmait le refus de délivrance de visas de long séjour pour dépôt d’une demande d’asile, opposé à une famille pakistanaise d’origine afghane. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés, tirés notamment de l’urgence et de l’erreur manifeste d’appréciation au regard des articles 2, 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3§1 de la Convention internationale des droits de l’enfant, n’était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.

Avocat : PERROT

19 novembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2406796

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. D... et Mme E..., agissant pour eux-mêmes et leurs enfants, d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de l’autorité consulaire française à Téhéran de les convoquer pour enregistrer leurs demandes de visas de long séjour au titre de la réunification familiale. Le tribunal a écarté l’exception de non-lieu à statuer soulevée par le ministre de l’intérieur, faute de preuve que la convocation avait effectivement eu lieu. Il a annulé la décision implicite de refus, au motif qu’elle méconnaissait les dispositions de l’article L. 561-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, qui garantit le droit à la réunification familiale pour les réfugiés.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : PERROT

10 novembre 2025• 10ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2517644

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du 20 juin 2025 par lequel le préfet de Maine-et-Loire a refusé de renouveler l’autorisation provisoire de séjour de M. A..., ressortissant nigérian, en qualité d’accompagnant d’enfant malade. Le juge a estimé que la condition d’urgence était remplie, mais qu’aucun des moyens soulevés n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment concernant la disponibilité au Nigeria du traitement prescrit à l’enfant. La requête a été rejetée, y compris les conclusions aux fins d’injonction et celles présentées au titre des frais de justice.

Avocat : PERROT

30 octobre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2207754

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de M. C..., un ressortissant soudanais, contestant la décision du 16 mai 2022 par laquelle l'OFII a mis fin à ses conditions matérielles d'accueil. Le requérant invoquait notamment un défaut de motivation, un vice de procédure, et une méconnaissance des articles L. 551-6 et L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le tribunal a constaté que l'OFII avait rétabli les conditions matérielles d'accueil avec effet rétroactif au 28 juillet 2022, rendant sans objet les conclusions à fin d'injonction. Sur le fond, la solution retenue est le rejet de la requête, les moyens soulevés n'étant pas fondés au regard des dispositions applicables du CESEDA.

Avocat : PERROT

29 octobre 2025• 5ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2212116

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. D..., demandeur d'asile, d'un recours en excès de pouvoir contre la décision de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) du 19 juillet 2022 mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision était signée par une autorité compétente, suffisamment motivée, et que la procédure n'était pas entachée de vices substantiels. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de la décision de l'OFII fondée sur les articles L. 551-16 et D. 551-18 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : PERROT

29 octobre 2025• 5ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2207587

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. E... C..., ressortissant soudanais, qui demandait l’annulation de la décision de l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) du 11 février 2022 mettant fin à ses conditions matérielles d’accueil. Le tribunal a écarté l’ensemble des moyens soulevés, notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, l’insuffisance de motivation, et les vices de procédure tirés de la méconnaissance des articles L. 551-16, D. 551-18 et R. 551-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA). La solution retenue est fondée sur le respect des dispositions du CESEDA et de la convention européenne de sauvegarde des droits de l’homme.

Avocat : PERROT

29 octobre 2025• 5ème Chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT00449

Avocat : PERROT

24 octobre 2025• 4ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2516969

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé suspension, a rejeté la demande de Mme A... visant à suspendre le refus de renouvellement de son titre de séjour pour raisons de santé. La requérante invoquait notamment une méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés n'était, en l'état de l'instruction, propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence.

Avocat : PERROT

23 octobre 2025• - Référés Suspension
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2415464

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination pris par le préfet de Maine-et-Loire. Le tribunal a jugé que la décision de refus de titre de séjour ne méconnaissait ni les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni les dispositions des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et qu'elle n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation. Les moyens tirés de l'incompétence du signataire et de l'insuffisance de motivation ont également été écartés. En conséquence, les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice ont été rejetées.

Avocat : PERROT

17 octobre 2025• 12eme chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2409335

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B... contestant l'arrêté du préfet de la Loire-Atlantique du 7 septembre 2023 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. La requérante, ressortissante algérienne, invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 425-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ainsi que des stipulations de l'accord franco-algérien. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : PERROT

14 octobre 2025• 3ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2516746

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... visant à suspendre la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visas d'entrée en France, confirmant le refus de délivrance de visas de long séjour au titre de la réunification familiale pour ses deux enfants mineurs. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas satisfaite, la séparation prolongée et les risques allégués (maltraitance, excision) n'étant pas suffisamment établis ou imminents au regard du délai de dépôt des demandes de visa. Il a également jugé qu'aucun des moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance des articles L. 561-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : PERROT

10 octobre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2207589

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. B... D..., ressortissant soudanais, d'un recours en excès de pouvoir contre la décision du 15 avril 2022 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) a mis fin à ses conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation et de la méconnaissance des articles L. 551-6 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a jugé que la décision était fondée sur l'article L. 551-16 du CESEDA, applicable en cas de dépôt d'une demande de réexamen après un transfert vers l'État responsable, et qu'aucune erreur manifeste d'appréciation ou violation de la convention européenne des droits de l'homme n'était caractérisée. La requête a donc été rejetée.

Avocat : PERROT

8 octobre 2025• 5ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2206724

Le Tribunal Administratif de Nantes (2ème Chambre) a rejeté la requête de M. C... contestant le refus du préfet de la Loire-Atlantique de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence et d’insuffisance de motivation, jugeant la décision signée par une autorité habilitée et suffisamment motivée en droit et en fait. La solution retenue est le rejet de la demande d’annulation, sans qu’il soit besoin d’examiner les autres moyens, sur le fondement des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l’administration.

Avocat : PERROT

8 octobre 2025• 2ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2206727

Le Tribunal Administratif de Nantes (2ème Chambre) a été saisi par M. A..., ressortissant albanais, de deux recours en excès de pouvoir contre les décisions du préfet de la Loire-Atlantique des 26 novembre 2021 et 6 janvier 2022 refusant de l'admettre à souscrire une demande de titre de séjour pour raisons de santé et au titre de l'admission exceptionnelle au séjour. Le tribunal a joint les deux requêtes. Il a constaté que la seconde décision du 6 janvier 2022 s'était substituée à la première, rendant sans objet les conclusions dirigées contre la décision du 26 novembre 2021. Le tribunal a rejeté le surplus des conclusions de la requête, estimant que les moyens soulevés, tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de l'insuffisance de motivation, du vice de procédure et de l'erreur d'appréciation, n'étaient pas fondés au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : PERROT

8 octobre 2025• 2ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2207586

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. C... B..., ressortissant soudanais, d’un recours en excès de pouvoir contre la décision du 23 novembre 2021 par laquelle l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) a mis fin à ses conditions matérielles d’accueil. Le tribunal a rejeté la demande de substitution de base légale sollicitée par l’OFII et a annulé la décision attaquée. Cette annulation est fondée sur le vice de procédure tiré du non-respect des articles L. 551-16 et D. 551-18 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l’OFII n’ayant pas mis le requérant en mesure de présenter ses observations préalablement à l’édiction de la décision.

Avocat : PERROT

8 octobre 2025• 5ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2207573

Le Tribunal Administratif de Nantes (2ème Chambre) a été saisi par M. A..., ressortissant albanais, de deux recours en excès de pouvoir contre les décisions du préfet de la Loire-Atlantique des 26 novembre 2021 et 6 janvier 2022 lui refusant l'admission à souscrire une demande de titre de séjour pour raisons de santé et au titre de l'admission exceptionnelle au séjour. Le tribunal a joint les deux requêtes. Il a constaté que la seconde décision du 6 janvier 2022 s'était substituée à la première en se prononçant à nouveau sur la demande pour raisons de santé, rendant sans objet les conclusions dirigées contre la décision du 26 novembre 2021. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans le texte fourni, mais le jugement se fonde sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : PERROT

8 octobre 2025• 2ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2515561

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du préfet de la Loire-Atlantique refusant le renouvellement du titre de séjour de M. A. La condition d'urgence a été reconnue, le refus de renouvellement présumant une urgence que le préfet n'a pas réussi à contredire. Le juge a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était, en l'état de l'instruction, de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : PERROT

26 septembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2416045

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté préfectoral du 24 novembre 2023. La juridiction a jugé que la compétence du signataire de l'arrêté était établie par une délégation régulièrement publiée. Elle a également estimé que la décision de refus de titre de séjour était suffisamment motivée, en droit comme en fait. Les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ont été écartés.

Avocat : PERROT

25 septembre 2025• 6ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2401204

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. F E A et Mme C B D, qui demandaient l’annulation de la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France, confirmant le refus de délivrance de visas de long séjour au titre de la réunification familiale. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l’irrégularité de la composition de la commission, inopérant face à une décision implicite, et a jugé que le moyen relatif à l’insuffisance de motivation était également inopérant, la commission n’étant pas tenue de motiver une décision implicite de rejet. Il a estimé que les documents d’état civil présentés étaient frauduleux, ce qui justifiait le refus de visa, et que cette décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale (article 8 de la CESDH) ni ne méconnaissait l’intérêt supérieur de l’enfant (article 3-1 de la CIDE). En conséquence, le tribunal a rejeté l’ensemble des conclusions de la requête, y compris celles relatives à l’injonction et aux frais de justice.

Avocat : PERROT

22 septembre 2025• 9ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2420080

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Loire-Atlantique refusant son titre de séjour pour raison de santé et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de la signataire de l'arrêté, celle-ci bénéficiant d'une délégation de signature régulière. La décision s'appuie notamment sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : PERROT

18 septembre 2025• 4ème Chambre