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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

47 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

47

Décisions totales

383 581

Ordonnances

271 567

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : PERSICOEffacer tout
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2602301

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé, a rejeté la demande des parents visant à enjoindre la rectrice de rétablir la scolarisation à temps plein de leur enfant en situation de handicap et à lui attribuer un accompagnant (AESH) à hauteur de 24 heures. Le juge a considéré que l'administration, confrontée à des difficultés de recrutement, avait mis en place un accompagnement de 8 heures hebdomadaires et que l'atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, condition du référé-liberté (article L. 521-2 du code de justice administrative), n'était pas établie. La décision s'appuie sur les principes du droit à l'éducation (article L. 111-1 du code de l'éducation) et de scolarisation des enfants en situation de handicap (article L. 112-1 du même code).

Avocat : PERSICO

2 avril 2026
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2504094

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant par ordonnance, donne acte du désistement de la requérante de ses conclusions principales. Il condamne l'État à lui verser la somme de 600 euros au titre des frais exposés pour l'instance, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. La juridiction fonde son pouvoir de statuer par ordonnance sur les dispositions de l'article R. 222-1 du même code.

Avocat : PERSICO

123Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
20 mars 2026
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2507482

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par Mme A... B... d'une opposition à une contrainte émise par la caisse d'allocations familiales des Bouches-du-Rhône pour le recouvrement d'un indu de prime d'activité de 3 297,52 euros. En défense, la caisse a produit une décision postérieure annulant cet indu, rendant le litige sans objet. Sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête. Il a également condamné la caisse à verser 1 000 euros à la requérante au titre de l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : PERSICO

24 février 2026
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2304743

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par M. A..., agent du centre hospitalier d’Antibes, d’un recours pour excès de pouvoir contestant son placement en congé de maladie ordinaire puis en disponibilité d’office. Le tribunal a relevé d’office un moyen d’irrecevabilité, la décision attaquée étant purement confirmative. M. A... s’est ensuite désisté de ses conclusions à fin d’annulation et d’injonction. Le tribunal a donné acte de ce désistement par un jugement du 5 février 2026 et a rejeté le surplus des conclusions, notamment la demande de frais de justice.

Avocat : PERSICO

5 février 2026• 1ère chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2302394

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme C..., aide-soignante, qui contestait la décision du 6 avril 2023 prolongeant son congé de longue durée à demi-traitement. Le tribunal a d'abord jugé inopérant le moyen tiré du défaut de motivation, cette décision n'entrant pas dans le champ des décisions devant être motivées au sens de l'article L.211-2 du code des relations entre le public et l'administration. Sur le fond, le tribunal a examiné le moyen relatif à la présomption d'imputabilité au service du syndrome fibromyalgique, en application de l'article L.822-20 du code général de la fonction publique. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : PERSICO

15 janvier 2026• 1ère chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2300964

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme B..., agent territoriale de la commune de la Trinité, qui demandait réparation pour harcèlement moral et sanction déguisée. La requérante invoquait notamment une évaluation professionnelle défavorable, l'absence de promotion, un défaut d'aménagement de son poste et un changement d'affectation. Le tribunal a estimé que les éléments présentés ne faisaient pas présumer l'existence d'un harcèlement moral au sens de l'article L. 133-2 du code général de la fonction publique, et que le changement d'affectation ne constituait pas une sanction déguisée. En conséquence, les conclusions indemnitaires de Mme B... ont été rejetées.

Avocat : PERSICO

13 janvier 2026• 6ème chambre
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA01670

Avocat : PERSICO

12 décembre 2025• 2ème chambre - formation à 3
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2302703

Le Tribunal Administratif de Nice a annulé la décision du 18 avril 2023 par laquelle le directeur de l'EHPAD Résidence l'Olivier avait licencié Mme A..., aide médico-psychologique contractuelle. Le tribunal a jugé que le motif de licenciement, fondé sur des absences prolongées et répétées pour raison médicale (dépression sévère liée à un épuisement professionnel), constituait une erreur de droit, car ce motif n'est prévu ni par le code général de la fonction publique ni par le décret n°91-155 du 6 février 1991. La solution retenue est l'annulation de la décision de licenciement, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens de la requête.

Avocat : PERSICO

28 novembre 2025• 1ère chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2304579

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A..., moniteur-éducateur, qui demandait réparation des préjudices subis du fait de son exclusion conservatoire (20 septembre 2022) et de son exclusion temporaire de trois jours (8 mars 2023). Le tribunal a jugé que la suspension conservatoire était légale, car fondée sur des faits vraisemblables et graves (état d'ébriété présumé) au regard de l'intérêt du service, conformément à l'article L. 531-1 du code général de la fonction publique. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes indemnitaires et des conclusions présentées au titre des frais de justice.

Avocat : PERSICO

6 novembre 2025• 1ère chambre
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2503792

Licenciement pour faute d’un professeur contractuel par la rectrice de l’académie de Nice. Le Tribunal administratif de Nice constate que l’administration a retiré l’arrêté de licenciement contesté, rendant sans objet les conclusions en annulation. Il prononce donc un non-lieu à statuer sur ces conclusions. En revanche, il rejette la demande de frais de justice présentée par le requérant sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : PERSICO

6 novembre 2025
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2302183

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A..., moniteur éducateur, qui contestait son exclusion temporaire de trois jours prononcée par le Foyer de l’enfance des Alpes-Maritimes. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'irrégularité de la procédure, estimant que l'abandon de certains griefs ne constituait pas un abandon de la procédure disciplinaire. Sur le fond, il a jugé que les faits reprochés (non-respect du planning et refus d'obéissance hiérarchique) étaient établis et que la sanction d'exclusion temporaire de trois jours, relevant du premier groupe prévu par l'article L. 533-1 du code général de la fonction publique, n'était pas disproportionnée.

Avocat : PERSICO

6 novembre 2025• 1ère chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2505969

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative par un étudiant contestant une sanction universitaire matérialisée par un « ajourné » et le refus d'inscription en L3. L'étudiant s'est désisté de ses conclusions principales, et le tribunal a donné acte de ce désistement. En application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, l'université de Nice Côte d'Azur a été condamnée à verser 1 000 euros à l'étudiant au titre des frais de justice.

Avocat : PERSICO

22 octobre 2025
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA00657

Avocat : PERSICO;LLC & ASSOCIÉS

10 octobre 2025• 2ème chambre - formation à 3
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2302097

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme A..., professeure des écoles, qui contestait son exclusion temporaire de trois jours pour avoir laissé un élève sans surveillance. La juridiction a écarté le moyen d'incompétence, le signataire disposant d'une délégation régulière. Elle a jugé que le défaut de surveillance constituait une faute disciplinaire et que la sanction, relevant du premier groupe prévu à l'article L. 533-1 du code général de la fonction publique, était proportionnée à la gravité des faits.

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30 septembre 2025• 6ème chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2203347

Le Tribunal administratif de Nice a été saisi par Mme B..., attachée territoriale, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Valbonne du 10 mai 2022 lui infligeant une exclusion temporaire de fonctions de 15 jours. La requérante a finalement présenté un désistement pur et simple de sa requête, enregistré le 5 septembre 2025. Le tribunal a constaté que rien ne s’opposait à ce désistement et en a donné acte par un jugement du 30 septembre 2025. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la décision se limitant à prendre acte de la volonté de la requérante.

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30 septembre 2025• 6ème chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2505070

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de M. C B, professeur contractuel, visant à suspendre la sanction d'exclusion temporaire de fonctions de douze mois prononcée par la rectrice de l'académie de Nice le 21 août 2025. Le juge a reconnu l'urgence, la privation de traitement pendant douze mois constituant une atteinte grave et immédiate à la situation financière de l'agent. Cependant, il a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment le vice de procédure et l'erreur d'appréciation, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, en raison de la matérialité des faits non contestée et de l'avis unanime de la commission consultative paritaire. Par conséquent, la requête en suspension a été rejetée.

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19 septembre 2025
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2402385

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de M. B, étudiant, contestant l'arrêté du 29 avril 2024 du président de l'université Côte d'Azur lui interdisant temporairement l'accès au campus SophiaTech. Le tribunal a rejeté l'exception de non-lieu à statuer soulevée par l'université, jugeant que la cessation des effets de l'arrêté ne privait pas d'objet les conclusions en annulation. Sur le fond, il a écarté le moyen d'incompétence, estimant que le signataire disposait d'une délégation régulière en vertu des articles R. 712-1 à R. 712-8 du code de l'éducation. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal a statué sur la légalité de la mesure de police.

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30 juillet 2025• 3ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2500732

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A, étudiant à l'université Côte d'Azur, qui contestait la sanction d'exclusion de deux ans avec sursis prononcée par la section disciplinaire de l'université. Le requérant invoquait notamment une insuffisance de motivation, une erreur de fait, une rupture d'égalité et le caractère disproportionné de la sanction. Le tribunal a écarté le moyen tiré du défaut de motivation et a jugé que la sanction était fondée sur les articles R. 811-10 et suivants du code de l'éducation, en raison de la diffusion par l'étudiant de contenus à caractère sexiste et antisémite sur un groupe Instagram, portant atteinte à l'ordre, au bon fonctionnement et à la réputation de l'université.

Avocat : PERSICO

30 juillet 2025• 3ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2503819

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur une demande de suspension d'un licenciement pour faute disciplinaire, a examiné la requête de M. B..., enseignant contractuel. La condition d'urgence a été reconnue, la privation totale de rémunération étant présumée porter une atteinte grave et immédiate à sa situation. Le juge a estimé que le moyen tiré du caractère disproportionné de la sanction était, en l'état de l'instruction, de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, l'exécution de l'arrêté de la rectrice de l'académie de Nice a été suspendue, sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

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28 juillet 2025
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA01157

Avocat : PERSICO

8 juillet 2025• 4ème chambre-formation à 3