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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 750 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 750

Décisions totales

383 581

Ordonnances

248 421

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : PETITEffacer tout
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2205953

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par la société Patrimoine languedocienne d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté interruptif de travaux pris par le maire de Montauban le 7 septembre 2022. La société soutenait notamment que l’arrêté était entaché d’un vice de procédure pour méconnaissance du principe du contradictoire et d’erreurs de fait, contestant la péremption du permis de construire pour interruption des travaux de plus d’un an. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés. Cette décision s’appuie sur les dispositions du code de l’urbanisme, notamment l’article L. 480-2, et du code des relations entre le public et l’administration.

Avocat : SELARL PHILIPPE PETIT ET ASSOCIES

27 novembre 2025• 3ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2416271

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise annule l'arrêté du 12 octobre 2024 par lequel le préfet du Val-d'Oise a obligé M. B..., ressortissant roumain et ukrainien, à quitter le territoire français. Le tribunal juge que le préfet a commis une erreur de droit en fondant sa décision sur les articles L. 611-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, inapplicables aux citoyens de l'Union européenne. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens, en application des articles L. 110-4 et L. 251-1 du même code.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : PETIT

26 novembre 2025• 11ème Chambre
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2401248

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir visant l’annulation d’une délibération du conseil municipal de Saint-Etienne de 2012, portant sur le déclassement et la vente d’une parcelle communale. Le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête, désistement accepté par la commune. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté la demande de la commune tendant à la condamnation du requérant aux frais de justice.

Avocat : SELARL PETIT & ASSOCIES

26 novembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2105984

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par l'association "Auprès de mon arbre" d'un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire un bâtiment d'hospitalisation délivré par le maire de Thonon-les-Bains au GCS GHT Léman Mont-Blanc. En application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité l'association à confirmer le maintien de ses conclusions, ce qu'elle n'a pas fait dans le délai imparti. Par conséquent, l'association est réputée s'être désistée de l'ensemble de sa requête, et le tribunal donne acte de ce désistement par ordonnance. Les demandes de frais de procès présentées par la commune et le GCS sont rejetées.

Avocat : SELARLU JEAN-MARC PETIT-AVOCAT

26 novembre 2025
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-23LY03206

Avocat : CABINET PHILIPPE PETIT & ASSOCIES

25 novembre 2025• 1ère chambre - formation à 3
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508126

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise à la demande de M. D.... Cette mesure vise à déterminer les causes et conséquences des désordres affectant sa propriété, imputés à des travaux publics de branchement au réseau d'eau potable réalisés par la société Suez Eau France pour le compte de la commune de Saint-Rambert-D'Albon. Le tribunal a jugé la demande utile dans la perspective d'un éventuel litige en responsabilité. Un expert a été désigné avec pour mission d'évaluer les dégradations, leurs causes, les travaux nécessaires et les responsabilités encourues.

Avocat : SELARL PHILIPPE PETIT & ASSOCIES

25 novembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2313411

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B... contestant la décision du ministre de l’intérieur du 7 novembre 2023 ajournant sa demande de naturalisation pour deux ans. Le tribunal a jugé la décision suffisamment motivée et a estimé que le ministre n’avait pas commis d’erreur manifeste d’appréciation en considérant l’insertion professionnelle et les ressources de la requérante comme insuffisantes, sur le fondement de l’article 21-15 du code civil et de l’article 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.

Avocat : PETIT

25 novembre 2025• 1ère Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2310793

Le Tribunal Administratif de Lyon annule l'arrêté du 2 octobre 2023 par lequel le maire de Saint-Étienne avait interdit à une usagère l'accès aux médiathèques municipales pour deux ans. La décision retient que cette mesure de police, prise sans procédure contradictoire préalable, a privé l'intéressée d'une garantie en violation des articles L. 121-1 et L. 122-1 du code des relations entre le public et l'administration. Les conclusions indemnitaires de la requérante sont rejetées comme irrecevables, faute de demande préalable et de ministère d'avocat.

Avocat : SELARL PETIT & ASSOCIES

25 novembre 2025• 4ème chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2514134

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement des articles R. 532-1 et R. 532-1-1 du code de justice administrative, a ordonné une mesure d'expertise préventive à la demande de Saint-Etienne Métropole. Cette expertise vise à dresser un état descriptif et qualitatif des berges du Furan et des immeubles situés aux 36 et 38 allée de la Rive à l’Etrat, dans le cadre d’un projet d’arasement de seuils et d’installation d’une canalisation. Le juge a considéré que la demande présentait un caractère utile, les travaux étant susceptibles de provoquer des désordres sur les propriétés avoisinantes. Un expert a été désigné pour constater l’état actuel des lieux et recenser toute dégradation existante.

Avocat : SELARL PETIT & ASSOCIES

24 novembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2415144

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en formation de 1ère chambre, a annulé la décision implicite de refus de titre de séjour opposée par le préfet des Hauts-de-Seine à M. B..., ressortissant ivoirien. Le tribunal a retenu que le préfet avait méconnu son obligation de motivation, en ne communiquant pas les motifs de sa décision implicite dans le délai d’un mois suivant la demande de l’intéressé, en violation des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. La solution est fondée sur le défaut de motivation, sans qu’il soit nécessaire d’examiner les autres moyens soulevés par le requérant, notamment la méconnaissance des articles L. 423-7, L. 423-23 et L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : PETIT

21 novembre 2025• 1ère Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2309710

Le Tribunal Administratif de Lyon a partiellement fait droit à la demande indemnitaire de M. A..., attaché principal territorial, contre la communauté de communes Bugey Sud. Il a retenu la responsabilité de la collectivité pour faute en raison de l’illégalité de la décision de décharge de fonctions et des arrêtés subséquents, annulés par un précédent jugement du 26 juillet 2022. Le tribunal a condamné la communauté de communes à verser à M. A... la somme de 13 333,65 euros en réparation de son préjudice financier (perte de rémunération), assortie des intérêts au taux légal à compter du 18 juillet 2023 et de leur capitalisation. En revanche, il a rejeté les demandes relatives aux frais de véhicule, aux préjudices moral, d’image et de réputation, ainsi qu’au préjudice lié à l’inexécution du jugement, faute de lien de causalité direct ou de préjudice distinct établi. La décision s’appuie notamment sur les principes de responsabilité pour faute de l’administration et les textes régissant la fonction publique territoriale.

Avocat : SELARL PHILIPPE PETIT & ASSOCIES

21 novembre 2025• 8ème chambre
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-23LY02344

Avocat : CABINET PHILIPPE PETIT & ASSOCIES

20 novembre 2025• 4ème chambre - formation à 3
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-23LY02368

Avocat : CABINET PHILIPPE PETIT & ASSOCIES

20 novembre 2025• 4ème chambre - formation à 3
TA83Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2500109

Le tribunal administratif de Toulon, statuant par ordonnance, a constaté le désistement d'office des associations requérantes de leur recours en excès de pouvoir contre le permis de construire délivré le 13 novembre 2024 par le maire du Pradet à la métropole Toulon-Provence-Méditerranée pour un pôle de valorisation des déchets. Cette décision fait suite au rejet de leur demande de suspension par le juge des référés le 28 janvier 2025, au motif qu'aucun moyen sérieux n'était soulevé. En application de l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative, les associations n'ayant pas confirmé le maintien de leur requête dans le délai d'un mois suivant la notification de l'ordonnance de référé, elles sont réputées s'être désistées.

Avocat : PETIT & ASSOCIÉS

20 novembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2201690

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. A... contestant certaines prescriptions d'un permis de construire délivré par la commune de Domarin. Le juge a considéré que les mentions relatives à la redevance d'archéologie préventive et à la taxe d'aménagement figurant sur le permis étaient purement indicatives, leur établissement et leur liquidation relevant de la compétence exclusive des services de l'État. En conséquence, les conclusions dirigées contre ces mentions ont été jugées irrecevables, car ne constituant pas des prescriptions faisant grief au sens du droit de l'urbanisme. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARLU JEAN-MARC PETIT-AVOCAT

20 novembre 2025
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-23NC00657

Avocat : CABINET PHILIPPE PETIT & ASSOCIÉS

19 novembre 2025• 3ème chambre - formation à 3
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2513236

Cette décision du Tribunal Administratif de Lyon concerne un recours en excès de pouvoir formé par M. B..., ressortissant tunisien, contre un arrêté de la préfète du Rhône l’assignant à résidence pour 45 jours renouvelables. Le tribunal a admis le requérant au bénéfice provisoire de l’aide juridictionnelle et a examiné la légalité de la mesure d’assignation, prise sur le fondement de l’article L. 731-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il a rappelé que l’administration doit tenir compte d’un changement dans les circonstances de fait, comme la dépendance du père de M. B... à son égard, qui pourrait faire obstacle à l’exécution de l’obligation de quitter le territoire. Le tribunal a ainsi jugé que l’arrêté était entaché d’une erreur de fait et d’un défaut d’examen particulier de la situation personnelle du requérant, et l’a annulé.

Avocat : PETIT

19 novembre 2025• ELOIGNEMENT
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2513232

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de Mme C..., ressortissante russe, contestant l'arrêté préfectoral du 21 octobre 2025 ordonnant son transfert aux autorités croates pour l'examen de sa demande d'asile. La requérante invoquait notamment un vice de procédure, une erreur de droit, et l'existence de défaillances systémiques en Croatie. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que la procédure de reprise en charge était régulière et que la préfète n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en ne faisant pas usage de la clause discrétionnaire. En conséquence, la demande d'annulation de l'arrêté de transfert a été rejetée, de même que les conclusions aux fins d'injonction et d'astreinte. La décision s'appuie sur le règlement (UE) n° 604/2013 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : PETIT

19 novembre 2025• ELOIGNEMENT
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2417232

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus du préfet des Hauts-de-Seine d’enregistrer sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le requérant s’étant désisté de son instance, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. En application de l’article L. 761-1 du même code, l’État a été condamné à verser 800 euros à M. B... au titre des frais de justice.

Avocat : PETIT

18 novembre 2025
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2108689

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par Mme E..., agissant pour elle-même et sa fille A... B..., d'une demande d'indemnisation provisionnelle pour des préjudices résultant d'un accident vasculaire cérébral survenu après la naissance, potentiellement lié à la manipulation d'un cathéter au centre hospitalier de Montélimar. La requérante contestait le rapport d'expertise de la CCI et sollicitait une nouvelle expertise. Le tribunal a rejeté la demande de nouvelle expertise, estimant que le rapport contesté était suffisamment motivé et circonstancié. En conséquence, il a également rejeté les demandes d'indemnités provisionnelles présentées à l'encontre du centre hospitalier et de l'ONIAM. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la santé publique et du code de justice administrative.

Avocat : SELARL LIGAS-RAYMOND PETIT

18 novembre 2025• 5ème Chambre