LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 271 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 271

Décisions totales

383 581

Ordonnances

257 718

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : PETITEffacer tout
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2303422

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. B, qui demandait la condamnation de la commune de Tartaras à lui verser 60 000 euros pour les nuisances sonores et de jouissance causées par un city-stade proche de son domicile, invoquant une carence du maire dans l’exercice de ses pouvoirs de police administrative. En cours d’instance, M. B s’est désisté purement et simplement de sa requête. Le tribunal a donné acte de ce désistement par un jugement du 26 septembre 2025, sans faire droit aux conclusions de la commune au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. Aucune application de textes de fond n’a été nécessaire, la procédure s’étant achevée sur ce désistement.

Avocat : SELARL PETIT & ASSOCIES

26 septembre 2025• 7ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2307860

Le Tribunal Administratif de Lyon annule l'arrêté du maire de Messimy du 21 mars 2023 délivrant un certificat d'urbanisme négatif à M. B pour la rénovation d'une annexe en logement. Le tribunal retient une erreur de fait, le projet ne constituant pas une extension mais un aménagement sans modification de l'enveloppe bâtie. La substitution de motif demandée par la commune, fondée sur un changement de destination non autorisé par le règlement du plan local d'urbanisme en zone N, est écartée car l'annexe est considérée comme accessoire à l'habitation existante. La décision est annulée sur le fondement des articles L. 151-11 et R. 151-21 du code de l'urbanisme.

« Précédent10111213141516Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : PETIT

25 septembre 2025• 2ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2303045

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par Mme A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du maire de Crêches-sur-Saône de lui communiquer plusieurs permis d’aménager et leurs dossiers d’instruction. En cours d’instance, la commune a transmis les documents sollicités. Le tribunal a constaté que cette communication rendait sans objet les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction, et a donc prononcé un non-lieu à statuer sur ces points. La demande de Mme A au titre des frais de justice a été rejetée.

Avocat : SELARL PETIT & ASSOCIÉS

25 septembre 2025• CH 3 JU
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2400237

Le Tribunal Administratif de Grenoble annule l'arrêté des 6 et 13 novembre 2023 par lequel les préfets de la Drôme et de l'Isère avaient prorogé de cinq ans la déclaration d'utilité publique du projet d'aménagement contre les crues de la rivière La Joyeuse. Cette annulation est prononcée par voie de conséquence de l'annulation définitive, par la cour administrative d'appel de Lyon le 21 novembre 2024, de l'arrêté initial de déclaration d'utilité publique des 21 et 26 décembre 2018. Le tribunal écarte l'exception de non-lieu à statuer soulevée par la défense, l'arrêté attaqué n'ayant pas été retiré. La solution est fondée sur les articles L. 121-1 et suivants du code de l'expropriation pour cause d'utilité publique.

Avocat : CABINET D'AVOCATS PETIT & ASSOCIES

25 septembre 2025• 4ème Chambre
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-23LY03693

Avocat : CABINET PHILIPPE PETIT & ASSOCIES

24 septembre 2025• 3ème chambre - formation à 3
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2511431

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. B A, ressortissant kosovar, contestant les arrêtés préfectoraux l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans, et l'assignant à résidence. La juridiction a annulé ces décisions, estimant qu'elles méconnaissaient l'article 3-1 de la Convention internationale relative aux droits de l'enfant. Le tribunal a considéré que l'intérêt supérieur de la fille de M. A, âgée de six mois et résidant en France avec sa mère titulaire d'un titre de séjour, n'avait pas été pris en compte de manière primordiale, la présence du père étant essentielle à son éducation et son entretien.

Avocat : PETIT

23 septembre 2025• ELOIGNEMENT
TA69Décision• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2503603

Le Tribunal Administratif de Lyon, saisi d’une demande d’exécution du jugement n° 2209438 du 21 mai 2024, a constaté que la région Auvergne-Rhône-Alpes avait transmis à M. AG l’ensemble des documents administratifs requis, après occultation des mentions personnelles, et justifié de l’impossibilité de communiquer ceux concernant un agent, réquisitionnés par la police. Le tribunal a donc jugé qu’il n’y avait pas lieu de statuer sur la demande d’exécution, ni de prononcer une astreinte ou d’accorder des dommages et intérêts. Cette solution est fondée sur les articles L. 911-2 et L. 911-4 du code de justice administrative, relatifs à l’exécution des jugements.

Avocat : SELARL PHILIPPE PETIT & ASSOCIES

23 septembre 2025• 5ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2506261

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. A B, ressortissant arménien, contestant un arrêté préfectoral du 11 avril 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que la décision était suffisamment motivée et ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant la légalité de l'obligation de quitter le territoire français, du délai de départ volontaire, de la fixation du pays de destination et de l'interdiction de retour d'un an.

Avocat : PETIT

23 septembre 2025• 4ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2306936

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de Mme B, agent recenseur, contestant son arrêté de nomination et sa rémunération par la commune de Saint-Étienne. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, jugeant notamment que l'arrêté de nomination, entièrement exécuté avant l'introduction de la requête, était irrecevable. Il a également considéré que les conclusions indemnitaires étaient irrecevables faute de liaison préalable du contentieux et, à titre subsidiaire, qu'aucune faute de la commune n'était établie. La décision s'appuie sur les dispositions du code général des collectivités territoriales et du code de justice administrative.

Avocat : SELARL PETIT & ASSOCIES

19 septembre 2025• 8ème chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA00286

Avocat : PETIT

18 septembre 2025• 1ère chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2105295

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné les requêtes des sociétés Boralex Energie Verte, Eurocape New Energy France et Centrale Eolienne des Pins contestant la délibération du 4 mars 2021 approuvant le schéma de cohérence territoriale (SCoT) du Lévézou, ainsi que la délibération du 19 janvier 2022 approuvant le plan local d'urbanisme intercommunal (PLUi) du Pays de Salars. Les requérantes invoquaient notamment l’insuffisance de l’évaluation environnementale, l’incompatibilité avec le SRADDET Occitanie et le caractère restrictif des règles limitant l’implantation d’éoliennes. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes, jugeant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés et que les documents d’urbanisme étaient conformes aux dispositions des articles L. 141-4 et L. 141-5 du code de l’urbanisme. La solution retenue confirme la légalité des délibérations attaquées.

Avocat : SELARL PHILIPPE PETIT ET ASSOCIES

18 septembre 2025• 3ème Chambre
CAA69Décision• plein contentieux

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY00339

Avocat : CABINET D'AVOCATS PHILIPPE PETIT ET ASSOCIES

18 septembre 2025• 4ème chambre - formation à 3
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2418577

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. D B, ressortissant libyen, qui contestait un arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 7 décembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et que l'intéressé n'établissait pas être entré régulièrement en France, ce qui écartait les moyens d'erreur de droit et de fait. Enfin, le tribunal a estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : PETIT FRERE

18 septembre 2025• 10ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2501263

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en formation de 2ème chambre, a été saisi par M. B..., ressortissant marocain, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet du Val-d’Oise du 24 avril 2024 lui refusant le renouvellement de son titre de séjour pour motif d’ordre public, l’obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir tirée de la tardiveté de la requête, estimant que la notification par voie postale de l’obligation de quitter le territoire sans délai, en méconnaissance de l’article R. 613-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ne permettait pas d’opposer le délai de recours de quarante-huit heures. La solution retenue par le tribunal n’est pas précisée dans l’extrait, mais les moyens soulevés par le requérant portent notamment sur la violation des articles L. 432-1 et L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi

Avocat : PETIT

16 septembre 2025• 2ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2402505

Le Tribunal Administratif de Lyon annule la décision implicite de rejet du préfet du Rhône refusant le renouvellement du titre de séjour de Mme B, ressortissante arménienne. Le tribunal estime que ce refus méconnaît l’article L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile ainsi que l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, compte tenu de l’ancienneté et de la stabilité de ses liens familiaux et professionnels en France. La solution retenue est l’annulation de la décision implicite.

Avocat : PETIT

16 septembre 2025• 4ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2510733

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi en référé-suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative) par Mme B pour contester un arrêté de cessibilité pris par la préfète du Rhône, dans le cadre du projet d'aménagement d'une ligne de bus à haut niveau de service. Le juge a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, compte tenu de l'intérêt public majeur s'attachant à la mise en service rapide du projet et des risques pour la sécurité routière en cas de suspension des travaux. Il a également considéré qu'aucun des moyens soulevés, notamment l'absence d'étude de faisabilité ou l'illégalité alléguée de la déclaration d'utilité publique, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté attaqué.

Avocat : PETIT

15 septembre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2510735

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi en référé-suspension par M. A B, contestant l'arrêté de cessibilité pris par la préfète du Rhône pour les besoins du projet de ligne de bus à haut niveau de service entre la Part-Dieu et les Sept-Chemins. Le requérant invoquait l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté, notamment en raison de l'absence d'étude de faisabilité des démolitions et de l'illégalité alléguée de la déclaration d'utilité publique sous-jacente. La préfète et le Sytral Mobilités ont conclu au rejet, contestant l'urgence et la légalité des moyens soulevés. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie compte tenu de l'intérêt public majeur du projet et de l'absence de démonstration d'une atteinte grave et immédiate à la situation du requérant.

Avocat : PETIT

15 septembre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2510737

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B qui demandait la suspension de l'arrêté de cessibilité pris par la préfète du Rhône pour le projet de ligne de bus à haut niveau de service. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, compte tenu de l'intérêt public majeur du projet et de sa mise en service imminente. Il a également jugé qu'aucun des moyens soulevés, notamment l'absence d'étude de faisabilité et l'illégalité alléguée de la déclaration d'utilité publique, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté. La décision s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : PETIT

15 septembre 2025
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE01670

Avocat : SCP PETIT

9 septembre 2025• 4ème Chambre
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE01039

Avocat : SCP PETIT

9 septembre 2025• 4ème Chambre