479 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
479
Décisions totales
383 581
Ordonnances
248 271
Avec résumé IA
Avocat : SELARL PETIT & ASSOCIÉS
Avocat : SCP PETIT
Avocat : SELARLU JEAN-MARC PETIT-AVOCAT
Avocat : SELARL LIGAS-RAYMOND PETIT
Avocat : SELARL PHILIPPE PETIT & ASSOCIES
Avocat : PETIT
Avocat : PHILIPPE PETIT ET ASSOCIES
Le Tribunal administratif de Lyon a été saisi par la société ATC France d’un recours en excès de pouvoir contre la décision du maire de Vernosc-les-Annonay du 13 novembre 2023 s’opposant à sa déclaration préalable pour l’aménagement d’une antenne de télécommunication. La société requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête, désistement accepté par la commune. Par ordonnance du 23 août 2024, le président de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, mettant ainsi fin à l’instance.
Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par Mme A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de l’Yonne d’abroger un refus de titre de séjour étudiant et une obligation de quitter le territoire français. La requérante s’est désistée de ses conclusions principales aux fins d’annulation et d’injonction, tout en maintenant ses conclusions accessoires fondées sur l’article L. 761-1 du code de justice administrative. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement, considéré comme pur et simple, et a rejeté les conclusions accessoires, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.
Avocat : PETIT JEAN PHILIPPE
Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par Mme A d’un recours pour excès de pouvoir visant à contester un refus implicite d’abrogation d’une décision de refus de titre de séjour « visiteur » et un refus implicite de délivrance d’une carte de séjour temporaire. La requérante s’est désistée de ses conclusions principales aux fins d’annulation et d’injonction, tout en maintenant sa demande de frais irrépétibles sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, mais a rejeté les conclusions accessoires, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce. Cette décision est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de l’Yonne de lui délivrer un titre de séjour "visiteur". Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales aux fins d’annulation et d’injonction, désistement jugé pur et simple. Par ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement. Il a en revanche rejeté les conclusions accessoires de M. A tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. D, qui contestait le refus de la commune de Nice de lui accorder la protection fonctionnelle suite à des outrages et une rébellion subis lors d'une interpellation. Le tribunal a jugé la requête manifestement irrecevable car tardive, le recours ayant été introduit plus d'un an après la naissance de la décision implicite de rejet, en application du principe de sécurité juridique et des articles R. 222-1 et R. 421-1 du code de justice administrative. Les conclusions indemnitaires et les demandes de frais de la commune ont également été rejetées.
Avocat : CABINET D'AVOCATS PHILIPPE PETIT ET ASSOCIES
Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par la SCI Hill Street et autres d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du maire de Saint-Romain-en-Viennois autorisant des travaux de changement de destination d’un bâtiment en commerces. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité les requérants à confirmer le maintien de leurs conclusions, ce qu’ils n’ont pas fait dans le délai imparti. Par ordonnance du 8 août 2024, la présidente de la 1ère chambre a donc donné acte du désistement d’office de la requête et rejeté les demandes de frais de justice.
Avocat : CABINET PHILIPPE PETIT & ASSOCIÉS
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision 48SI du 12 mars 2024 par laquelle le ministre de l'intérieur a invalidé le permis de conduire de Mme A pour solde de points nul. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, en raison du caractère ancien de la décision (près de six mois), de l'absence de justifications suffisantes sur l'impossibilité de déplacements, et du profil de la requérante marqué par des infractions graves et répétées. La requête a été rejetée en toutes ses conclusions, y compris celles à fin d'injonction et au titre des frais de justice.