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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 091 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 091

Décisions totales

383 581

Ordonnances

262 303

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : PETITEffacer tout
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505827

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension du permis de construire tacite délivré par la commune de Courchevel à la SAS Ambre. Les requérants, voisins immédiats, ont vu leur intérêt à agir reconnu en raison des vues et de la perte d'intimité engendrées par le projet. Toutefois, le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les travaux n'ayant pas débuté et les requérants n'établissant pas de préjudice grave et immédiat. La requête a donc été rejetée, et les requérants ont été condamnés à verser 1 500 euros à la commune et 1 500 euros à la SAS Ambre au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARLU JEAN-MARC PETIT-AVOCAT

8 juillet 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2209301

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B, qui contestait la décision du conseil départemental de la Loire de l'ordre des médecins de ne pas porter plainte contre deux experts médicaux. La requérante estimait que ces experts avaient commis des manœuvres frauduleuses lors d'une expertise liée au décès de son mari. Le tribunal a jugé que la décision du conseil n'était entachée d'aucune erreur manifeste d'appréciation, aucun manquement déontologique ou fautif n'étant établi contre les médecins. La demande d'indemnisation des préjudices a également été rejetée, faute de lien avec une faute du conseil. Cette solution s'appuie sur les dispositions du code de la santé publique, notamment l'article L. 4124-2.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL PETIT & ASSOCIES

8 juillet 2025• 5ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2412993

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A, ressortissant marocain, contestant l'arrêté préfectoral du 2 décembre 2024 refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et a écarté les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 422-1 et L. 432-1-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Les décisions subséquentes (OQTF, délai de départ, pays de destination, interdiction de retour) ont été validées par voie de conséquence, le tribunal estimant qu'elles n'étaient pas entachées d'illégalité et ne méconnaissaient pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : PETIT

8 juillet 2025• 5ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2306530

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête indemnitaire de la SAS Urbat Promotion et de la SNC Urbat Rhône Alpes, qui demandaient réparation des préjudices résultant de l'illégalité du refus de permis de construire opposé par la commune de Tassin-la-Demi-Lune le 21 février 2022. Le tribunal a jugé que les préjudices invoqués, notamment la hausse des coûts de construction et du coût d'achat du terrain, n'étaient pas directs et certains, faute pour les sociétés de démontrer que la construction aurait été réalisée ou d'établir un lien de causalité certain avec la faute de la commune. La solution retenue est fondée sur le principe général de la responsabilité pour faute, subordonné à l'existence d'un préjudice direct et certain, sans application de textes spécifiques au-delà des principes généraux de la responsabilité administrative.

Avocat : SELARL PHILIPPE PETIT & ASSOCIES

7 juillet 2025• 2ème chambre
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2501718

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi par M. D, ressortissant ghanéen, d'un recours en excès de pouvoir contre le refus de la préfète du Loiret de lui délivrer un titre de séjour. Le requérant invoquait notamment l'incompétence du signataire, une insuffisance de motivation, la méconnaissance de son droit d'être entendu et de sa vie privée et familiale, ainsi qu'une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a rejeté la requête comme manifestement infondée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, après avoir constaté que la délégation de signature était régulière et que les moyens soulevés n'étaient pas assortis de précisions suffisantes.

Avocat : SCP PETIT

7 juillet 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2502316

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté municipal du 10 mars 2025 interdisant le stationnement dans l'impasse Calandau à Sarrians. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant de démontrer une atteinte grave et immédiate à sa situation, les éléments produits par la commune étant insuffisamment probants pour justifier la mesure. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit besoin d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté. Les textes appliqués sont l'article L. 521-1 du code de justice administrative et le code général des collectivités territoriales.

Avocat : CABINET PHILIPPE PETIT & ASSOCIÉS

4 juillet 2025
TA63Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2302196

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a pris acte du désistement pur et simple de M. B, qui demandait la condamnation de la commune de Moulins au remboursement de 668 euros pour un portail. La requête en excès de pouvoir a été classée sans suite, et la commune n’a pas obtenu la somme de 1 500 euros qu’elle réclamait au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. La décision s’appuie sur l’article R. 222-1 du même code pour donner acte du désistement.

Avocat : PETIT

4 juillet 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2506837

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Lyon donne acte du désistement de M. C et Mme B, qui contestaient un permis de construire délivré par le maire de Saint-Cyr-au-Mont-d'Or pour une maison individuelle. Les requérants se sont désistés de leur recours pour excès de pouvoir, et la commune a accepté ce désistement. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 2ème chambre constate que le désistement est pur et simple et en donne acte, mettant ainsi fin à l'instance.

Avocat : PETIT

4 juillet 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2407091

Le Tribunal Administratif de Lyon a pris acte du désistement pur et simple de M. A, qui demandait la condamnation de l'université Claude Bernard Lyon I au versement de 3 121,80 euros. Cette ordonnance, fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, donne acte de ce désistement sans qu’il soit nécessaire de statuer au fond. Aucune somme n’est allouée au titre des frais de justice.

Avocat : SCP BERTIN & PETITJEAN DOMEC ASSOCIES

3 juillet 2025
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2204951

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de M. B, conseiller municipal, qui demandait l'annulation des refus du maire de Nice de lui communiquer, sans occultation, les registres numériques des avis du public issus de quatre concertations publiques. Le tribunal a jugé que les adresses IP et les adresses mail des participants constituent des données personnelles protégées par le règlement général sur la protection des données (RGPD) et la loi Informatique et Libertés. Il a estimé que le consentement des participants à la publication de leurs avis ne vaut pas consentement à la communication de leurs données personnelles et que la communication de ces dernières porterait une atteinte disproportionnée à leur vie privée. Par conséquent, le tribunal a rejeté la requête de M. B, considérant que l'occultation de ces données par la commune était légale et que les documents lui avaient été communiqués dans le respect des dispositions des articles L. 311-6 du code des relations entre le public et l'administration et 4.1 du RGPD.

Avocat : CABINET D'AVOCATS PHILIPPE PETIT ET ASSOCIES

2 juillet 2025• Magistrat M.Myara
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2301573

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de la commune de Brive-la-Gaillarde. Celle-ci demandait l'annulation du refus du préfet de la Corrèze d'abroger ou de modifier le plan de prévention des risques technologiques (PPRT) autour du site de stockage de gaz de la société Butagaz. Le tribunal a jugé que le simple déclassement de l'installation du statut "Seveso seuil haut" à "Seveso seuil bas" ne rendait pas le PPRT caduc, car ce plan conserve son objet tant que l'installation reste soumise à la réglementation des installations classées pour la protection de l'environnement (ICPE) et que le risque technologique n'a pas totalement disparu. Il a également estimé que le zonage et les prescriptions du PPRT n'étaient pas entachés d'erreur manifeste d'appréciation, et que le refus de modification était justifié par la persistance d'un risque résiduel nécessitant le maintien des mesures de protection. La décision s'appuie notamment sur les articles L. 515-36 et suivants du code de l'environnement.

Avocat : JEAN-MARC PETIT-AVOCAT

1 juillet 2025• 2ème chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2506682

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A, ressortissant haïtien, contestant l'arrêté préfectoral du 19 mars 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et lui interdisant un retour pendant trois ans. Le juge a estimé que les moyens soulevés étaient soit manifestement infondés (incompétence de la signataire, insuffisance de motivation), soit inopérants ou non assortis de précisions suffisantes (violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, erreur manifeste d'appréciation, absence de preuve de communauté de vie avec sa conjointe française). La décision se fonde sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : PETIT FRERE

30 juin 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2502205

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. et Mme A comme manifestement irrecevable. Les requérants contestaient plusieurs décisions de non-opposition à déclaration préalable délivrées par le maire de Dolomieu pour des travaux de reconstruction et de création de logement. Le tribunal a constaté que les requérants n'avaient pas notifié leur recours à l'auteur de la décision et au bénéficiaire des autorisations dans le délai de quinze jours, en méconnaissance de l'article R. 600-1 du code de l'urbanisme, malgré une demande de régularisation. Cette irrecevabilité a conduit au rejet de l'ensemble des conclusions, y compris les demandes d'injonction et de démolition.

Avocat : SELARL PHILIPPE PETIT & ASSOCIES

30 juin 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2407136

Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé la décision du 21 mai 2024 par laquelle la préfète du Rhône a refusé de fixer un rendez-vous à M. A, ressortissant guinéen, pour déposer une demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le tribunal a jugé que ce refus était illégal car la demande de rendez-vous n'était ni abusive ni dilatoire, et que l'autorité administrative ne peut refuser un tel rendez-vous en dehors de ces cas, conformément au droit de voir sa situation examinée dans un délai raisonnable. La décision s'appuie sur les articles L. 411-1 et L. 431-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, le tribunal a enjoint à la préfète de convoquer M. A et de lui remettre un récépissé l'autorisant à travailler dans un délai de huit jours, sous astreinte de 100 euros par jour de retard.

Avocat : PETIT

24 juin 2025• 5ème chambre
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2504613

Refus de raccordement au réseau électrique. Tribunal administratif de Lyon. Donne acte du désistement pur et simple des requérants. Application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : PETIT

23 juin 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2204400

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme A, qui contestait l'arrêté du maire de Pierrelatte du 25 janvier 2022 s'opposant à sa déclaration préalable pour la construction d'une terrasse couverte, de fenêtres et d'une porte. Le tribunal a jugé que, compte tenu du changement de destination d'une grange agricole en habitation, constaté par un jugement pénal définitif, l'ensemble des travaux était soumis à permis de construire en application de l'article R. 421-14 du code de l'urbanisme, et non à une simple déclaration préalable. Par conséquent, l'opposition du maire était légalement fondée.

Avocat : CABINET D'AVOCATS PETIT & ASSOCIES

23 juin 2025• 4ème Chambre
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2500578

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par Mme A pour contester le refus implicite de la préfète du Rhône de lui délivrer un titre de séjour. En cours d'instance, la requérante s'est désistée de ses conclusions principales (annulation et injonction), ce dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance. Le juge a toutefois fait droit à sa demande de frais de justice, condamnant l'État à lui verser 800 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. La solution retenue est un désistement d'instance avec condamnation aux frais.

Avocat : PETIT

23 juin 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2504271

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme et M. B dirigée contre un permis de construire délivré le 10 octobre 2024 par le maire de Saint-Jean-de-Gonville à la société Aquarelle Immobilier. Le tribunal a constaté que le recours contentieux, introduit le 9 avril 2025, était tardif car le délai de deux mois, prorogé par un recours gracieux, avait commencé à courir le 28 décembre 2024, date de présentation de la décision de rejet du recours gracieux. Cette solution s’appuie sur les articles R. 421-1, R. 421-5 et R. 600-2 du code de justice administrative et de l’urbanisme.

Avocat : PETIT

19 juin 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2304044

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en formation de la 4ème Chambre, a annulé le titre exécutoire du 28 avril 2023 par lequel le syndicat mixte du lac d'Annecy réclamait à la société La Tuilerie une somme de 13 134 euros au titre de la participation pour le financement de l'assainissement collectif (PFAC). L'annulation est prononcée pour un motif de forme, le titre ne précisant pas les bases de liquidation de la créance, en méconnaissance de l'article 24 du décret n°2012-1246 du 7 novembre 2012. En revanche, la demande d'annulation de la facture du même jour a été jugée irrecevable, celle-ci constituant un acte préparatoire non décisoire. Le tribunal n'a pas statué sur le bien-fondé de la créance, laissant la possibilité à l'administration de régulariser le titre.

Avocat : SELARL PHILIPPE PETIT & ASSOCIES

19 juin 2025• 4ème Chambre
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2504270

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme et M. B comme manifestement irrecevable pour tardiveté. Les requérants contestaient un permis de construire délivré le 10 octobre 2024 par le maire de Saint-Jean-de-Gonville à la société Aquarelle Immobilier. Le tribunal a constaté que le délai de recours contentieux, prorogé par un recours gracieux, avait commencé à courir le 28 décembre 2024, date de présentation de la décision de rejet du recours gracieux. La requête, enregistrée le 9 avril 2025, était donc hors délai, en application des articles R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative.

Avocat : PETIT

19 juin 2025